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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

33 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

33

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIGLIOREEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501716

Le Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'expulsion. Le juge estime que la décision est légalement motivée et que les vices de procédure allégués, notamment concernant la consultation d'un fichier de police, n'ont pas eu d'influence sur le sens de la décision. L'expulsion est fondée sur des condamnations pénales définitives constituant une menace à l'ordre public, au sens des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIGLIORE GABIN

19 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600342

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour d'un étudiant étranger. Le juge a rejeté la requête, estimant que l'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIGLIORE GABIN

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402233

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. F... A... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial par le préfet du Doubs. Le juge a estimé que l'administration avait correctement apprécié le caractère insuffisant des ressources du requérant sur la période de référence de douze mois, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité, à la motivation de la décision ou au respect de la vie familiale, ont été écartés.

Avocat : MIGLIORE GABIN

3 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501876

Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et les mesures d'éloignement associées. Le juge relève d'office que le préfet a appliqué à tort l'article L. 426-20 du CESEDA, alors que la situation de l'intéressée, titulaire d'une carte de résident longue durée-UE délivrée par l'Espagne, relève exclusivement du régime de l'article L. 426-11 du même code. L'illégalité de la décision de refus entraîne l'annulation de l'ensemble des mesures (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).

Avocat : MIGLIORE GABIN

3 mars 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404210

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... et M. B... contestant le refus de visa de court séjour opposé à Mme E..., ressortissante algérienne. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a estimé que le motif de refus tiré du risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires était fondé, en application du règlement (CE) n° 810/2009. Le tribunal a également rejeté la demande de substitution de motif formulée par le ministre, mais a confirmé la légalité de la décision attaquée.

Avocat : MIGLIORE

24 février 2026• 11ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600328

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 6 février 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de signature électronique, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que la décision était légale au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne comportait pas d'erreur d'appréciation.

Avocat : MIGLIORE GABIN

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600329

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Doubs du 3 février 2026 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de signature électronique, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

Avocat : MIGLIORE GABIN

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500251

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Doubs d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et son beau-fils. Le préfet ayant accordé cette autorisation le 6 août 2025, M. D... s’est désisté de ses conclusions principales. Par une ordonnance du 16 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. D... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIGLIORE GABIN

16 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401928

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la décision du 7 août 2024 par laquelle le préfet de la Haute-Saône a refusé de renouveler la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant tunisien, et lui a délivré une carte temporaire d'un an. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne s'applique qu'aux premières demandes de titre de séjour et non aux demandes de renouvellement. En conséquence, la décision a été jugée entachée d'une erreur de droit pour méconnaissance du champ d'application de la loi.

Avocat : MIGLIORE GABIN

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600183

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Doubs du 23 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la cheffe de bureau ayant reçu délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée limitée du séjour et du caractère récent de la relation. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MIGLIORE GABIN

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400204

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme H... I... qui contestait la décision du directeur de l’Hôpital Nord Franche-Comté prononçant sa révocation pour des faits de harcèlement moral et sexuel et de menaces graves. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant la convocation devant le conseil de discipline, avait respecté les dispositions du décret n° 89-922 du 7 novembre 1989 et du code général de la fonction publique. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : MIGLIORE GABIN

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401308

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. A... contestant la décision du préfet du Doubs du 14 mai 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, le défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti peut justifier un classement sans suite, sauf en cas d'impossibilité indépendante de la volonté du demandeur. En l'espèce, le juge a estimé que le préfet disposait d'un large pouvoir d'appréciation pour classer la demande sans suite, et que le contrôle du juge sur ce point est restreint. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et a exercé un contrôle normal sur le respect des conditions de l'article 40.

Avocat : MIGLIORE GABIN

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402919

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait le refus de son changement d'affectation au sein de l'administration pénitentiaire. La juridiction a jugé cette décision irrecevable car elle constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, en l'absence d'atteinte démontrée aux libertés et droits fondamentaux du requérant. Les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte ont été rejetées par voie de conséquence. Cette solution s'appuie sur la jurisprudence relative aux actes non susceptibles de recours.

Avocat : MIGLIORE GABIN

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501281

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une erreur de droit du préfet, qui avait qualifié sa demande au titre de l'admission exceptionnelle au séjour (article L. 435-1 du CESEDA) comme une demande de regroupement familial. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait examiné la situation personnelle de Mme B... et que sa présence en France depuis six ans et son concubinage ne justifiaient pas, au regard de l'article 8 de la CEDH, une admission exceptionnelle. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MIGLIORE GABIN

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401649

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. C... B..., ressortissant soudanais réfugié, d’une demande d’annulation du refus du préfet du Doubs d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appréciant le caractère suffisant des ressources du demandeur sur une période inadaptée, en méconnaissance des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a annulé la décision du 17 juillet 2024 et enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MIGLIORE GABIN

21 octobre 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502015

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Territoire de Belfort du 25 septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature valable et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Il a également écarté le moyen tiré d'un défaut de procédure contradictoire préalable, considérant que le droit d'être entendu n'imposait pas une telle formalité dans ce cadre. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIGLIORE GABIN

9 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501325

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’une demande d’exécution du jugement du 10 février 2023, qui annulait le refus de lui délivrer une carte de séjour « passeport talent » et enjoignait au préfet des Ardennes de réexaminer sa situation. Constatant que le préfet n’avait pas procédé à ce réexamen malgré la délivrance d’un récépissé, le tribunal a fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. Il a assorti l’injonction de réexamen d’une astreinte de 50 euros par jour de retard passé un délai d’un mois. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MIGLIORE PERREY

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513766

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa d'établissement à M. B, ressortissant algérien, en qualité de conjoint de Français. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'a pas été jugée remplie, la séparation du couple étant imputable au requérant en raison de son comportement (violences conjugales et interdiction de retour). Les requérants n'ont pas démontré la réalité de la contribution de M. B à l'éducation des enfants ou au soutien de son épouse, malgré la grossesse de cette dernière. La requête a été rejetée sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIGLIORE

13 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500929

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Doubs. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait fondé son refus sur les articles L. 435-1 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B est entièrement régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. En conséquence, le tribunal a substitué à ces bases légales erronées l'exercice du pouvoir de régularisation du préfet et les stipulations de l'article 3 de l'accord. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur de droit, pour statuer sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : MIGLIORE GABIN

25 juillet 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500914

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen de sa situation personnelle, et une erreur de droit, le préfet ayant appliqué le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) au lieu de l'accord franco-algérien, seul applicable. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 425-9 du CESEDA plutôt que sur l'article 6, 7° de l'accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : MIGLIORE GABIN

25 juillet 2025• 1ère chambre