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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

501 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

501

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MILLEEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500451

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la demande d’expertise médicale complémentaire présentée par Mme A... B... et M. C... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La juridiction estime que cette mesure n’est pas utile, car une première expertise avait déjà conclu à des fautes du Centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) sans que les requérants n’aient formulé de demande spécifique sur l’évaluation de leurs préjudices durant cette procédure. Aucun élément nouveau ou pièce médicale probante n’est invoqué pour justifier une nouvelle expertise. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

14 octobre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500154

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A..., qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du poumon, en lien avec les essais nucléaires. Le tribunal a rappelé que la loi institue une présomption de causalité si les conditions de temps, de lieu et de pathologie sont remplies, présomption que l'administration peut renverser en prouvant une dose annuelle inférieure à 1 mSv. En l'espèce, le tribunal a considéré que le CIVEN n'avait pas suffisamment motivé sa décision ni démontré que la dose reçue par M. A... était inférieure au seuil légal, notamment en ne fournissant pas de données précises pour la commune de Papenoo. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du CIVEN et lui a enjoint de réexaminer la demande de M. A... en tenant compte de ces éléments.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

14 octobre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04896

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300844

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS HVLB, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui octroyer des aides du fonds de solidarité pour la période de février à septembre 2021. La société soutenait que l'administration avait commis une erreur en ne prenant pas en compte le chiffre d'affaires de la SNC Les Ducs, absorbée par transmission universelle de patrimoine, et invoquait une méconnaissance de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les décisions de rejet n'étaient pas entachées d'illégalité fautive, considérant que l'administration avait fait une exacte application du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande indemnitaire de la SAS HVLB a donc été rejetée.

Avocat : GARNIER CAMILLE

3 octobre 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304515

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SCI BE & BO, qui sollicitait la condamnation de la commune de Dieppe pour des informations erronées relatives à une procédure de préemption et d’expropriation. Le tribunal a estimé que la responsabilité pour faute de la commune n’était pas engagée, car le refus de préempter et les informations fournies en 2017 n’étaient pas fautifs, la parcelle n’étant alors pas incluse dans le périmètre de la déclaration d’utilité publique. Les préjudices allégués, notamment financiers et de perte de chance, n’ont pas été jugés établis ni en lien direct avec les décisions contestées. La requête a donc été rejetée, ainsi que les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : Selarl Camille MIALOT avocats

2 octobre 2025• 2 ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503667

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant sur renvoi du Conseil d’État après annulation partielle d’un précédent jugement, a pris acte du désistement pur et simple de la société Lasserre de ses conclusions tendant à la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021. Le tribunal a également condamné l’État à verser 1 200 euros à la société au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), en raison du dégrèvement prononcé par l’administration.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

26 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516996

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions de l’université CY Cergy Paris refusant le redoublement en 2e année de licence de droit à M. A B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure du jury, défaut de réexamen du recours gracieux, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BARBOSA CAMILLE

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400511

Le Tribunal Administratif de Melun, saisi après renvoi du Conseil d’État, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Vincennes pour la surélévation et l’extension d’une maison. Le tribunal a annulé partiellement le permis initial pour méconnaissance des articles UV 11 et UV 12 du plan local d’urbanisme (PLU) relatifs à la hauteur du mur bahut et au stationnement. Le Conseil d’État a annulé le jugement en tant qu’il rejetait le surplus des conclusions, renvoyant l’affaire au tribunal. Dans le cadre du renvoi, le tribunal a également examiné un permis modificatif délivré en 2022, visant à régulariser les vices constatés, et a rejeté les moyens des requérants, confirmant la légalité du permis modificatif.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314053

Le Tribunal administratif de Melun, dans ses décisions n° 2314053 et n° 2211178, a examiné des recours pour excès de pouvoir formés par le syndicat des copropriétaires du 127 rue Diderot et Mme F D contre deux permis de construire délivrés par le maire de Vincennes à M. A E. Le premier permis, du 11 mai 2020, autorisait la surélévation et l'extension d'une maison, et avait été partiellement annulé par un précédent jugement, annulation confirmée par le Conseil d'État qui a renvoyé l'affaire pour le surplus. Le second permis modificatif, du 19 septembre 2022, visait à régulariser les vices constatés concernant la hauteur du mur-bahut et le nombre de places de stationnement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UV 7, UV 11 et UV 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) applicable, n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour mettre à la charge des requérants les frais de justice.

