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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 547 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 547

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505858

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 3 décembre 2024 rejetant la demande de regroupement familial de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence était satisfaite compte tenu de la durée de séparation du couple et de l'état de santé du requérant. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en relevant que les ressources de M. C, appréciées sur la période de référence, atteignaient le seuil requis par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505652

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension d’un refus de délivrance de passeport et de carte nationale d’identité pour un enfant mineur, opposé par le préfet du Var. La requérante invoquait l’urgence médicale et familiale pour se rendre en Algérie au chevet de son père hospitalisé. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la mère pouvant voyager seule sans son enfant de 7 mois. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

CARMIER

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412878

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 9ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300742

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par l'association Hospitalisation à domicile de Corse de deux recours en excès de pouvoir visant à contester une décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) de Corse autorisant l'extension de la zone d'activité d'hospitalisation à domicile du centre hospitalier intercommunal de Corte-Tattone en Balagne. L'association invoquait notamment un vice de procédure, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 6122-2 et suivants du code de la santé publique. Par un mémoire enregistré le 28 avril 2025, l'association requérante s'est désistée purement et simplement de ses deux instances. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance et dessaisissement de la juridiction.

Avocat : CORMIER

3 juin 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200592

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire d’Aix-en-Provence pour la démolition et reconstruction d’un cabanon-garage. Le tribunal a jugé que le projet, comportant des modifications majeures (changement de porte, création d’ouvertures, augmentation de surface), ne relevait pas de la reconstruction à l’identique prévue à l’article L. 111-15 du code de l’urbanisme. Ce motif de refus étant légal, la demande d’annulation a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens. M. B a été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412426

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 août 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien malade du VIH, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur en estimant que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, dès lors que le médicament bictégravir n'y est pas commercialisé.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412428

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le préfet des Bouches-du-Rhône étant jugé fondé dans ses décisions. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARMIER

3 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211309

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 mars 2022 confirmant l'ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le ministre n'avait commis ni erreur de droit, ni erreur de fait, ni erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des condamnations pénales pour conduite sans permis et sans assurance. Il a rappelé le large pouvoir d'appréciation du ministre en matière de naturalisation, conformément à l'article 21-15 du code civil et à l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CARMIER

2 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203748

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Clinique Saint-Pierre. Celle-ci contestait le refus implicite du ministre de la santé de rectifier une prétendue erreur matérielle l'ayant exclue du dispositif de compensation des surcoûts liés à la Covid-19 pour 2020. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la société n'apportait pas la preuve d'une erreur de fait, de droit ou d'une rupture d'égalité. La solution retenue s'appuie sur les circulaires des 2 novembre et 17 décembre 2020 ainsi que sur l'arrêté du 24 mars 2021, dont le tribunal a estimé qu'ils avaient été correctement appliqués.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

28 mai 2025• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02764

Avocat : CARMIER

27 mai 2025• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00633

Avocat : SCP AMIEL-SUSINI

26 mai 2025• Juge des référés
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501318

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé suspension introduit par la SAS Hôpital privé de la Baie contre une décision de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Normandie du 14 mars 2025. Cette décision refusait à la société l'autorisation d'exercer l'activité de chirurgie oncologique viscérale et digestive complexe (mention B1). La société requérante invoque l'urgence, notamment en raison de la rupture de la continuité des soins pour ses patients et de la perte d'attractivité médicale, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, critiquant la composition de la commission consultative et l'application des critères de zonage et de seuils d'activité prévus par le code de la santé publique. Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

26 mai 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303306

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande de condamnation de l'État à lui verser des arriérés de salaire (96,38 euros) et une indemnité pour préjudice moral (1 500 euros) en raison d'une rémunération non conforme aux dispositions des articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale et du code pénitentiaire. Le garde des sceaux a reconnu un préjudice financier de 58,57 euros mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal a fait droit partiellement à la requête, condamnant l'État à verser 58,57 euros au titre des arriérés de salaire, tout en rejetant la demande d'indemnisation du préjudice moral, faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303304

