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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

147 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

147

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MILLETEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304551

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur recours contre l'arrêté municipal s'opposant à leur projet de piscine. La juridiction rejette la demande de la commune de condamner les requérants aux frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : MILLET

2 avril 2026
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500445

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un licenciement pour faute d'un médecin psychiatre ayant scellé des chambres d'isolement qu'il jugeait indignes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Polynésie française (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de licenciement. Il a jugé que les faits reprochés (scellement des portes) constituaient bien une faute, mais que la sanction du licenciement était disproportionnée, notamment au regard du contexte et de l'absence de préjudice matériel pour l'établissement. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et du droit disciplinaire, en particulier le principe de proportionnalité de la sanction.

SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400885

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré par la commune de Montbonnot-Saint-Martin. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure de consultation et la méconnaissance des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision, car ils n'avaient pas exercé d'influence sur son sens. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : MILLET

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205717

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Corenc. Le juge a considéré que les éventuelles irrégularités du permis initial, notamment concernant la composition du dossier, avaient été régularisées par le permis modificatif postérieur, qui respecte les règles de fond applicables. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels de régularisation des illégalités par un permis modificatif et sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la délivrance des autorisations d'urbanisme.

Avocat : MILLET

19 mars 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602202

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le placement à l'isolement d'un détenu. Le requérant contestait la légalité de cette mesure, invoquant notamment une atteinte à son état de santé (apnée du sommeil sévère) et des vices de procédure. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : MILLET DRAPP AVOCATS

12 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500286

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme D... visant à obtenir l'annulation partielle et la décharge de titres exécutoires relatifs à des indemnités d'occupation du domaine public maritime. La juridiction a jugé que la créance n'était pas prescrite, relevant du régime de la prescription trentenaire applicable au domaine public, et a estimé que le comportement de la collectivité ne constituait pas une faute de nature à justifier une exonération. La décision s'appuie sur les principes de la domanialité publique et les règles de prescription afférentes.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

3 mars 2026• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02831

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

20 février 2026• 1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500338

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par Mme D..., agissant en qualité d'ayant droit de son père décédé, pour contester le refus du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l'indemniser au titre des conséquences des essais nucléaires. La requérante soutenait que le CIVEN s'était fondé sur des données obsolètes, notamment le rapport de l'IRSN de 2019, sans tenir compte d'un nouveau rapport de l'ASNR de 2025 qui réévalue à la hausse les doses de rayonnements pour l'île de Tahiti. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de l'absence de prise en compte de ce nouveau rapport était inopérant, car la requérante résidait à Huahine et non à Tahiti, et qu'elle ne démontrait pas que les données réévaluées pour Tahiti étaient transposables à son île. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

10 février 2026• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500525

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française était saisi par le centre hospitalier de la Polynésie française (CHPF) d’une demande de récusation du docteur E..., désigné comme expert dans un litige mettant en cause l’établissement. Le CHPF invoquait un risque objectif de défaut d’impartialité de l’expert, en raison d’un passé professionnel conflictuel et d’une sanction disciplinaire pour manquement déontologique. En cours d’instance, le docteur E... a informé le tribunal qu’elle renonçait à sa mission d’expertise en raison de son départ définitif de la Polynésie française. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de récusation.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

13 janvier 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Appréciation de la légalité

Conseil d'État — N° 508198

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS MVA

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508198.20251223• 10ème chambre jugeant seule
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500337

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la délibération n° 2025-70 du 3 juillet 2025 de l’assemblée de la Polynésie française créant une commission d’enquête sur les enjeux géostratégiques, environnementaux, économiques et financiers de la Polynésie française et de sa zone économique exclusive. La juridiction a jugé que l’objet de cette commission, trop général et sans rattachement à un fait ou une gestion administrative précis, méconnaissait les conditions fixées par le règlement intérieur de l’assemblée. La solution retenue s’appuie sur les articles 68 et 68-1 du règlement intérieur de l’assemblée de la Polynésie française.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500440

