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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508182

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308956

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la SAS Philippe Vediaud Publicité, qui sollicitait la condamnation de l'Etat à l'indemniser pour les dégradations de son mobilier urbain lors des manifestations des « gilets jaunes » à Saint-Etienne en 2018 et 2019. Si le tribunal a reconnu que la responsabilité de l'Etat était engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, il a estimé que la société ne justifiait pas du montant de son préjudice d'exploitation, faute de lien direct et certain entre les pertes de chiffre d'affaires alléguées et les dégradations. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PALMIER ET ASSOCIE

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303087

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice financier et moral résultant d'une rémunération insuffisante pour son travail en détention, en violation des articles L. 717-13 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'octroi d'une provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, car elles devaient être présentées dans une requête distincte. Sur le fond, le tribunal a constaté que l'administration avait déjà versé une somme de 804,28 euros à M. A... en exécution d'une ordonnance de référé, et a rejeté le surplus de ses demandes indemnitaires.

Avocat : DORMIEU

26 janvier 2026• 5ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600298

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a assorti d'une astreinte de 100 euros par jour de retard l'injonction faite au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à M. A... son titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas exécuté l'ordonnance du 28 octobre 2025, constituant un élément nouveau justifiant cette mesure. L'astreinte court à l'expiration d'un délai de trois jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

22 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02141

Avocat : CARMIER

20 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303061

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête indemnitaire de M. A..., un détenu qui contestait le calcul de sa rémunération pour un travail effectué en détention. Le requérant soutenait que l'administration pénitentiaire n'avait pas respecté les taux horaires minimaux prévus par les articles L. 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le tribunal a jugé que le moyen n'était pas fondé, sans préciser dans cet extrait le raisonnement détaillé ayant conduit au rejet. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été rejetées.

Avocat : DORMIEU

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301436

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (4ème Chambre) concerne la responsabilité du centre hospitalier intercommunal (CHI) de Redon-Carentoir pour des fautes commises lors d’une intervention chirurgicale subie par Mme B... le 6 mai 2020. Le tribunal retient la responsabilité de l’établissement sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’un défaut d’information et d’une perte de chance d’éviter une mastectomie, fixée à 50 %. Il condamne le CHI à verser à Mme B... une indemnité totale de 33 535,40 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 8 décembre 2022 avec capitalisation, et à la CPAM d’Ille-et-Vilaine la somme de 42 533,80 euros au titre de ses débours, ainsi que 1 191 euros au titre de l’indemnité forfaitaire de gestion. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code civil et le code de la sécurité sociale.

Avocat : JAMIER-JAVAUDIN

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114751

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat des compagnies aériennes autonomes. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral désignant des membres de l'organisation « Les entreprises du voyage Centre Ouest » comme représentants des organisations professionnelles du transport aérien au sein de la commission consultative économique de l'aéroport de Nantes-Atlantique. Le tribunal a jugé que les représentants d'organisations professionnelles du transport aérien ne se limitent pas aux seuls acteurs opérant des aéronefs, ces derniers étant déjà représentés en tant qu'usagers aéronautiques. La solution s'appuie sur l'article R. 224-3 du code de l'aviation civile.

Avocat : SERMIER

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507008

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 6ème chambre, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et motivé de manière non stéréotypée. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARMIER

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304865

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un adjudant-chef de gendarmerie, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que les éléments fournis par M. B... ne permettaient pas d'établir la réalité des faits de harcèlement moral ou des menaces qu'il invoquait, et que l'administration n'avait donc pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la protection. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 4123-10 et L. 4123-10-2 du code de la défense.

