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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

501 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

501

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 481

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MILLEEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502179

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l'association Accueil et famille de trois requêtes contestant des arrêtés du département de la Haute-Garonne fixant les prix de journée pour ses établissements, l'association demandant l'intégration de dépenses supplémentaires (prime Ségur, augmentation du SMIC, visites médiatisées, amortissement immobilier). Par des actes enregistrés le 3 juillet 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de ses instances. Le tribunal a joint les trois requêtes et, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 août 2025. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

21 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417382

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un capitaine de police contestant la prolongation du retrait provisoire de son arme de service, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant est affecté à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, le tribunal applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BERRUX - MILLET

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417384

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de réarmement partiel d’un capitaine de police, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le requérant est affecté à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, situé dans le ressort du tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire à cette juridiction.

Avocat : BERRUX - MILLET

8 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507518

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Grenoble du 11 juillet 2025 prononçant l'exclusion temporaire de fonctions pour six mois d'un brigadier-chef de police municipale. Le juge a reconnu l'urgence, la privation totale de rémunération pendant six mois constituant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent, sans que les arguments de la commune sur une possible activité alternative ou un risque pour l'intérêt public ne suffisent à l'écarter. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT

7 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504160

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre le refus du ministre de l'intérieur de lui délivrer l'agrément pour exercer les fonctions d'employé des salles de jeux. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision fondée sur les articles R. 321-31 du code de la sécurité intérieure et L. 114-1 du même code.

Avocat : LATIMIER CAMILLE

7 août 2025
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2403029

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Dispac Energies. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 11 000 euros correspondant à la prime de transition énergétique ("MaPrimeRénov") due à sa cliente, Mme B, et dont elle était mandataire. Le juge a estimé que l'obligation de paiement de l'Agence Nationale de l'Habitat était sérieusement contestable, car le contrôle sur place avait révélé une non-conformité initiale des travaux (installation d'un modèle de pompe à chaleur différent de celui facturé). La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l'absence de recours administratif préalable.

Avocat : MILLE

7 août 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202735

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SCI du Moulin de Montricoux contestant les cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020 et 2021, relatives à des constructions édifiées par son locataire sur son terrain. Le tribunal a constaté qu'un dégrèvement partiel était intervenu en cours d'instance, réduisant le litige à l'évaluation comptable des installations. Il a rejeté les moyens de la requérante, jugeant que les constructions sur sol d'autrui sont imposables à la taxe foncière dès leur édification, conformément aux articles 1400 et 555 du code civil, et que la méthode d'évaluation comptable était applicable. La demande de décharge totale a donc été rejetée pour le surplus.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

29 juillet 2025• Juge unique chambre 5
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507544

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de son exclusion temporaire de six mois prononcée par la ville de Grenoble, invoquant une situation d'urgence et une atteinte grave à ses libertés fondamentales en raison d'un harcèlement moral. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la sanction n'étant pas une mesure déguisée et ne prenant effet qu'à compter du 20 août 2025. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT

24 juillet 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400457

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour ses conditions de détention à l’établissement pénitentiaire de Nuutania-Faaa. Le tribunal a estimé que la prescription quadriennale était acquise pour la période de détention antérieure au 1er janvier 2020, conformément à la loi du 31 décembre 1968. Pour la période postérieure, il a jugé que les conditions de détention invoquées (espace insuffisant, manque d’activités, insalubrité) n’étaient pas établies par les pièces du dossier et ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La demande d’indemnisation a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500062

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du CIVEN de l'indemniser pour un cancer du sein attribué aux essais nucléaires. Le tribunal estime que le CIVEN a pu légalement écarter la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010, en se fondant sur des données générales établissant que l'exposition de la requérante était inférieure au seuil de 1 mSv. Il juge que le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité, invoqué par comparaison avec une autre décision d'indemnisation, n'est pas fondé. En conséquence, la décision de rejet du CIVEN est validée et les conclusions accessoires de Mme A sont rejetées.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400412

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour ses conditions de détention au centre de Nuutania entre 2014 et 2017. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par le ministre de la justice, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire, relative à un préjudice continu, était acquise au plus tard à la fin de la détention en juillet 2017, et que la requête introduite en septembre 2024 était tardive.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500030

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la décision du 12 septembre 2024 par laquelle le chef de service de la direction générale de l'économie numérique (DGEN) a refusé à M. C l'autorisation d'importer une antenne "Starlink". Le tribunal a jugé que ce refus était illégal car la Polynésie française ne dispose d'aucun texte réglementaire spécifique lui permettant d'exiger une autorisation ou de refuser l'importation d'équipements satellitaires à usage privé. Cette absence de base légale constitue une méconnaissance du principe de légalité et de la liberté du commerce et de l'industrie, protégée par l'article 4 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard des articles LP. 18 et LP. 20 de la loi de pays n° 2020-34 du 8 octobre 2020.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400492

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Faa’a-Nuutania, d’une demande d’indemnisation de 1 200 000 francs pacifiques pour le préjudice moral résultant de ses conditions de détention (espace insuffisant, absence d’activités, insalubrité). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de détention alléguées n’étaient pas établies par les pièces du dossier. La décision s’appuie notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ainsi que sur les dispositions du code pénitentiaire relatives à l’encellulement et à l’hygiène.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400474

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait l'indemnisation des préjudices subis par son époux décédé, M. C... B..., au titre des essais nucléaires. La requérante contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) et invoquait notamment le défaut de fiabilité des données dosimétriques. Le tribunal a jugé que les conditions légales de la présomption de causalité n'étaient pas remplies, en application de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 et de ses textes modificatifs. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

17 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2201089

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de l'association OGEC Sainte-Thérèse, un établissement privé d'enseignement, contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2020 et 2021. En cours d'instance, l'administration a prononcé un dégrèvement partiel, rendant sans objet les conclusions à hauteur de ces sommes. Pour le surplus, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, estimant que l'administration n'avait pas à recueillir les observations préalables du redevable pour établir une imposition sur la base de ses déclarations. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES

15 juillet 2025• Juge unique chambre 1
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01033

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

10 juillet 2025• 1ère chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00884

Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES

9 juillet 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01726

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400503

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser pour un cancer qu'elle attribuait aux essais nucléaires. La requérante contestait la fiabilité des données dosimétriques utilisées par le CIVEN et invoquait une rupture d'égalité. Le tribunal a jugé que le CIVEN avait légalement motivé son refus en se fondant sur les données du rapport du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) de 2006, et que Mme B n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité entre sa pathologie et les essais nucléaires, conformément aux dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

8 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01727

Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCAT

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3