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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 547 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 547

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIEEffacer tout
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400854

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Hoppen France pour contester plusieurs titres de recettes émis par le CHU de Limoges, totalisant 100 826,80 euros, et demander leur annulation ainsi que le remboursement des sommes déjà recouvrées. La société requérante s'est ensuite désistée de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également rejeté les conclusions du CHU de Limoges présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PALMIER

14 mai 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402753

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Hoppen France d’un recours en plein contentieux visant à contester des avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier de l’agglomération montargoise pour le recouvrement d’une redevance d’occupation du domaine public. La société requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance et de l’action, suite à un accord conclu avec l’établissement hospitalier. Par une ordonnance du 13 mai 2025, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

CABINET PALMIER & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
13 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108206

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A et M. C, qui demandaient l’annulation des permis de construire délivrés par le maire de Peynier à M. D pour la surélévation d’une maison individuelle et sa modification. Les requérants n’ont pas démontré que le projet méconnaissait les articles UC 9, UC 10 et UC 11 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune, relatifs à l’emprise au sol, à la hauteur maximale et à l’aspect extérieur des constructions. Le tribunal a notamment relevé que l’emprise au sol n’était pas modifiée, que la hauteur projetée (5,83 m) respectait la limite de 7 m, et que les dispositions sur l’harmonie architecturale n’étaient pas violées. Les textes appliqués sont le code de l’urbanisme et le règlement du PLU de Peynier.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500636

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Centre de rééducation Sainte Clothilde contestant l'arrêté du 17 juillet 2024 du directeur général de l'Agence régionale de santé de La Réunion fixant sa dotation populationnelle pour 2024. La société soutenait que cette dotation était irrégulière, notamment en raison de l'absence de notification d'un arrêté à blanc, du non-respect de la procédure de consultation prévue à l'article R. 162-34-10 du code de la sécurité sociale, et d'une perte de ressources de 1.165.130 euros par rapport au régime antérieur, en violation du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2022-597 du 21 avril 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le caractère provisoire de la dotation et l'absence de consultation préalable étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté, et que la dotation de transition ne constituait pas une garantie de maintien intégral des ressources antérieures.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500991

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Clinique Bethesda de deux requêtes contestant les arrêtés du directeur général de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de La Réunion fixant sa dotation populationnelle pour 2024. La requérante soutenait que ces dotations étaient irrégulières, notamment en raison du non-respect des délais de notification, de l’absence d’avis du comité d’allocation des ressources, et d’une perte de recettes par rapport à son activité historique, invoquant le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de la sécurité sociale. L’ARS de La Réunion a conclu au rejet des requêtes, arguant du caractère provisoire des dotations contestées et de l’absence d’incidence du retard de notification. Par un jugement, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Clinique Bethesda.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404599

Redevance d'occupation du domaine public – Désistement d'instance et d'action. Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 7 mai 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la SAS Hoppen France de sa requête dirigée contre un avis de sommes à payer émis par le CHRU de Tours pour le recouvrement d'une redevance d'occupation du domaine public de 72 322,15 euros. Ce désistement, intervenu après un accord entre les parties, met fin à l'instance. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500988

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Horus contestant l'arrêté du 17 juillet 2024 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé de La Réunion fixant sa dotation populationnelle. La société demandait une augmentation de 590 036 euros, invoquant notamment l'absence de notification d'un arrêté "à blanc", la non-prise en compte d'une nouvelle activité de soins de suite et de réadaptation, et des erreurs de calcul. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le caractère provisoire de la dotation et l'absence de consultation préalable du comité d'allocation des ressources n'étaient pas de nature à l'entacher d'irrégularité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale (articles R.162-34-3, R.162-34-10) et du décret n°2022-597 du 21 avril 2022.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

7 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207085

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 avril 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur a ajourné à deux ans la demande de naturalisation de Mme D. Le tribunal a jugé que le motif retenu, à savoir une procédure pour violence classée sans suite en raison de l'état mental de la victime et datant de près de huit ans, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de quatre mois. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CARMIER

7 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500296

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un litige relatif à la tarification sanitaire et sociale concernant la clinique gériatrique Les Vallées, située dans l’Essonne, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-10-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du contentieux des décisions tarifaires prises pour les établissements de ce département.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

30 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500606

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un litige relatif à la tarification sanitaire et sociale concernant le centre de rééducation l’Oiseau Blanc, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-10-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent car l’établissement est situé dans les Yvelines. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, fondé sur les règles spécifiques de répartition des contentieux sociaux.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

30 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414163

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société le centre cardiologique d'Evecquemont de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une décision du directeur général de l'agence régionale de santé d'Île-de-France autorisant le centre hospitalier intercommunal de Villeneuve-Saint-Georges à exercer l'activité de rythmologie interventionnelle. Le désistement a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été ordonnée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

30 avril 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301277

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a enregistré la demande de l’intéressée, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de Mme B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARMIER

29 avril 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400424

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. E et autres, qui demandaient l’annulation du refus implicite de l’administration de constater la caducité du permis de construire n° 16-1126-4/MLA.AU du 9 mai 2017 délivré à la Sarl Les Hauts de Taapuna pour la résidence "Iriatai". Les requérants soutenaient que les travaux avaient été interrompus plus d’un an, entraînant la péremption du permis en application de l’article LP 114-7 du code de l’aménagement de la Polynésie française. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, notamment en raison de sa tardiveté et du défaut d’intérêt à agir des requérants. Aucune annulation ni injonction n’a été prononcée.

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

29 avril 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03300

Avocat : CARMIER

25 avril 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503869

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Marseille par Mme B, conteste le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B.

Avocat : CARMIER

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504000

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne mariée à un Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision la plaçant dans une situation irrégulière et précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence au conjoint d'un ressortissant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : CARMIER

25 avril 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403149

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Philippe Vediaud publicité. Cette mesure vise à évaluer les conséquences financières des préjudices subis par la société dans le cadre de l'exécution d'un marché public de mobiliers urbains conclu avec la commune de Cherbourg-en-Cotentin. La société invoque une réduction substantielle des quantités de mobiliers prévues et une impossibilité d'exploiter des faces publicitaires, ce que la commune ne conteste pas. L'expert désigné devra notamment dresser l'état des lieux des mobiliers installés et chiffrer les pertes financières alléguées.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

25 avril 2025
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00423

Avocat : DORMIEU

24 avril 2025• 4e chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402254

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté d'expulsion du 28 janvier 2020, déjà annulé par un jugement du 22 février 2022. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre le refus implicite d'abroger cet arrêté, faute pour M. A de prouver que sa demande était parvenue à l'administration. La solution retenue repose sur les articles R. 632-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LATIMIER-THEIL

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305405

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF des Bouches-du-Rhône confirmant un indu d’allocation de logement familiale (7 417 €) et un indu de prestations familiales (725,54 €). Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives aux prestations familiales relèvent de la compétence du tribunal judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-2 du code de la sécurité sociale, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il a déclaré ces conclusions irrecevables et a rejeté le surplus des demandes.

Avocat : CARMIER

22 avril 2025• 9è ch Magistrat statuant seul