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a annulé la délibération n° 2025-70 du 3 juillet 2025 de l’Assemblée de la Polynésie française créant une commission d’enquête sur les enjeux géostratégiques, environnementaux, économiques et financiers de la Polynésie et de sa ZEE. La juridiction a jugé que l’objet de cette commission, trop général et sans rattachement à un fait ou une gestion administrative précis, méconnaissait les conditions fixées par le règlement intérieur de l’Assemblée. Elle a également relevé un détournement de procédure, la commission visant en réalité à alimenter un dialogue politique sur la décolonisation plutôt qu’à exercer un contrôle administratif. La solution retenue s’appuie sur les articles 102 et 132 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 et les articles 68 et 68-1 du règlement intérieur de l’Assemblée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

16 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04189

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522252

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l’association Dynamo Martinet pour contraindre la Fédération Française de Natation (FFN) à mettre à jour ses bases de données afin de refléter le changement de dénomination et de localité du club, indispensable à la participation de ses nageuses à une compétition internationale imminente en Suisse. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée, les éléments fournis ne démontrant pas que l’absence de mise à jour des flux fédéraux empêcherait effectivement la participation du club à la compétition. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’injonction et des conclusions accessoires.

Avocat : MILLET

9 décembre 2025
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500236

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par l'assemblée de la Polynésie française d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'État d'engager un dialogue sous l'égide de l'ONU en vue d'un processus d'autodétermination. La requérante invoquait le droit à l'autodétermination du peuple polynésien, fondé sur le droit constitutionnel français et le droit international. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que l'assemblée de la Polynésie française ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en son nom propre. La décision s'appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours contentieux.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500235

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a été saisi par l'assemblée de la Polynésie française d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'engagement d'un dialogue avec l'État français, sous l'égide de l'ONU, pour un processus d'autodétermination. La requérante invoquait le droit fondamental à l'autodétermination du peuple polynésien, fondé sur le droit constitutionnel français et le droit international. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que l'assemblée de la Polynésie française ne justifiait pas d'un intérêt lui donnant qualité pour agir en son nom propre sur le fondement de ce droit. Aucun texte n'a été spécifiquement appliqué pour statuer sur le fond, la décision se limitant à un constat d'irrecevabilité.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500226

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par l'association Paruru Te Tahatai E Te Tairoto d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du président de la Polynésie française d'engager une procédure de contravention de grande voirie à l'encontre de M. D..., occupant sans titre du domaine public maritime à Raiatea. La Polynésie française a soulevé l'irrecevabilité de la requête, arguant notamment que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisamment direct et certain et que la procédure avait déjà été engagée en 2015, rendant la demande sans objet. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne démontrait pas en quoi la décision attaquée portait atteinte à ses intérêts propres de manière suffisamment directe et certaine, et que la demande était dépourvue d'objet en raison de l'action déjà menée. La solution retenue est fondée sur les principes de l'intérêt à agir et de l'autorité de la chose jugée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes spécifiques relatifs à la contravention de grande voirie.

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2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500158

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de greffe, qui contestait le refus de lui accorder l'indemnité de résidence majorée et une revalorisation de son traitement. La requérante invoquait une rupture d'égalité avec les fonctionnaires titulaires et certains agents contractuels bénéficiant de cette indemnité. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre agents contractuels et fonctionnaires, fondée sur leur statut juridique distinct, était justifiée par des critères objectifs et n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la rémunération des agents publics.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500206

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D..., professeur, contre le refus du ministre de l'éducation nationale de reconnaître le transfert de son centre d'intérêts matériels et moraux en Polynésie française. Le tribunal a appliqué les critères du décret n° 96-1026 du 26 novembre 1996, appréciant un faisceau d'indices à la date de la décision. Il a relevé que l'épouse et les deux filles du requérant résident et travaillent en Polynésie française depuis plusieurs années, tandis que M. D... y exerce ses fonctions et y a déjà effectué un précédent séjour. Par conséquent, le tribunal a jugé que la décision de refus était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et l'a annulée.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500073

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française rejette la requête de la SCI des n° 4 à 10 Rue du Marché, qui demandait l'annulation du refus implicite du haut-commissaire de fermer les établissements des Sarl Design It et A2 D Polynésie. Le tribunal écarte les moyens fondés sur l'article L. 143-3 du code de la construction et de l'habitation, estimant que le haut-commissaire n'est pas compétent pour ordonner une telle fermeture sur ce fondement. Il juge également que la SCI n'établit pas l'existence d'un danger grave ou imminent justifiant l'usage des pouvoirs de police administrative prévus aux articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de la SCI des frais irrépétibles.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

4 novembre 2025• 1ère Chambre