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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

153 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

153

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MILIEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325900

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes liées à l'occupation d'un local situé dans le 13ème arrondissement de Paris. La première, introduite par Mme E..., demandait l'annulation de la délibération du Conseil de Paris de mars 2021 résiliant sa convention d'occupation domaniale pour défaut de paiement des redevances. La seconde, introduite par la Ville de Paris, visait à obtenir l'expulsion de Mme E..., devenue occupante sans droit ni titre après cette résiliation. Le tribunal a rejeté la requête de Mme E..., jugeant que la délibération de résiliation était légale, et a fait droit à la demande d'expulsion de la Ville de Paris, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325899

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné deux requêtes jointes concernant l'occupation d'un local situé rue E... dans le 13ème arrondissement de Paris. La première requête, introduite par Mme B..., visait à contester la délibération du Conseil de Paris de mars 2021 approuvant la résiliation de sa convention d'occupation domaniale pour défaut de paiement des redevances. La seconde requête, déposée par la Ville de Paris, demandait l'expulsion de Mme B... de ce local qu'elle occupait sans droit ni titre. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., jugeant que la délibération de résiliation était régulière et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'avis du conseil d'arrondissement et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a fait droit à la demande d'expulsion de la Ville de Paris, en application des principes régissant l'occupation du domaine public et des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BONVARLET EMILIE

1 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402884

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B A C, ressortissant cubain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui retirant son attestation de demandeur d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que la présence de sa mère handicapée en France n'était pas établie comme nécessitant son aide quotidienne et que son état de santé ne justifiait pas un droit au séjour. Il a également considéré comme inopérant le moyen tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, en l'absence de refus de délivrance d'un titre. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PIGNAUD EMILIE

26 septembre 2025• Chambre 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503257

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 29 août 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN EMILIE

24 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C F, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 décembre 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen sérieux de sa situation et qu'il avait été signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France.

Avocat : MILICH

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514672

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant portugais, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le juge a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'information d'un signalement Schengen, cette mention étant inexistante dans l'arrêté et ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAILLOL EMILIE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02054

Avocat : MILICH

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500965

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir été empêché de présenter ses observations. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement.

Avocat : MILICH MIRIANA

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500966

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement. En conséquence, le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : MILICH MIRIANA

8 juillet 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02672

Avocat : DEWAELE EMILIE

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404214

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 juin 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et d’erreur de droit, en se fondant sur l’avis du collège de médecins de l’OFII du 7 décembre 2023, qui concluait que l’état de santé de l’intéressé ne faisait pas obstacle à un retour dans son pays d’origine où un traitement approprié était disponible. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales au regard des dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENDER EMILIE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503089

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant ukrainien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment ses liens avec son enfant français et son insertion professionnelle, n'étaient pas suffisamment établis pour remettre en cause la légalité de l'interdiction.

Avocat : COMYN EMILIE

20 juin 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300598

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Allier de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 342,12 euros. Le tribunal a estimé que la bonne foi du requérant n'était pas établie, celui-ci ayant omis de déclarer sa situation maritale, et que sa situation de précarité ne suffisait pas à justifier une remise. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise d'un indu à la double condition de bonne foi et de précarité.

Avocat : PIGNAUD EMILIE

5 juin 2025• Présidente Bader-Koza
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505708

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 16 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en raison de sa dépendance alléguée à sa sœur résidant en France. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, faute pour Mme A d'établir une dépendance liée à une grossesse, une maladie grave, un handicap ou la vieillesse, conditions requises par ce texte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : GRIOT EMILIE

3 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la dissimulation par la requérante du fait qu'elle avait déjà obtenu une protection internationale en Italie, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a considéré que ce motif était légal, en application des articles L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation de vulnérabilité invoquée ne suffisait pas à remettre en cause cette décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GRIOT EMILIE

3 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506100

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A se disant Ayman Delalou contre un arrêté du préfet de la Drôme du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRIOT EMILIE

28 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500829

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français du 2 octobre 2023 avait été régulièrement notifiée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : MILICH

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405917

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a prononcé une astreinte à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance du 22 mars 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer M. B pour le dépôt d'une demande de titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne" et de lui délivrer un récépissé autorisant à travailler. Constatant l'absence d'exécution et de défense du préfet, le juge a fixé une astreinte de 100 euros par semaine de retard, à compter d'un délai de cinq jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BENDER EMILIE

9 mai 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500919

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet de l'Yonne. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de disproportion, estimant la mesure fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Il a uniquement accordé à M. A le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANVILLAIN EMILIE

8 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500573

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait la décision de la préfète de la Creuse du 13 mars 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DEWAELE EMILIE

2 avril 2025• Reconduite à la frontière