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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 881

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHELEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500224

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de l’Orne du 2 janvier 2025 clôturant sa demande de renouvellement de carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

2 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601015

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle pour bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant dispose d'un récépissé en cours de validité jusqu'au 19 février 2026, ce qui préserve sa situation jusqu'à cette date. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MICHEL

2 février 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402126

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d'une demande de décharge de la taxe d'habitation pour 2023. L'administration fiscale a accordé un dégrèvement en cours d'instance, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d'instance.

Avocat : AARPI MICHEL &INGRACHEN

30 janvier 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301517

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de M. B... contestant des impositions supplémentaires (109 044 € pour 2017 et 53 505 € pour 2018) et des pénalités. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel de 30 054 € avait été accordé par l'administration, rendant les conclusions sans objet sur ce point. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure de rectification, estimant que la proposition de rectification était suffisamment motivée au sens des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le non-lieu à statuer à hauteur du dégrèvement et le rejet du surplus des conclusions de M. B....

Avocat : MICHEL-GABRIEL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301554

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la décharge d’impositions supplémentaires et de pénalités d’un montant de 48 711 euros au titre de l’année 2020. Les requérants contestaient la qualification de revenus distribués attribuée à une somme de 80 000 euros et l’application d’une majoration de 80 %. En cours d’instance, M. et Mme B... ont présenté un désistement pur et simple de leur requête, enregistré le 14 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 29 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la décision se limitant à constater le désistement sur le fondement du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-GABRIEL

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600306

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Constatant que le préfet n’avait pas remis le titre de séjour malgré la délivrance d’une carte de séjour temporaire, le juge a modifié l’injonction initiale et ordonné la remise d’une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée, mais une somme de 800 euros a été mise à la charge de l’État au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL-BECHET

29 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502185

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le préfet du Jura ayant retiré cet arrêté le 9 octobre 2025 et délivré une attestation de demande d’asile à l’intéressée, celle-ci s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MICHEL

28 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500426

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Moselle lui délivrant une carte de séjour pluriannuelle, en tant qu’elle rejetait implicitement sa demande de carte de résident. En cours d’instance, le requérant a obtenu la carte de résident sollicitée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation, d’injonction et d’astreinte, et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MICHEL

28 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600296

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'il n'y avait pas d'urgence caractérisée ni de mesure utile à ordonner, dès lors que la demande de titre de séjour devait être effectuée par téléservice conformément aux articles R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 27 avril 2021. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Avocat : MICHEL-BECHET

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406796

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 5 janvier 2024 par lequel le préfet de police avait retiré le certificat de résidence algérien de dix ans de M. B..., au motif que le préfet s'est fondé sur une simple menace à l'ordre public, alors que la réglementation générale (article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) exige une menace grave pour l'ordre public pour un tel retrait. Cette erreur de droit entraîne l'annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois mois et condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEMICHEL

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA21Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504952

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 18 février 2025 annulant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et enjoignant au préfet de réexaminer sa situation. Le préfet a justifié avoir procédé à ce réexamen le 2 juin 2025, aboutissant à un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

26 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600056

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A... C..., ressortissant congolais. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle, familiale ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

26 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600294

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée et remplie, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le dossier de demande étant complet et les conditions de renouvellement de plein droit non contestées. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler.

Avocat : MICHEL-BECHET

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600192

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait finalement convoqué Mme B... pour le dépôt de sa demande de titre de séjour, rendant sans objet sa demande de modification de l'injonction initiale. La requérante, qui s'est désistée de ses conclusions principales, a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MICHEL

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600785

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du certificat de résidence de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant n’apportant pas la preuve d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l’expiration de son titre et l’absence d’attestation de prolongation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’a été examiné au fond en raison de ce défaut d’urgence.

Avocat : MICHEL

26 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500039

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burkinabé, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, et de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans n'étaient pas illégales, cette dernière n'étant pas disproportionnée. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : MICHEL-BECHET

23 janvier 2026• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504835

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, car M. A... n'avait pas produit l'intégralité des pièces demandées, notamment une copie complète de son passeport, dans le délai imparti. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MICHEL

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502637

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait aucun défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants à l'encontre du refus de séjour. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi, ainsi que la demande de suspension en attendant la décision de la CNDA, ont été rejetées.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401415

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'expulsion est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, rendant inopérant le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi répressive plus sévère. Il a estimé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales, justifiant l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522443

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour, a constaté que le requérant réside à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction sans statuer sur le fond.

Avocat : MICHEL KIMIKO

22 janvier 2026