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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 420 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 420

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MICHELEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504835

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, car M. A... n'avait pas produit l'intégralité des pièces demandées, notamment une copie complète de son passeport, dans le délai imparti. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MICHEL

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401415

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'expulsion est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, rendant inopérant le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi répressive plus sévère. Il a estimé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales, justifiant l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427756

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable car introduite dans les délais. Sur le fond, il a considéré que la commission de médiation avait suffisamment motivé sa décision et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en relevant des incohérences dans les pièces fournies par le requérant. En conséquence, la demande d'annulation de la décision du 28 mars 2024 a été rejetée.

Avocat : LEMICHEL

22 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509185

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la durée de séjour en France depuis 2016 et la présence de ses deux enfants ne constituaient pas, en l'absence d'insertion sociale ou professionnelle notable, des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEMICHEL

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 26 janvier 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête tardive car introduite au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : LEMICHEL

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509324

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. A... B... contestant l'abrogation de sa carte de résident, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions du requérant, validant les décisions du préfet de la Loire du 1er juillet 2025. La solution retenue se fonde sur l'article L. 424-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le retrait de la carte de séjour pluriannuelle en cas de renonciation à la protection subsidiaire, et sur l'article L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration, permettant l'abrogation sans condition de délai d'une décision créatrice de droits dont la condition n'est plus remplie.

Avocat : MICHEL

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506772

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante ghanéenne, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA), en tant qu'épouse d'un ressortissant français et mère d'un enfant français né en 2024. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'atteinte disproportionnée portée à sa vie familiale. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A... un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : MICHEL-BECHET

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600859

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et signalement Schengen, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Côte-d’Or à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Dijon, seul compétent.

Avocat : RIQUET-MICHEL

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524232

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le préfet avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 juin 2026, régularisant ainsi sa situation administrative. En conséquence, la suspension sollicitée a été refusée, ainsi que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEMICHEL

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409805

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale opposé à Mme C... par l’autorité consulaire française à Beyrouth. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 14 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à Mme C... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : MICHEL

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600735

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. Le juge a estimé que le simple dépôt d’une demande sur la plateforme « demarches-simplifiees.fr » ne suffit pas à faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été jugée manifestement irrecevable. Le juge a toutefois invité la requérante à saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-3 pour obtenir un rendez-vous en urgence.

Avocat : LEMICHEL

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529075

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de police sur la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante marocaine. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse dans le délai d'un mois. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de trois mois.

Avocat : LEMICHEL

16 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537885

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a lui-même créé la situation d'urgence en déposant tardivement sa demande et ne justifie d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de la mesure sollicitée.

Avocat : LEMICHEL

14 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516861

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’une décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en qualité de réfugié. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions principales, à l’exception de celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. A... à titre provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : MICHEL

13 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516192

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant haïtien. Le juge a rappelé que, si la condition d'urgence est présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, il lui appartient d'apprécier concrètement les circonstances de l'espèce. En l'espèce, le requérant n'a pas apporté de justifications suffisantes pour caractériser une urgence justifiant la suspension, et la demande a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MICHEL-BECHET

13 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502820

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 24 décembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusait à M. A..., ressortissant yéménite, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que l’OFII ne pouvait pas légalement opposer le motif tiré d’une demande d’asile présentée au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant l’entrée en France, car M. A... était entré régulièrement sous couvert d’un visa. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MICHEL

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600228

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par la famille F... contre le refus implicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de les reconnaître comme prioritaires pour un logement. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la famille, expulsée en avril 2025, n'a pas justifié de ses démarches pour se reloger ou de l'aggravation de sa situation depuis le dernier rejet de sa requête en décembre 2025. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de la loi du 5 mars 2007 instituant le droit au logement opposable (DALO) et des conventions internationales.

Avocat : MICHEL

12 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600154

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de regroupement familial pour son épouse. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d’appréciation des ressources, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : MICHEL

9 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante syrienne, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a considéré que Mme D., bien que sa famille ait obtenu le statut de réfugié, avait conservé le bénéfice de la protection subsidiaire, faute d’avoir formé un recours personnel contre la décision de l’OFPRA. En application des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la délivrance d’une carte de séjour pluriannuelle était conforme au droit, et que les conditions pour obtenir une carte de résident n’étaient pas remplies.

Avocat : MICHEL

6 janvier 2026• 3ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503970

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 6 janvier 2026, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

6 janvier 2026