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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505112

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. C..., de nationalité nigériane, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CARMIER

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407064

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de la société Gainon Aviation Ltd, qui sollicitait l’annulation du refus implicite des ministres de lui accorder une dérogation à l’interdiction de survol, d’atterrissage et de décollage prévue par l’article 3 quinquies du règlement (UE) n°833/2014. La société soutenait que cette interdiction ne pouvait s’appliquer à son aéronef, contrôlé par un ressortissant russe bénéficiant du statut de réfugié au Royaume-Uni, en invoquant l’article 8 de la convention de Genève de 1951. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dispositions de l’article 8 de la convention ne font pas obstacle à l’application des mesures restrictives prévues par le règlement européen, lequel constitue une base légale autonome et proportionnée aux objectifs de la politique étrangère de l’Union. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n°833/2014, sans que la convention de Genève ou la directive 2013/32/UE n’imposent une dérogation automatique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SERMIER

10 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505196

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressée. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention, ont été rejetés comme non fondés.

Avocat : LATIMIER-THEIL

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308286

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement sous astreinte. Le requérant, reconnu prioritaire par la commission de médiation, avait refusé deux offres de logement. Si le premier refus a été jugé fondé sur un motif impérieux, le second, motivé par l'insécurité du quartier, n'a pas été considéré comme justifié, l'intéressé n'ayant pas apporté de preuves suffisantes. Le tribunal a estimé que cette seconde offre était adaptée à ses besoins et capacités, et que le refus, non justifié par un motif impérieux, faisait obstacle à l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CARMIER

5 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fondation Père A... contestant la tarification 2025 de l'Accueil de jour « Ravine Blanche » fixée par le département de La Réunion. La fondation demandait une augmentation des ressources de 5 632 euros au titre des frais de siège. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la fondation n'avait pas saisi au préalable le comité de suivi du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens (CPOM), comme l'exigeait la clause de conciliation préalable prévue à l'article 5.1 du contrat. Cette procédure amiable était un préalable obligatoire à tout recours contentieux.

Avocat : CABINET CORMIER, BADIN (SELARL)

4 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203336

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B... contestant le refus du maire de Cornillon-Confoux de procéder au raccordement électrique de ses parcelles. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement s'opposer à un raccordement définitif en vertu de l'article L. 111-12 du code de l'urbanisme pour assurer le respect des règles d'utilisation des sols. Il a constaté que la demande de raccordement portait sur une construction dépourvue d'autorisation d'urbanisme, et que les motifs avancés par le maire, notamment l'absence d'autorisation pour le cabanon, n'étaient pas entachés d'erreur de fait ou de droit. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505323

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé l'arrêté dans son ensemble pour incompétence de son auteur, en application de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute pour le préfet d'avoir produit une décision comportant une signature complète et lisible. Cette solution a été retenue sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513725

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A..., un ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 6 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'accord franco-tunisien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la menace à l'ordre public était établie. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent les articles L. 432-12 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'accord franco-tunisien.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514434

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 30 juin 2025 refusant le renouvellement de sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 6 novembre 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut d'examen, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. A....

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514438

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 novembre 2025 assignant à résidence M. B..., ressortissant algérien, pour 45 jours. La décision est annulée en raison d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, le préfet n'ayant pas tenu compte de sa demande de titre de séjour déposée en mai 2025 ni du délai écoulé depuis l'obligation de quitter le territoire français de 2023. Le tribunal applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. B. au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

4 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203118

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme B... contestant des rehaussements d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2013, issus d'un contrôle sur pièces lié à la vérification de comptabilité de la SAS Koala. Le tribunal a constaté un non-lieu partiel à statuer à hauteur de 17 181 euros, correspondant à un dégrèvement accordé en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, jugeant que la proposition de rectification du 30 avril 2015 était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, en précisant les textes applicables, les circonstances de fait et les conséquences financières, y compris pour les prélèvements sociaux.

Avocat : SCP POMMIER-COHEN & ASSOCIES

3 décembre 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00495

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025• 6ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01858

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507472

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société LNA Retraite. Celle-ci contestait une décision de l'inspectrice de la concurrence et de la répression des fraudes du Finistère lui enjoignant de modifier son contrat de séjour en EHPAD. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat résultant de l'obligation de remettre le contrat avant l'admission du résident. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, laquelle applique correctement les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la consommation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513854

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par une ressortissante algérienne, Mme B..., qui n'avait pas reçu son certificat de résidence de dix ans malgré une décision favorable du préfet des Bouches-du-Rhône en date du 11 février 2025. Constatant un délai anormalement long de délivrance du titre et l'absence d'explication du préfet, le juge des référés a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure. Il a enjoint au préfet de convoquer l'intéressée pour la remise effective de son titre de séjour dans un délai d'un mois, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504491

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Autocars Linck. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché de navettes urbaines lancé par la commune de Châtillon-sur-Seine et demandait l’élimination de l’offre de la société attributaire, Transdev Bourgogne Franche-Comté Est. Le juge a constaté que le contrat avait été signé avant l’introduction de la requête, rendant le référé précontractuel sans objet et donc irrecevable. La demande de frais de procédure présentée par la société requérante a également été rejetée.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIÉ

2 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504951

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été interpellé en situation irrégulière et n'ayant pas sollicité d'entretien pour présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504954

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 9ème chambre, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, qui demandait l’annulation de l’arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, jugeant l’arrêté suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, considérant que la décision n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CARMIER

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300157

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les demandes de la société Emil Frey France visant à obtenir la réduction des cotisations d’impôt sur les sociétés pour l’exercice 2013, en raison d’une double imposition alléguée suite à la reprise de provisions pour pertes. La société invoquait le principe de correction symétrique des bilans pour contester le traitement fiscal des provisions de ses filiales. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les demandes étaient irrecevables en raison de leur tardiveté. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ROUMIER

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306831

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 195,65 euros pour des arriérés de salaire et 1 500 euros pour préjudice moral, estimant que sa rémunération au service général du centre pénitentiaire de Maubeuge (juin-août 2021) n'était pas conforme aux articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le ministre de la justice, rappelant que l'ordonnance de référé n'a pas autorité de chose jugée au principal. Sur le fond, il a rejeté la demande d'arriérés de salaire, considérant que la rémunération versée était conforme aux textes applicables. En conséquence, la demande de préjudice moral a également été rejetée.

Avocat : DORMIEU

28 novembre 2025• juge unique (8)