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. A, qui contestait le calcul de sa rémunération pour des activités professionnelles exercées en détention en 2021 et 2022. Il réclamait 250 euros d’arriérés de salaire et 1 500 euros pour préjudice moral, en invoquant les articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale ainsi que les articles R. 381-104 et D. 242-4 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, estimant que le versement d’une provision ordonné en référé ne rendait pas la requête au fond sans objet. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande d’arriérés de salaire en condamnant l’État à verser 250 euros, mais a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, faute de preuve suffisante.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303303

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire (606,32 euros) et une indemnisation pour préjudice moral (1 500 euros) en raison d’une rémunération non conforme aux articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale, ainsi qu’aux articles R. 381-104 et D. 242-4 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, estimant que la demande indemnitaire n’avait pas été pleinement satisfaite. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que les dispositions applicables (notamment l’article D. 432-1 du code pénitentiaire fixant la rémunération à 45 % du SMIC pour les activités de production) avaient été respectées et que le préjudice moral n’était pas établi.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209185

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. C, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire et une indemnité pour préjudice moral, en raison d’une rémunération non conforme aux dispositions des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale (devenus articles L. 412-3 et D. 412-64 du code pénitentiaire). Le tribunal a fait droit partiellement à la demande, en condamnant l’État à verser à M. C la somme de 346,15 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux conclusions du ministre de la justice, mais a rejeté la demande d’indemnisation du préjudice moral, celui-ci n’étant pas établi. La décision s’appuie sur les textes relatifs au salaire minimum de croissance et à la rémunération du travail en détention.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209163

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, détenu, d'une demande indemnitaire pour arriérés de salaire et préjudice moral liés à une rémunération insuffisante pour son travail au service général du centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en condamnant l'État à lui verser 148,25 euros au titre des arriérés de salaire, conformément aux dispositions des articles 717-3 du code de procédure pénale et D. 432-1 du code pénitentiaire fixant la rémunération minimale à 20% du SMIC. En revanche, la demande de 1 500 euros pour préjudice moral a été rejetée, ce préjudice n'étant pas établi. La solution s'appuie sur les textes relatifs au SMIC et au travail pénitentiaire.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208622

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d'une demande d'indemnisation pour des erreurs de calcul de sa rémunération au titre du travail en détention. Le tribunal a condamné l'État à verser 259,65 euros d'arriérés de salaire, en application des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui garantissent une rémunération minimale indexée sur le SMIC. En revanche, la demande de 1 500 euros pour préjudice moral a été rejetée, le requérant n'apportant pas la preuve d'un préjudice distinct. La solution retenue est donc une condamnation partielle de l'État, limitée au préjudice financier établi.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208621

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par un détenu, M. B, d'une demande d'indemnisation pour des arriérés de salaire (76,66 euros) et un préjudice moral (1 500 euros) liés à son travail au service général du centre pénitentiaire de Lille-Annœullin entre mars et mai 2022. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 412-64 du code de procédure pénale, ainsi que le code pénitentiaire et le code de la sécurité sociale, pour évaluer la rémunération due. Il a reconnu un préjudice financier, mais a limité la condamnation de l'État à 28,51 euros, conformément aux conclusions du ministre de la justice, rejetant la demande de préjudice moral faute d'éléments probants.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208364

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu, d'une demande d'indemnisation pour des arriérés de salaire et un préjudice moral liés à des erreurs de calcul de sa rémunération pour des activités professionnelles exercées en détention entre 2018 et 2022. Le ministre de la justice a reconnu un préjudice financier de 6 175,74 euros, mais a contesté le préjudice moral. Le tribunal, appliquant les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale ainsi que les décrets fixant le SMIC, a condamné l'État à verser à M. B la somme de 6 175,74 euros au titre des arriérés de salaire, rejetant la demande pour préjudice moral faute de preuve.

Avocat : DORMIEU

23 mai 2025• juge unique (8)