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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

387

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MICHELEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513306

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à obtenir son renouvellement. En cours d’instance, le préfet de police a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable un an, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en outre condamné l’État à verser à Mme B la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMICHEL

13 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502752

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait la suspension du refus du préfet de la Côte-d'Or de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante s'étant désistée de l'instance et de l'action, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

7 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503331

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension en référé, l'ayant informée de l'obligation de confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement par ordonnance.

Avocat : MICHEL KIMIKO

4 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513127

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, visant à contester le refus de visa de long séjour "salarié" opposé par l'autorité consulaire française à Beyrouth. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car les difficultés économiques invoquées par la société employeuse ne suffisaient pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. En outre, il a rappelé que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des visas n'avait pas été exercé, rendant irrecevable la demande de suspension avant cette étape. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : MICHEL

1 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501704

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet de Loir-et-Cher ayant abrogé cet arrêté le 18 juillet 2025, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par une ordonnance du 31 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MICHEL-BECHET

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508795

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant la délivrance d'un duplicata de titre de séjour à M. B, ressortissant syrien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une promesse d'embauche sans justifier d'une activité professionnelle antérieure ni d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : MICHEL

31 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01431

Avocat : CROELS JEAN-MICHEL

24 juillet 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508255

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte-d'Azur prononçant la mise à la retraite d'office de M. A, adjoint technique territorial. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur d'appréciation et du caractère disproportionné de la sanction, étaient manifestement mal fondés. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MICHEL

18 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406749

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la commune de Battenheim d’un recours en annulation contre un permis exclusif de recherches de mines de lithium accordé à la société Vulcan Énergie France, a constaté que ce permis s’analyse comme un titre d’exploration de gîte géothermique. En application de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, applicable aux décisions prises entre le 1er novembre 2022 et le 31 décembre 2026, le tribunal devait statuer dans un délai de dix mois sous peine de dessaisissement. Ce délai étant expiré, le tribunal a ordonné la transmission de l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406747

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la commune de Battenheim d’un recours en annulation contre un arrêté ministériel accordant un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques à la société Vulcan Énergie France, constate que ce litige relève des dispositions de l’article R. 311-6 du code de justice administrative. En application de ce texte, le tribunal disposait d’un délai de dix mois pour statuer, délai expiré depuis le 10 juillet 2025. Par conséquent, le tribunal se dessaisit et transmet l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406774

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, était saisi par la commune de Bollwiller d’une demande d’annulation d’un permis exclusif de recherches de gîtes géothermiques accordé à la société Vulcan Énergie France. Constatant que ce litige relève des dispositions de l’article R. 311-6 du code de justice administrative, qui imposent un délai de jugement de dix mois sous peine de dessaisissement, le tribunal a constaté l’expiration de ce délai. En conséquence, il a ordonné la transmission de l’affaire à la cour administrative d’appel de Nancy, seule compétente pour statuer désormais.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406775

Le Tribunal administratif de Strasbourg, par une ordonnance du 17 juillet 2025, s'est déclaré incompétent pour statuer sur la requête de la commune de Bollwiller. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis exclusif de recherches de mines de lithium accordé à la société Vulcan Énergie France. Le tribunal a estimé que ce permis, visant l'exploration d'un gîte géothermique, relevait des dispositions de l'article R. 311-6 du code de justice administrative. En application de ce texte, le délai de dix mois imparti au tribunal pour statuer étant expiré, le dossier a été transmis à la cour administrative d'appel de Nancy.

Avocat : SELARL TISSERAND-MICHEL

17 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306766

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société nouvelle des Bouchons Trescases d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspecteur du travail d’autoriser le licenciement de M. A. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête après que le licenciement a été autorisé par une décision ministérielle du 19 janvier 2024. Par une ordonnance du 9 juillet 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ST MICHEL

9 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507889

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juin 2025 du président du conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur prononçant la mise à la retraite d'office de M. A, adjoint technique territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la décision prive l'agent de sa rémunération et de son logement de fonctions, il n'est pas établi qu'il serait privé de toute ressource au-delà d'un mois, une pension de retraite devant lui être servie à compter de la date d'effet de la sanction. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais irrépétibles ont également été rejetées.

Avocat : MICHEL

8 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103826

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et de ses troubles dans les conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante. Le tribunal fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il estime que la créance de M. A est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir au plus tard le 1er janvier 2001, date à laquelle l’intéressé ne pouvait ignorer les risques liés à son exposition à l’amiante, et que sa demande indemnitaire du 11 décembre 2020 est tardive. Par conséquent, la requête est rejetée.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103827

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A. Ce dernier demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’amiante lors de son emploi. Le tribunal applique la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale des créances publiques. Il estime que la créance de M. A est prescrite, car le délai de quatre ans pour agir était expiré à la date de sa réclamation préalable en 2020, et que l’intéressé ne pouvait ignorer l’existence de son préjudice avant cette date.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104609

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il estime que la créance de M. B est prescrite, car le délai de quatre ans a commencé à courir à compter de la date à laquelle il a été informé de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire, présentée en 2020, est tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2103825

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et de ses troubles dans les conditions d'existence, résultant d'une carence fautive dans la prévention des risques liés à l'amiante. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 7 juillet 2000, date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante, et que sa demande indemnitaire du 11 décembre 2020 était tardive.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201816

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de son préjudice d'anxiété et des troubles dans ses conditions d'existence liés à son exposition à l'amiante. Le tribunal a appliqué la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, constatant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé à la date à laquelle M. B a eu connaissance de son exposition à l'amiante, et sa demande indemnitaire, présentée en 2021, était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête pour cause de prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201903

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B A qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de son préjudice d’anxiété et des troubles dans ses conditions d’existence, résultant d’une carence fautive dans la prévention des risques liés à l’exposition aux poussières d’amiante. Le tribunal fait application de l’avis du Conseil d’État n° 457560 du 19 avril 2022 et estime que la créance de M. A est prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. La solution retenue est le rejet de la requête pour prescription.

Avocat : SCP LEDOUX MICHEL ET ASSOCIES

30 juin 2025