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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

952 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

952

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504974

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français avec un délai de 30 jours, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARMIER

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513864

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 30 octobre 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête de M. B... a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

27 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512799

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par des voisins propriétaires d’une demande de suspension d’un arrêté du maire d’Aix-en-Provence portant retrait et délivrance d’un permis de construire. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une erreur de visa relative au plan local d’urbanisme applicable. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun moyen soulevé n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AMIEL - SUSINI

25 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02136

Avocat : CARMIER

24 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513805

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la nature de la mesure et de la situation personnelle du requérant, père d'un enfant français et résidant en France depuis plus de vingt ans. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence de preuve de convocation régulière devant la commission d'expulsion et la méconnaissance potentielle de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté d'expulsion et de la décision fixant le pays de renvoi a été ordonnée.

Avocat : CARMIER

24 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512820

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par Mme C..., ressortissante chilienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que conjointe de Français. En cours d'instance, l'administration a délivré une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions en suspension et en injonction. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CARMIER

21 novembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01496

Avocat : EFTIMIE-SPITZ

20 novembre 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504359

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme C... épouse D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a également jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'accord franco-algérien (article 6, 5°), de la convention européenne des droits de l'homme (article 8) et de la convention internationale des droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : CARMIER

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504358

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 janvier 2025 du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen particulier de la situation, et a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CARMIER

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503947

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Samsic médical Occitanie d’une demande de provision de 233 843,71 euros TTC, assortie d’intérêts moratoires et d’indemnités de recouvrement, à l’encontre du centre hospitalier Comminges Pyrénées, sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La société requérante s’est ensuite désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 30 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 17 novembre 2025, il a donné acté du désistement et mis fin à l’instance.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIE

17 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201354

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., détenu, qui demandait la restitution de biens personnels (photographies, matériel audio, logiciels) perdus lors de son transfert entre centres pénitentiaires, ou à défaut, une indemnisation de 15 000 euros. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions principales à fin d'injonction, car elles n'étaient pas présentées en complément de conclusions indemnitaires comme l'exige la jurisprudence. Sur le fond indemnitaire, le tribunal a rejeté la demande, estimant que M. A... n'apportait pas la preuve d'une faute de l'administration ni de la réalité de son préjudice, certains biens ayant été restitués ou leur possession étant interdite en détention. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale relatives aux objets autorisés en détention.

Avocat : DORMIEU

14 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504726

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le parcours universitaire de la requérante, marqué par des échecs et une absence d'assiduité, ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CARMIER

14 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504767

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., ressortissant libérien, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des violations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure médicale préalable avait été respectée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CARMIER

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400158

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la SARL Maroni Transports et Liaisons (MTL) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 7 septembre 2023 par lequel la maire de Saint-Laurent du Maroni a refusé un permis de construire pour des installations de stockage de carburant. La commune, bien que mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par la requérante. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-2 et L. 424-5 du code de l’urbanisme, relatifs au permis tacite et à son retrait. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la qualification juridique de la décision de refus au regard de ces textes.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503799

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de la société Clinique Paul Bert. Celle-ci contestait le refus de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Bourgogne-Franche-Comté d’autoriser la polyclinique Sainte-Marguerite à exercer la chirurgie oncologique du rectum, ainsi que l’autorisation accordée au centre hospitalier de Sens pour cette même activité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’établissant pas que les décisions contestées porteraient une atteinte grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des patients. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300081

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré le 15 novembre 2022 par le maire de Cornillon-Confoux aux époux B... pour leur projet de construction. La juridiction a jugé que la commune avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, car elle n'avait pas accompli les diligences nécessaires pour établir que des travaux d'extension du réseau électrique étaient requis et qu'elle ne pouvait en indiquer les délais. L'avis d'Enedis mentionnait en effet qu'un simple branchement suffisait, sans opposition technique. Le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande et de délivrer un nouveau certificat d'urbanisme dans un délai de deux mois.

Avocat : CARMIER

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304139

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d'un recours de plein contentieux par la société Reithler, a statué sur la contestation de l'ordonnance du 6 juillet 2022 qui mettait à sa charge exclusive les frais d'expertise (13 320 euros TTC). La société Reithler demandait une répartition de ces frais entre les constructeurs, en se fondant sur un partage de responsabilité retenu par un jugement ultérieur du Tribunal Administratif de Montreuil. Le tribunal a fait droit à cette demande en application des articles R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative, répartissant la charge des frais d'expertise entre la société Reithler, la société 5-Cinq Architecture et la société BTP Consultants.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504692

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Drôme du 29 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CARMIER

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519215

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur la demande du Premier ministre, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles voisins avant les travaux de restauration de la glacière du parc de l'hôtel de Matignon et d'assainissement d'un bâtiment rue de Babylone. L'expert désigné devra dresser un état des lieux préalable et pourra, à l'initiative du demandeur, rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant la durée du chantier.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

30 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512265

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension du refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à son insertion professionnelle. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CARMIER

29 octobre 2025