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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

182

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MILLEEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304551

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre l'arrêté municipal s'opposant à leur projet de piscine. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : MILLET

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306792

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les requêtes de la société Efimmo 1. Le sujet principal était le recours contre le refus préfectoral d'octroyer un agrément d'urbanisme (article L. 510-1 du code de l'urbanisme). La juridiction a retenu cette solution car les arrêtés attaqués ont été abrogés par le préfet après l'introduction des recours, rendant les demandes d'annulation et d'injonction sans objet. L'État est condamné à verser à la société la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500445

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un licenciement pour faute d'un médecin psychiatre ayant scellé des chambres d'isolement qu'il jugeait indignes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de licenciement. Il a jugé que les faits reprochés (scellement des portes) constituaient bien une faute, mais que la sanction du licenciement était disproportionnée, notamment au regard du contexte et de l'absence de préjudice matériel pour l'établissement. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du droit disciplinaire, en particulier le principe de proportionnalité de la sanction.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un restaurant-piscine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une menace pour la survie économique de l'établissement, car la requérante n'apporte pas d'éléments nouveaux suffisants par rapport à une précédente décision de rejet. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : MORIN CAMILLE

20 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205717

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Corenc. Le juge a considéré que les éventuelles irrégularités du permis initial, notamment concernant la composition du dossier, avaient été régularisées par le permis modificatif postérieur, qui respecte les règles de fond applicables. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels de régularisation des illégalités par un permis modificatif et sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la délivrance des autorisations d'urbanisme.

Avocat : MILLET

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400885

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré par la commune de Montbonnot-Saint-Martin. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de consultation et la méconnaissance des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, car ils n'avaient pas exercé d'influence sur son sens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : MILLET

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602202

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le placement à l'isolement d'un détenu. Le requérant contestait la légalité de cette mesure, invoquant notamment une atteinte à son état de santé (apnée du sommeil sévère) et des vices de procédure. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : MILLET DRAPP AVOCATS

12 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600801

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction d'exclusion temporaire de fonctions prononcée par La Poste contre un cadre. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, faits non établis, disproportion de la sanction) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande d'allocation d'une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : CABINET CAMILLE STUCKEL

11 mars 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500976

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Bihotzean de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation d'une autorisation d'occupation du domaine public maritime et le rejet implicite d'un recours gracieux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond.

Avocat : MILLE

5 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503538

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’affectation d’un enseignant. La juridiction a constaté que la requête enregistrée sous un second numéro était identique à une précédente. En conséquence, elle a ordonné la radiation de cette requête du registre du greffe, sans examiner le fond de l’affaire, en application des règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

5 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601977

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant étranger demandant l'injonction à la préfète de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur sa demande initiale, déposée via l'ANEF. La demande est donc rejetée, notamment au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais et aux décisions implicites.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

2 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602426

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, en situation irrégulière depuis son entrée sur le territoire, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en l'absence de circonstances particulières démontrant une nécessité immédiate. La décision s'appuie sur la jurisprudence relative aux conditions d'octroi des mesures d'urgence en matière de séjour des étrangers.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

26 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505583

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. et Mme B... visant à annuler une décision du maire de Sainte-Maxime. Le juge constate que la requête est manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas régularisé leur dossier en produisant leur titre de propriété malgré une mise en demeure. Cette irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, appliqué avec les articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : LYON MILLER POIRSON

20 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508297

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

4 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508297.20260204• 3ème chambre jugeant seule
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301855

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires du 13-17 rue Weibel à Novillars. Le syndicat demandait au juge de faire respecter ses droits de propriété et de clarifier la valeur juridique d’un document d’arpentage, sans formuler de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative ou à la condamnation d’une personne publique. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut se substituer à l’administration ni adresser de simples rappels juridiques. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

29 décembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500440

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la délibération n° 2025-70 du 3 juillet 2025 de l’Assemblée de la Polynésie française créant une commission d’enquête sur les enjeux géostratégiques, environnementaux, économiques et financiers de la Polynésie et de sa ZEE. La juridiction a jugé que l’objet de cette commission, trop général et sans rattachement à un fait ou une gestion administrative précis, méconnaissait les conditions fixées par le règlement intérieur de l’Assemblée. Elle a également relevé un détournement de procédure, la commission visant en réalité à alimenter un dialogue politique sur la décolonisation plutôt qu’à exercer un contrôle administratif. La solution retenue s’appuie sur les articles 102 et 132 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et les articles 68 et 68-1 du règlement intérieur de l’Assemblée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500337

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la délibération n° 2025-70 du 3 juillet 2025 de l’assemblée de la Polynésie française créant une commission d’enquête sur les enjeux géostratégiques, environnementaux, économiques et financiers de la Polynésie française et de sa zone économique exclusive. La juridiction a jugé que l’objet de cette commission, trop général et sans rattachement à un fait ou une gestion administrative précis, méconnaissait les conditions fixées par le règlement intérieur de l’assemblée. La solution retenue s’appuie sur les articles 68 et 68-1 du règlement intérieur de l’assemblée de la Polynésie française.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514408

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... épouse C... visant à contester un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas avoir déposé une demande complète de titre de séjour, mais seulement une demande de rendez-vous, et qu'aucune décision implicite de refus n'était donc née. En conséquence, le recours a été jugé manifestement mal fondé et rejeté sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEVEQUE CAMILLE

9 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l’association Dynamo Martinet pour contraindre la Fédération Française de Natation (FFN) à mettre à jour ses bases de données afin de refléter le changement de dénomination et de localité du club, indispensable à la participation de ses nageuses à une compétition internationale imminente en Suisse. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée, les éléments fournis ne démontrant pas que l’absence de mise à jour des flux fédéraux empêcherait effectivement la participation du club à la compétition. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’injonction et des conclusions accessoires.

Avocat : MILLET

9 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508881

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme B... C..., ressortissante camerounaise, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DEHAIES CAMILLE

5 décembre 2025