LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511405

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’une requête en référé suspension visant à contester le refus implicite de sa demande d’admission au séjour. Le requérant s’est désisté de son recours en cours d’instance. Par ordonnance du 8 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CARMIER

8 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506111

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Beaumont. Celle-ci sollicitait une expertise afin de déterminer les causes des désordres affectant son réseau d’eau pluviale, consécutifs à l’effondrement d’une paroi berlinoise lors d’un chantier immobilier. Le tribunal a jugé cette mesure utile et a désigné un expert avec pour mission d’évaluer les dommages, leurs causes, les travaux réparatoires et les préjudices subis. La question de la charge des frais d’expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

Avocat : ALCHIMIE AVOCATS

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501346

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le préfet n'a pas démontré avoir procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment au regard de sa contribution à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail durant cet examen.

Avocat : CARMIER

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502585

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant macédonien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du CESEDA (admission exceptionnelle) ni l'article 8 de la CEDH, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment stables et intenses en France. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, cette dernière étant proportionnée au regard de l'article L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : CARMIER

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510090

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Orange. Celle-ci réclamait le paiement de factures impayées par la commune de Jarrie (Isère) au titre d’un contrat de 2021. Or, il ressort des pièces du dossier que le contrat litigieux a été conclu avec la commune de La Jarrie (Charente-Maritime), et non avec la commune défenderesse. L’obligation de la commune de Jarrie étant ainsi sérieusement contestable, la provision n’est pas accordée.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIES

2 octobre 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03732

Avocat : DORMIEU

2 octobre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412494

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La juridiction estime que la décision méconnaît les stipulations du 2 de l’article 6 de l’accord franco-algérien, qui prévoit la délivrance de plein droit d’un certificat de résidence d’un an au conjoint de Français remplissant les conditions. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d’un mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504230

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'incompétence de l'auteur de l'acte. Le tribunal a estimé que la décision était légale au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des stipulations conventionnelles invoquées, en raison de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511320

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet et de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne mariée à un Français. La condition d'urgence a été reconnue car la décision la plaçait en situation irrégulière et précaire. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de cinq jours.

Avocat : CARMIER

30 septembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500065

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire délivré le 21 août 2024 à la société Manutea Lodge pour des travaux de terrassement sur la commune de Moorea-Maiao. Les requérants contestaient notamment l’absence de diagnostic géotechnique et d’étude d’impact environnemental. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les prescriptions du permis étaient suffisantes au regard des articles A. 114-20 et A. 114-26-2 du code de l’aménagement. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500067

Le Tribunal administratif de la Polynésie française rejette la requête de la fédération environnementale Aimeho Tou Ora, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré le 21 août 2024 à la société Manutea Lodge pour des travaux de terrassement à Moorea-Maiao. La juridiction accueille la fin de non-recevoir soulevée par la société défenderesse, estimant que l’objet social de la fédération ne lui confère pas un intérêt lui donnant qualité pour agir en excès de pouvoir contre ce permis. La solution retenue est fondée sur l’article 4 des statuts de la requérante et les principes généraux de recevabilité des recours contentieux. Aucune condamnation aux frais irrépétibles n’est prononcée.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303416

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., médecin turc, contestant le refus de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France de lui délivrer une autorisation d’exercer la médecine en France. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de la décision de rejet du recours gracieux, le jugeant inopérant. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du IV de l’article 83 de la loi du 21 décembre 2006 et du décret du 7 août 2020, qui conditionnent l’autorisation à une expérience professionnelle d’au moins deux ans en équivalent temps plein entre le 1er janvier 2015 et le 30 juin 2021. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de l’ARS.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIÉS

30 septembre 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305728

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation d'un titre exécutoire émis par Voies navigables de France (VNF) pour le recouvrement d'une redevance d'occupation du domaine public fluvial. Le tribunal a d'abord rejeté la demande de médiation en raison du refus de VNF. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire du titre, en relevant que la signataire avait été régulièrement désignée comme ordonnatrice secondaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants, fondé sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

29 septembre 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503629

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "MLC" pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CARMIER

26 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502765

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne une demande de suspension présentée par la SAS Hôpital privé de la Baie contre le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Normandie de lui renouveler une autorisation d'activité de soins en chirurgie oncologique (mention B1 et pratique du rectum). Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, car les difficultés invoquées (éloignement des patients, perte de chance, continuité des soins) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt public ou aux droits de l'établissement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'ARS, fondée sur les articles L. 6122-1 et suivants du code de la santé publique et le décret du 26 avril 2022. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

23 septembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502204

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé provision, a été saisi par la commune de Hésingue pour obtenir le versement du solde d'une indemnité d'assurance par la société Groupama Grand Est, suite à des dommages causés par la grêle sur un complexe culturel. Le juge a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l'assureur, estimant que la requête n'était ni tardive ni subordonnée à un préalable amiable. Sur le fond, il a considéré que l'obligation de l'assureur de verser le solde n'était pas sérieusement contestable, car la condition imposée par Groupama (reversement du FCTVA) était contraire à la jurisprudence constante du Conseil d'État et au contrat. En conséquence, la commune a été jugée fondée à obtenir une provision de 175 712,15 euros, avec intérêts au taux légal à compter du 16 février 2024, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMIET

22 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408425

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Ecocyclage, qui demandait la communication des nom, prénom et qualité de l'auteur du rapport d'analyse des offres pour un marché public. Le tribunal a jugé que cette information ne constitue pas un document administratif communicable au sens de l'article L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'article L. 111-2 du même code, relatif à l'identification des agents traitant une affaire, n'était pas applicable, l'auteur du rapport n'étant pas chargé d'instruire une demande du requérant. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIE

22 septembre 2025• JU 9ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302669

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le garde des Sceaux, ministre de la Justice, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum des sociétés Fabienne A architecte et associés, Crystal et CMEG sur le fondement de la garantie décennale pour divers désordres affectant un palais de justice, notamment des problèmes de surchauffe, d’infiltrations et de défauts d’étanchéité. Le ministre sollicite l’indemnisation des coûts de reprise, actualisés et assortis d’intérêts, ainsi que la prise en charge des dépens et des frais de justice. À titre subsidiaire, il invoque la responsabilité contractuelle de la société d’architecture pour manquement à son devoir de conseil. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le litige porte sur l’application des principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et de la responsabilité contractuelle des maîtres d’œuvre.

Avocat : PATRICE LEMIEGRE PHILIPPE FOURDRIN SUNA GUNEY ASSOCIES

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301335

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la société GCBC, classée troisième, qui demandait l’annulation du marché de travaux du lot n°1 du lycée Jacques Cœur à Bourges, attribué à la société PACE construction. La requérante soutenait que la limite de six pages pour l’offre technique était excessive et que l’attributaire avait violé le principe d’égalité de traitement en dépassant cette limite. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, considérant que la règle des six pages n’était pas disproportionnée et que l’offre de l’attributaire respectait le règlement de consultation. La décision s’appuie sur les principes du code de la commande publique relatifs à la passation des marchés.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500146

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 5 février 2025 établissant la liste d'aptitude pour la promotion interne au cadre d'emplois des ingénieurs. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions à fin d'annulation, au motif que l'arrêté attaqué, portant nomination d'un seul agent, présente un caractère indivisible et ne peut être contesté par un tiers qui n'y figure pas. Par conséquent, les conclusions de M. B, qui demandait son inscription sur cette liste, ont été jugées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'indivisibilité des actes administratifs.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

16 septembre 2025• 1ère Chambre