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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MILIEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503257

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 29 août 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN EMILIE

24 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C F, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 décembre 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne résultait pas d'un défaut d'examen sérieux de sa situation et qu'il avait été signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MILICH

17 septembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514672

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant portugais, contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le juge a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'information d'un signalement Schengen, cette mention étant inexistante dans l'arrêté et ne faisant pas grief. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAILLOL EMILIE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513643

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme C, ressortissante colombienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police après le rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable. Sur le fond, il a rejeté les moyens de légalité externe comme manifestement infondés (motivation suffisante, examen sérieux de la situation), et a écarté comme inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la procédure d'asile avait déjà satisfait à cette garantie. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans que les textes conventionnels invoqués (article 3 de la CEDH, article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) n'aient été appliqués au cas d'espèce.

Avocat : MILICH

2 septembre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02054

Avocat : MILICH

13 août 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312525

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du ministre de l’intérieur rejetant son recours contre un ajournement de deux ans de sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de sa requête. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MILICH

16 juillet 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500965

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également écarté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, faute pour le requérant d'avoir démontré avoir été empêché de présenter ses observations. Enfin, le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement.

Avocat : MILICH MIRIANA

8 juillet 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500966

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 17 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 513-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre de la seule décision d'éloignement. En conséquence, le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire mais a rejeté le surplus de ses conclusions.

Avocat : MILICH MIRIANA

8 juillet 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02672

Avocat : DEWAELE EMILIE

3 juillet 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404214

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 28 juin 2024 refusant son admission au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et d’erreur de droit, en se fondant sur l’avis du collège de médecins de l’OFII du 7 décembre 2023, qui concluait que l’état de santé de l’intéressé ne faisait pas obstacle à un retour dans son pays d’origine où un traitement approprié était disponible. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales au regard des dispositions de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BENDER EMILIE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503089

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C, ressortissant ukrainien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 9 mai 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment ses liens avec son enfant français et son insertion professionnelle, n'étaient pas suffisamment établis pour remettre en cause la légalité de l'interdiction.

Avocat : COMYN EMILIE

20 juin 2025• Magistrat Mme SANDJO
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413060

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 16 juin 2020 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait finalement assuré le relogement du requérant le 12 juillet 2023, le tribunal a liquidé l'astreinte à 6 800 euros pour la période du 1er septembre 2020 au 30 juin 2023. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : MILICH

16 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510337

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, de fixation du pays de destination et d’interdiction de retour de trois ans, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant était placé en rétention administrative à Plaisir (Yvelines) au moment de l’introduction de sa requête. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CAILLOL EMILIE

16 juin 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407205

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’exécution d’un jugement du 26 avril 2024, assortie d’une astreinte. Par un courrier du 2 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R.222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 juin 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : BENDER EMILIE

5 juin 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300598

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Allier de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 342,12 euros. Le tribunal a estimé que la bonne foi du requérant n'était pas établie, celui-ci ayant omis de déclarer sa situation maritale, et que sa situation de précarité ne suffisait pas à justifier une remise. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonne la remise d'un indu à la double condition de bonne foi et de précarité.

Avocat : PIGNAUD EMILIE

5 juin 2025• Présidente Bader-Koza
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur la dissimulation par la requérante du fait qu'elle avait déjà obtenu une protection internationale en Italie, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a considéré que ce motif était légal, en application des articles L. 551-8 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation de vulnérabilité invoquée ne suffisait pas à remettre en cause cette décision. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GRIOT EMILIE

3 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505708

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du 7 mai 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 16 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), en raison de sa dépendance alléguée à sa sœur résidant en France. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, faute pour Mme A d'établir une dépendance liée à une grossesse, une maladie grave, un handicap ou la vieillesse, conditions requises par ce texte. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : GRIOT EMILIE

3 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506100

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A se disant Ayman Delalou contre un arrêté du préfet de la Drôme du 12 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur d'appréciation concernant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et les conclusions accessoires, en application des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GRIOT EMILIE

28 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500829

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D, ressortissant colombien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze du 17 avril 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français du 2 octobre 2023 avait été régulièrement notifiée. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence.

Avocat : MILICH

12 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405917

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a prononcé une astreinte à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance du 22 mars 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer M. B pour le dépôt d'une demande de titre de séjour "membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne" et de lui délivrer un récépissé autorisant à travailler. Constatant l'absence d'exécution et de défense du préfet, le juge a fixé une astreinte de 100 euros par semaine de retard, à compter d'un délai de cinq jours suivant la notification de la décision. L'État a également été condamné à verser 600 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : BENDER EMILIE

9 mai 2025