LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

375 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

375

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MILLEEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400474

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'indemnisation des préjudices subis par son époux décédé, M. C... B..., au titre des essais nucléaires. La requérante contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) et invoquait notamment le défaut de fiabilité des données dosimétriques. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la présomption de causalité n'étaient pas remplies, en application de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et de ses textes modificatifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500030

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le chef de service de la direction générale de l'économie numérique (DGEN) a refusé à M. C l'autorisation d'importer une antenne "Starlink". Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car la Polynésie française ne dispose d'aucun texte réglementaire spécifique lui permettant d'exiger une autorisation ou de refuser l'importation d'équipements satellitaires à usage privé. Cette absence de base légale constitue une méconnaissance du principe de légalité et de la liberté du commerce et de l'industrie, protégée par l'article 4 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard des articles LP. 18 et LP. 20 de la loi de pays n° 2020-34 du 8 octobre 2020.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500062

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du sein attribué aux essais nucléaires. Le tribunal estime que le CIVEN a pu légalement écarter la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, en se fondant sur des données générales établissant que l'exposition de la requérante était inférieure au seuil de 1 mSv. Il juge que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, invoqué par comparaison avec une autre décision d'indemnisation, n'est pas fondé. En conséquence, la décision de rejet du CIVEN est validée et les conclusions accessoires de Mme A sont rejetées.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400412

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour ses conditions de détention au centre de Nuutania entre 2014 et 2017. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par le ministre de la justice, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire, relative à un préjudice continu, était acquise au plus tard à la fin de la détention en juillet 2017, et que la requête introduite en septembre 2024 était tardive.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400457

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour ses conditions de détention à l’établissement pénitentiaire de Nuutania-Faaa. Le tribunal a estimé que la prescription quadriennale était acquise pour la période de détention antérieure au 1er janvier 2020, conformément à la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que les conditions de détention invoquées (espace insuffisant, manque d’activités, insalubrité) n’étaient pas établies par les pièces du dossier et ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’indemnisation a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201089

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l'association OGEC Sainte-Thérèse, un établissement privé d'enseignement, contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2020 et 2021. En cours d'instance, l'administration a prononcé un dégrèvement partiel, rendant sans objet les conclusions à hauteur de ces sommes. Pour le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, estimant que l'administration n'avait pas à recueillir les observations préalables du redevable pour établir une imposition sur la base de ses déclarations. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01033

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00884

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01727

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01726

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500049

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête du syndicat "Fédération générale du commerce de la Polynésie française" qui contestait l'article 9 de l'arrêté n° 2221 CM du 28 novembre 2024. Ce texte élargissait la liste des "produits de première nécessité" (PPN) et fixait de nouvelles marges commerciales maximales. Le syndicat invoquait une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et un caractère inadapté des marges, notamment en raison de leur absence d'évolution depuis 1990. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, tant en fait qu'en droit, et a donc validé la légalité de l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur le code de la concurrence de la Polynésie française et la loi du pays n° 2022-44 du 19 décembre 2022.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400503

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante contestait la fiabilité des données dosimétriques utilisées par le CIVEN et invoquait une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement motivé son refus en se fondant sur les données du rapport du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 2006, et que Mme B n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre sa pathologie et les essais nucléaires, conformément aux dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400507

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme Ma'a, agissant en qualité d'ayant-droit de Mme A, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour une maladie radio-induite. La requérante soutenait que le CIVEN n'avait pas apporté la preuve que la dose annuelle reçue par Mme A était inférieure à 1 mSv, seuil prévu par la loi du 5 janvier 2010. Le tribunal a jugé que les éléments produits par le CIVEN, notamment les rapports du CEA et de l'IRSN, établissaient que l'exposition de Mme A, résidente à Tahiti et Huahine, était inférieure à cette limite, renversant ainsi la présomption de causalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'indemnisation, sur le fondement des articles 1er, 2 et 4 de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301480

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la société Michel Hirigoyen contestant le refus de permis de construire pour six maisons à Itxassou. Le maire avait motivé son refus par l'atteinte au site et la méconnaissance du plan de prévention du risque d'inondation. Le tribunal a jugé que le projet, par son architecture et son insertion dans un secteur urbanisé, ne portait pas une atteinte excessive au caractère des lieux au sens de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le motif tiré du risque d'inondation n'était pas fondé en l'état du dossier. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 29 décembre 2022 et la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : MILLE

2 juillet 2025• CHAMBRE 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318409

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 30 juin 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement de destination d’un bureau en hébergement hôtelier. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’illégalité du sursis à statuer fondé sur l’article 1.3.3 du projet de plan local d’urbanisme, considérant que ce projet était suffisamment avancé pour justifier une telle mesure. Il a également écarté l’argument selon lequel une décision tacite de non-opposition était acquise avant l’arrêté, jugeant que le délai d’instruction n’était pas expiré. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de sursis à statuer prise en application des articles L. 424-1 et R. 423-19 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)

1 juillet 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406901

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas la réalité de sa résidence continue en France depuis 2017 ni le caractère indispensable de sa présence auprès de sa famille, et a donc écarté la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : D'ORTOLI CAMILLE

26 juin 2025• 1ère chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500020

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a examiné la requête de M. G, médecin psychiatre licencié pour faute grave par le centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) après avoir scellé des chambres d'isolement jugées indignes. Le requérant invoquait la légitimité de son action pour faire cesser des traitements inhumains et sollicitait la protection due aux lanceurs d'alerte. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation du licenciement, considérant que son geste, bien que motivé par des préoccupations éthiques, constituait une faute grave en raison de son caractère disproportionné et de l'absence de respect des procédures hiérarchiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et la jurisprudence relative aux lanceurs d'alerte, sans faire droit à la demande de protection.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

24 juin 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03279

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01928

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

3 juin 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00772

Avocat : MAURY CAMILLE

3 juin 2025• 2ème chambre