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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

595 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

595

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 604

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MIEEffacer tout
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402291

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de la polyclinique Saint François de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique contre le projet régional de santé de Provence-Alpes-Côte d'Azur 2023-2028, en ce qu'il ne prévoyait pas d'implantation supplémentaire d'équipement d'imagerie dans le Var. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et a clos l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CORMIER - BADIN AVOCATS

18 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500481

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte, par ordonnance du 18 août 2025, du désistement pur et simple de la société Maison de Jouvence de son recours pour excès de pouvoir. Cette requête visait l'annulation de la décision du 27 décembre 2024 par laquelle l'ARS Bourgogne Franche-Comté lui avait refusé une autorisation d'activité de soins médicaux et de réadaptation (SMR) mention "oncologie". Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509761

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’un refus de délivrance de carte professionnelle émanant du CNAPS. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour l’application de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute de justificatifs suffisants sur la situation financière et familiale du requérant. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LATIMIER-THEIL

14 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509416

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A B d'une demande de suspension des refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le préfet des Bouches-du-Rhône ayant finalement enregistré la demande et délivré un récépissé le 6 août 2025, le juge constate un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'Etat est condamné à verser 1 000 euros à M. A B au titre des frais d'instance.

Avocat : CARMIER

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403144

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant un refus de visa de long séjour pour M. C. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 22 août 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat des requérants au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CARMIER

12 août 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501286

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour quatre mois. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant, chef d'entreprise, de démontrer que cette suspension ferait totalement obstacle à l'exercice de sa profession. Il relève que l'arrêté répond aux exigences de sécurité routière, compte tenu de la gravité de l'infraction (dépassement de 55 km/h), et qu'aucun élément nouveau ne remet en cause l'appréciation du défaut d'urgence. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

8 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303279

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, au motif qu’il ne l’autorisait pas à travailler. Le tribunal constate que le récépissé a été rectifié après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il condamne l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CARMIER

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506597

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. La requérante ayant obtenu un titre de séjour le 12 juin 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : CARMIER

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508223

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mars 2021 refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le tribunal a jugé que cet arrêté, notifié en 2021, était devenu définitif et que son éventuelle illégalité ne le rendait pas inexistant, rendant irrecevable toute contestation tardive. Il a également estimé que le refus implicite de retirer ou d’abroger cet acte n’était pas susceptible de recours, faute de fraude ou de circonstances nouvelles. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 512-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARMIER

6 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500026

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C B, qui contestait le refus de délivrance d’un passeport pour son fils majeur. Le juge a estimé que M. B ne justifiait pas d’un intérêt à agir en son nom propre, la décision attaquée concernant directement son fils. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

31 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514483

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SAS Clinique de Turin d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France (ARS IDF) refusant une autorisation d’activité de chirurgie oncologique. En défense, l’ARS IDF a fait valoir qu’une décision expresse de rejet, intervenue le 27 mai 2025, s’était substituée à la décision implicite attaquée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, la décision implicite ayant disparu de l’ordonnancement juridique. La demande de la société relative aux frais d’instance a été rejetée.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

28 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519626

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Paragon Transaction. Celle-ci demandait l'annulation de la procédure de mise en concurrence lancée par le ministre de l'intérieur pour l'impression de bulletins de vote, en soutenant que ses besoins étaient déjà couverts par un précédent marché. Le juge a estimé que ce moyen, portant sur l'évaluation des besoins et l'exécution d'un contrat antérieur, n'était pas de ceux relevant de son contrôle, lequel se limite au respect des obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

28 juillet 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404537

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la Polyclinique Santa Maria d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours hiérarchique contre le projet régional de santé 2023-2028 de Provence-Alpes-Côte d’Azur, au motif que ce schéma ne prévoyait pas d’implantation supplémentaire d’équipements d’imagerie en coupe pour un site dédié à la santé des femmes dans les Alpes-Maritimes. Par un mémoire enregistré le 12 juin 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 juillet 2025, sans qu’il soit nécessaire de statuer au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

22 juillet 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501779

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait un refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement". La juridiction a constaté que M. A n'avait pas produit la décision prise sur le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental pour cette mention spécifique, malgré une demande de régularisation. Les pièces fournies concernaient une autre mention ("invalidité ou priorité"), relevant du juge judiciaire. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DORMIEU

21 juillet 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00553

Avocat : AMIEL

17 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00554

Avocat : AMIEL

17 juillet 2025• Juge des référés
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300863

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B et M. D contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec piscine sur la parcelle D 2165 à Ville-di-Pietrabugno. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué du 3 février 2023 était purement confirmatif d'un précédent refus du 8 août 2022, non contesté, et n'avait pas rouvert le délai de recours. En l'absence de modification des circonstances de fait ou de droit, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandeurs ont été condamnés à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : PALMIERI

17 juillet 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506039

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur le fondement du II de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a enjoint au préfet des Yvelines de proposer une offre effective d’hébergement à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 8 avril 2025. Constatant que l’administration n’avait pas respecté son obligation de résultat dans les délais impartis, le juge a ordonné cette mesure sous astreinte. La solution retenue applique les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

8 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505411

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de l'Union des syndicats de pharmaciens d'officine du Grand Est. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 27 juin 2025 réquisitionnant des pharmaciens pour assurer les services de garde et d'urgence durant une période de grève. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite tardivement, et que la réquisition ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit de grève. Il a jugé la mesure proportionnée, justifiée par un intérêt public majeur lié à l'accès aux soins pharmaceutiques en situation d'urgence, et n'a pas fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : AMIET

4 juillet 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419412

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SAS Hôpital Privé du Confluent d’une requête en plein contentieux visant à réformer un arrêté de l’Agence régionale de la santé des Pays de la Loire du 2 septembre 2024, afin d’augmenter le montant de sa dotation populationnelle. Par un mémoire du 30 avril 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 juillet 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL CORMIER - BADIN

3 juillet 2025