Avocat : CAMILLE MIALOT AVOCAT

24 septembre 2025• 7ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2308240

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Servoz ayant sursis à statuer sur sa demande de permis de construire. Par un mémoire enregistré le 2 septembre 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 septembre 2025. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : MILLET

23 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00493

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

18 septembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00590

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507586

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de la société Ambre et de la commune de Courchevel visant à lever la suspension du permis de construire tacite du 31 janvier 2025, précédemment ordonnée le 8 juillet 2025. Les requérants invoquaient la régularisation des vices par un permis modificatif délivré le 18 juillet 2025. Le juge a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier si ce permis modificatif a effectivement régularisé les vices initiaux et s'il n'est pas lui-même entaché de nouveaux vices. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que des règles du code de l'urbanisme (notamment les articles R. 431-16, R. 111-2 et le règlement du PLU).

Avocat : MILLET

17 septembre 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500096

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du CIVEN refusant de l'indemniser pour un cancer du sein qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante soutenait que le CIVEN ne pouvait renverser la présomption légale de causalité en se fondant sur des données générales du CEA, et invoquait une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement renversé cette présomption en démontrant que l'exposition de Mme B était inférieure à 1 mSv, et a écarté les autres moyens. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 modifiée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500061

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. A, agissant en qualité d'ayant-droit de son épouse décédée, contestant le refus du CIVEN de l'indemniser pour une maladie radio-induite. Le tribunal a rappelé que la loi du 5 janvier 2010 institue une présomption de causalité entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, qui ne peut être renversée que si l'administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 septembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03838

Avocat : BERRUX - MILLET

11 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500524

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B C et M. A C de demandes de décharge d’obligations de payer des amendes fiscales, fondées sur l’article 1759 du code général des impôts, émises à leur encontre à la suite d’un contrôle fiscal de la société OC Formation. En cours d’instance, l’administration fiscale a remis ces amendes en application de l’article 1756 I du même code, entraînant leur dégrèvement. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les demandes de frais présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUMILLE

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500523

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B C et M. A C de requêtes en décharge d’obligations de payer des amendes fiscales, fondées sur l’article 1759 du code général des impôts, émises à la suite d’un contrôle fiscal de la société OC Formation. L’administration fiscale a conclu à l’irrecevabilité et au non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté que les amendes en litige avaient été remises et dégrevées en application de l’article 1756 I du même code, rendant les conclusions aux fins de décharge sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes de frais de justice présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUMILLE

4 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505736

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme et M. C de demandes en décharge d’obligations de payer des amendes fiscales, fondées sur l’article 1759 du code général des impôts, relatives à la société OC Formation. L’administration fiscale a fait valoir que ces amendes avaient été remises et dégrevées en application de l’article 1756 I du même code. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les demandes de frais présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOUMILLE

4 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503283

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, professeur stagiaire en EPS, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nice prolongeant son stage et l'affectant dans le Var. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un arrêté ministériel l'affectant dans l'académie de Lille, d'un défaut de motivation, et de la méconnaissance de sa situation médicale et familiale. La rectrice de l'académie de Nice a conclu au rejet, faisant valoir que l'affectation initiale de M. A dans l'académie de Nice pour la durée totale de son stage était légale et que la prolongation était une conséquence automatique de son congé de longue maladie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, les moyens soulevés n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : ROBIQUET CAMILLE

27 août 2025