Avocat : AMIET

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401558

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Etablissements Reithler. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 411 517,50 euros TTC par la commune d'Evry-Courcouronnes, au titre du solde du lot n°2 d'un marché public de travaux. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, notamment en raison de l'irrégularité du projet de décompte général et définitif transmis par la société et de l'absence de caractère définitif de ce décompte. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉS

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer M. A..., ressortissant algérien, pour lui remettre effectivement son certificat de résidence de dix ans, dont la fabrication avait été annoncée par une attestation de décision favorable du 17 juin 2025. Le juge a constaté un délai anormalement long de délivrance du titre, créant une situation d’urgence et d’utilité, en l’absence de toute justification de l’administration. La décision s’appuie sur les articles R. 431-1, R. 431-15-1 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARMIER

12 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215110

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS FR-Trade d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi en raison de l'allongement des délais d'instruction de ses demandes de réception de véhicules à titre isolé par la DREAL des Pays de la Loire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la responsabilité de l'État n'était pas engagée. Il a considéré que la société n'établissait pas la réalité des préjudices allégués, notamment la perte d'activité et les frais supplémentaires, et que des solutions alternatives lui avaient été proposées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 19 juillet 1954 relatif à la réception des véhicules automobiles.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIEES

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204081

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi par M. B..., professeur des écoles, d’une demande d’indemnisation pour divers préjudices résultant de fautes qu’il impute à l’État (interruption de traitement, refus d’affectation adaptée, violation du secret de l’enquête). Le tribunal a donné acte du désistement de M. B... concernant sa demande relative au refus de protection fonctionnelle. Sur le fond, le jugement examine la responsabilité de l’État pour l’interruption du versement du traitement entre le 7 mars 2017 et le 19 septembre 2019, en application des dispositions de l’article 30 de la loi du 13 juillet 1983 (devenu les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique) relatives à la suspension des fonctionnaires.

Avocat : CORMIER

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514989

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la délivrance d’un titre de séjour portant la mention « entrepreneur / profession libérale » alors qu’il exerçait une activité salariée et sollicitait un titre portant la mention « vie privée et familiale ». Le juge a constaté l’urgence et l’utilité de la mesure, le titre délivré ne correspondant pas à la situation professionnelle du requérant et faisant obstacle à son activité de salarié intérimaire. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à M. B... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai d’un mois, et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CARMIER

7 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506316

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté au motif que la décision de refus de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées. Le jugement s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CARMIER

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515738

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Courant naturel. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de construction d'une centrale photovoltaïque, motif pris de son caractère anormalement bas. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision de rejet, la société n'ayant pas sollicité les motifs de ce rejet. Il juge également que la commune de Châteauneuf-le-Rouge, après avoir sollicité des justifications, a pu légalement rejeter l'offre comme anormalement basse en application des articles L. 2152-5 et L. 2152-6 du code de la commande publique.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

5 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301256

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B... contre le refus du maire de Châteauneuf-les-Martigues de lui délivrer un permis de construire de régularisation. Le tribunal a relevé que la demande de permis ne portait pas sur l'ensemble des constructions existantes, édifiées sans autorisation ou en méconnaissance du permis initial de 2019, ce qui constitue une irrégularité de procédure. En application des articles 1 et 2 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la zone A, les travaux projetés étaient interdits car ils ne concernaient pas une extension limitée d'une construction légale existante à usage d'exploitation agricole. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal, ainsi que les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

24 décembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509393

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET;Cabinet PALMIER & Associé;SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET

23 décembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509393.20251223• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508159

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé-suspension introduit par l’hôpital privé des Côtes-d’Armor contre le refus implicite de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bretagne de l’autoriser à exercer l’activité de chirurgie oncologique complexe pour la pratique thérapeutique spécifique (PTS) de l’œsophage. Les requérants invoquent l’urgence, notamment la continuité des soins et la sécurité des patients sur le territoire, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, en raison de vices de procédure (absence de consultation régulière de la CSOS et du préfet) et d’une erreur de droit dans l’application du code de la santé publique. L’ARS de Bretagne conteste l’urgence en se fondant sur le non-respect des seuils d’activité minimale et sur l’existence d’autres établissements autorisés. Le tribunal statue sur la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative et examine la légalité de la décision au regard des articles L. 6122-2 et R. 6122-34 du code de la santé publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

23 décembre 2025