31 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
31
Décisions totales
383 581
Ordonnances
257 168
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un agent de sécurité privée contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure au regard de son comportement. La condition d'urgence n'a pas non plus été jugée suffisamment caractérisée pour justifier une mesure de suspension.
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... qui demandait l'annulation du refus de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité privée par le CNAPS. Le tribunal a jugé que la décision du CNAPS, fondée sur les antécédents judiciaires de l'intéressé (usage de stupéfiants et conduite sans permis), n'était entachée ni d'irrégularité de procédure (absence d'obligation de procédure contradictoire pour une décision sur demande) ni d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie principalement sur les articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux filles. Le tribunal a jugé que la composition de la commission académique, présidée par la secrétaire générale en tant que représentante du recteur, était conforme aux dispositions des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation. Il a également estimé que les motifs du refus, fondés sur l'absence de situation propre de l'enfant justifiant ce mode d'instruction, étaient légalement justifiés au regard du 4° de l'article L. 131-5 du même code.
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux filles. Le tribunal a jugé que la composition de la commission académique, présidée par la secrétaire générale représentant le recteur, était régulière au regard des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation. Il a également estimé que les motifs du refus, fondés sur l'absence de situation propre à l'enfant justifiant cette instruction, étaient légalement justifiés.
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un retrait de titre de séjour d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). Solution retenue : Le juge accorde l'aide juridictionnelle provisoire mais rejette la demande de suspension, estimant que les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé-suspension) ; article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).
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Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté les requêtes visant à annuler une décision de Thonon Agglomération imputant aux requérants le coût de réparations sur une canalisation d'eau. Le juge a estimé que le litige, relatif à l'exécution d'une prestation de service public dans le cadre d'un contrat, relevait de la compétence du juge judiciaire. La décision s'appuie sur les principes de répartition des compétences entre les ordres de juridiction.
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension du refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. La juridiction a décliné sa compétence territoriale, estimant que le tribunal administrativement compétent était celui de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen au fond.
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**Sujet principal** : Recours contre une décision de récupération d'un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision attaquée de la Collectivité européenne d'Alsace, décharge la requérante du paiement de la somme de 6 852,39 €, et renvoie l'administration pour un nouveau calcul de ses droits au RSA. Il rejette sa demande de condamnation de l'administration aux dépens. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les articles L. 262-2, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, relatifs aux conditions d'attribution et aux obligations déclaratives du RSA.
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Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre sa radiation des cadres d'un hôpital local pour inaptitude. Le juge a estimé, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, motivation, appréciation excessive) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de prise en charge des frais d'avocat a également été rejetée.
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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 24 février 2026. Le tribunal a jugé que le retrait de sa carte de résident, consécutif à la fin de son statut de réfugié prononcée par l'OFPRA, et les mesures d'éloignement associées étaient légaux. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 511-8, et considère que les atteintes alléguées aux conventions internationales ne sont pas caractérisées.
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Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CROUS de Strasbourg refusant l'attribution d'une bourse à l'étudiant requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas établi la réalité de sa situation financière précaire alléguée. Aucun des moyens soulevés (vice de forme, erreur manifeste) ne créait en l'état un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de suspension et de radiation du revenu de solidarité active (RSA). Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la privation de revenu résulte principalement du non-respect par le requérant de ses obligations, notamment la signature d'un contrat d'engagement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
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Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui contestait sa radiation de la liste des interprètes-traducteurs du tribunal judiciaire de Colmar. Le juge administratif s'est déclaré incompétent pour connaître de cette demande, considérant qu'elle mettait en cause le fonctionnement du service public de la justice judiciaire, relevant exclusivement de l'autorité judiciaire en vertu du principe de séparation des pouvoirs. La décision de rejet est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant d'écarter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
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Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait la suspension de sa radiation de la liste des interprètes-traducteurs du tribunal judiciaire de Colmar. La juridiction estime que cette demande relève du fonctionnement du service public de la justice judiciaire, ce qui est en dehors de sa compétence en vertu du principe de séparation des autorités administratives et judiciaires. Elle applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une menace concrète et immédiate pour son emploi. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.
Avocat : SELARL AVOCAT CHAVKHALOV & MILCENT
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant suite à l'absence de réponse à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions. Le litige portait sur le refus initial d'une autorisation préalable pour une formation à la sécurité privée par le CNAPS, mais l'administration avait accordé le titre après l'introduction du recours. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative pour constater le désistement.
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de renouvellement d'une carte professionnelle de sécurité privée. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure, erreur d'appréciation) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du CNAPS. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut d'examen de sa situation personnelle et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable, cette autorisation ayant été délivrée postérieurement à l'introduction de la requête. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance de non-lieu à statuer. Elle condamne néanmoins le CNAPS à verser à M. B... la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT