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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

678 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

678

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 419

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIEEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208313

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire et une indemnité pour préjudice moral, en raison d’une rémunération jugée non conforme aux articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, rappelant que la provision accordée par le juge des référés n’a pas autorité de chose jugée au principal. Sur le fond, le tribunal a reconnu le droit de M. A à un complément de rémunération, en application des textes précités et du code de la sécurité sociale, et a condamné l’État à lui verser la somme de 583,68 euros au titre des arriérés de salaire, tout en rejetant la demande d’indemnisation du préjudice moral, faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207567

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, salarié protégé, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le transfert de son contrat de travail de la société Sud Service vers la société Onet Services, dans le cadre d'un changement de prestataire de nettoyage pour le marché SNCF. Le tribunal a jugé que l'inspecteur du travail n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 7.2 de la convention collective des entreprises de propreté, dès lors que M. A n'était pas affecté exclusivement au marché repris par Onet Services. La décision a été prise en formation de 1ère chambre, sur un recours pour excès de pouvoir, en application des articles L. 1224-1 et L. 2414-1 du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207746

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi de deux requêtes dirigées contre une décision de l'inspecteur du travail du 23 août 2022. Cette décision retirait une précédente autorisation de transfert du contrat de travail de Mme C, une salariée protégée, et n'autorisait son transfert qu'à hauteur de 20 heures par semaine. La société Onet Services, nouveau prestataire, a vu sa requête jugée irrecevable pour défaut d'intérêt à agir contre le retrait de l'autorisation, mais recevable pour contester l'autorisation partielle de transfert. Le tribunal a examiné le moyen de Mme C tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de la convention collective des entreprises de propreté.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501097

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS "Les cars du Chavanon" contestant la procédure de passation du lot 18S d'un marché de transport scolaire attribué par la région Auvergne-Rhône-Alpes. La société requérante invoquait notamment un défaut d'information des candidats évincés, une méconnaissance des règles de candidature et une erreur manifeste d'appréciation concernant les capacités techniques de l'attributaire, la société 2C Mobilités. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la région avait suffisamment motivé le rejet de l'offre et que l'attributaire justifiait de ses capacités techniques et financières conformément au règlement de la consultation et au code de la commande publique. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et d'injonction a été rejetée, et la SAS "Les cars du Chavanon" a été condamnée à verser 1 500 euros à la région Auvergne-Rhône-Alpes au titre des frais de justice.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

20 mai 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501197

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Voyages Laurens. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un lot de transport scolaire dans le Cantal, attribué à la SARL Ouvrier par la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le juge a examiné le moyen unique maintenu par la requérante, portant sur la méthode de notation du sous-critère "niveau de motorisation", et a estimé que la région n'avait pas méconnu les principes de transparence et d'égalité de traitement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

20 mai 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501098

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS "Nenot Intertourisme" contestant l'attribution du lot 4S d'un marché de transports scolaires par la région Auvergne-Rhône-Alpes. La société requérante invoquait notamment un défaut d'information sur le rejet de son offre, une insuffisance des justificatifs de capacité technique de l'attributaire (société 2C Mobilités) et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la région avait suffisamment motivé sa décision et que les capacités de l'attributaire étaient établies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

20 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411956

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, puis a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403448

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de cinq titres de recettes émis par les hôpitaux universitaires de Strasbourg pour un montant total de 251 065,89 euros. Par un mémoire du 2 mai 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de l’action. La magistrate désignée, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte par ordonnance du 19 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI PALMIER - BRAULT - ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409351

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Otis d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le centre hospitalier de Haguenau pour un montant de 97 500 euros. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : AARPI PALMIER - BRAULT - ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302132

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Haut-Rhin de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. D ne justifiait pas contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de sa fille, condition requise par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article L. 423-23 du même code.

Avocat : AMIET

19 mai 2025• 8e chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306048

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, qui contestait la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" en tant que parent d'enfant français. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel la décision serait inexistante, rappelant que le silence gardé pendant quatre mois fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a appliqué les articles L. 423-7 et L. 423-8 du même code, qui exigent que le demandeur justifie de sa contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant, ainsi que de celle de l'autre parent français lorsque la filiation est établie par reconnaissance. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la légalité de la décision implicite de rejet.

Avocat : CARMIER

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SAS "La Clinique du Palais". Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande d'autorisation d'exercer une activité de chirurgie oncologique mammaire à Grasse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'ayant pas démontré que les capacités des autres établissements de la zone étaient insuffisantes pour assurer la continuité des soins.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

15 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A et M. C, qui demandaient l’annulation des permis de construire délivrés par le maire de Peynier à M. D pour la surélévation d’une maison individuelle et sa modification. Les requérants n’ont pas démontré que le projet méconnaissait les articles UC 9, UC 10 et UC 11 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune, relatifs à l’emprise au sol, à la hauteur maximale et à l’aspect extérieur des constructions. Le tribunal a notamment relevé que l’emprise au sol n’était pas modifiée, que la hauteur projetée (5,83 m) respectait la limite de 7 m, et que les dispositions sur l’harmonie architecturale n’étaient pas violées. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Peynier.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207085

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 avril 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de Mme D. Le tribunal a jugé que le motif retenu, à savoir une procédure pour violence classée sans suite en raison de l'état mental de la victime et datant de près de huit ans, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de quatre mois. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CARMIER

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414163

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société le centre cardiologique d'Evecquemont de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une décision du directeur général de l'agence régionale de santé d'Île-de-France autorisant le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges à exercer l'activité de rythmologie interventionnelle. Le désistement a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

30 avril 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301277

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a enregistré la demande de l’intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

29 avril 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400424

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E et autres, qui demandaient l’annulation du refus implicite de l’administration de constater la caducité du permis de construire n° 16-1126-4/MLA.AU du 9 mai 2017 délivré à la Sarl Les Hauts de Taapuna pour la résidence "Iriatai". Les requérants soutenaient que les travaux avaient été interrompus plus d’un an, entraînant la péremption du permis en application de l’article LP 114-7 du code de l’aménagement de la Polynésie française. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, notamment en raison de sa tardiveté et du défaut d’intérêt à agir des requérants. Aucune annulation ni injonction n’a été prononcée.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503869

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Marseille par Mme B, conteste le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : CARMIER

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504000

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision la plaçant dans une situation irrégulière et précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence au conjoint d'un ressortissant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CARMIER

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402254

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté d'expulsion du 28 janvier 2020, déjà annulé par un jugement du 22 février 2022. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre le refus implicite d'abroger cet arrêté, faute pour M. A de prouver que sa demande était parvenue à l'administration. La solution retenue repose sur les articles R. 632-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LATIMIER-THEIL

24 avril 2025• 3ème Chambre