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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

178 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

178

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MILLIENEffacer tout
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505321

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant son assignation à résidence. Le requérant, de nationalité turque, faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français prise en 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence de base légale. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

24 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501459

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve, avant la clôture de l'instruction, de son état civil ni de démarches répétées et assidues auprès des États (Russie, Arménie, Azerbaïdjan) susceptibles de le considérer comme leur ressortissant. La décision est fondée sur l'article L. 582-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 1er de la convention de New York du 28 septembre 1954.

Avocat : ORMILLIEN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 décembre 2025
• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521722

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition légale d’absence d’obstacle à une décision administrative n’étant pas remplie, la requête a été rejetée.

Avocat : ORMILLIEN

22 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521643

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation d’un arrêté d’expulsion du 3 juillet 2025. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 19 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Avocat : ORMILLIEN

19 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515168

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Etablissements Vergan. Celle-ci contestait l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel la préfète de l'Essonne avait ordonné la fermeture administrative d'un mois de sa discothèque "L'Empire" pour atteinte à l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, la mesure étant fondée sur les dispositions de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Avocat : ORMILLIEN

19 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504227

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du 27 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis obligeait un ressortissant algérien à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a jugé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence continue en France depuis dix ans et de son insertion professionnelle stable. L'arrêté a également été annulé pour erreur manifeste d'appréciation. L'État a été condamné à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ORMILLIEN

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400397

Le Tribunal Administratif de Poitiers, par une ordonnance du 18 novembre 2025, a donné acte du désistement d'instance de M. A... B..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par la préfète des Deux-Sèvres. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'avait pas répondu dans le délai imparti. En application de cette disposition, ce silence vaut désistement pur et simple de l'ensemble de la requête.

Avocat : ORMILLIEN

18 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de Mme C..., qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Ce désistement a été prononcé en application des articles R. 612-5-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, après que la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de son référé-suspension. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond du litige.

Avocat : ORMILLIEN

17 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406783

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour études. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré à la requérante le 16 décembre 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a pas lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne toutefois l’Etat à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ORMILLIEN MONEY

14 novembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502971

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du 25 février 2025 par laquelle le préfet d'Indre-et-Loire avait classé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C..., ressortissant mongol. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait exiger un passeport ou un acte de naissance consulaire, dès lors que M. C... justifiait de son état civil par un jugement du tribunal de grande instance de Tours du 6 décembre 2018, conformément à l'article 46 du code civil. La décision a été prise en application des articles L. 423-22 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ORMILLIEN

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509190

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu d'examiner une admission exceptionnelle au séjour en l'absence de demande préalable sur ce fondement. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ORMILLIEN

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé.

Avocat : ORMILLIEN

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205976

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société GM Viandes contestant les décisions de l’OFII lui imposant une contribution spéciale de 14 600 euros pour emploi irrégulier de deux travailleurs étrangers et une contribution forfaitaire de 2 124 euros pour frais d’éloignement. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de base légale, jugeant que la matérialité des faits était établie et que la société ne pouvait se prévaloir de sa bonne foi pour échapper aux sanctions. Le tribunal a également refusé d’appliquer la réduction de la contribution spéciale prévue à l’article R. 8253-2 du code du travail, faute pour la société de remplir les conditions requises, et a rejeté les conclusions dirigées contre les titres de perception pour irrecevabilité. La décision s’appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 626-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ORMILLIEN

7 novembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212548

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de naturalisation du ministre de l'intérieur. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que M. A..., bénéficiant du statut d'apatride et non de réfugié, ne pouvait se prévaloir de la dispense de condition de stage prévue à l'article 21-19 7° du code civil. Dès lors, ne justifiant pas de cinq ans de résidence habituelle en France, sa demande était irrecevable au sens de l'article 21-17 du même code.

Avocat : ORMILLIEN

6 novembre 2025• 7ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515610

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... épouse A.... La requérante, de nationalité mauritanienne, demandait qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d'un apatride. Le juge des référés rappelle que, pour une première demande de titre, l'urgence n'est pas présumée et que le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, Mme B... n'a apporté aucun élément caractérisant une telle nécessité, se bornant à invoquer une précarité administrative et économique générale. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ORMILLIEN

28 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403264

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a rappelé qu’aucun texte ni principe n’impose un délai précis pour recevoir un étranger, mais que l’administration doit le faire dans un délai raisonnable. En l’espèce, la requérante n’a pas démontré avoir effectué des relances suffisamment espacées pour établir un défaut de réaction de l’administration, de sorte que la demande a été jugée manifestement mal fondée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et les articles L. 431-1, R. 431-3 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ORMILLIEN

13 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413683

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, il a estimé que M. C... n'établissait pas une résidence habituelle en France depuis 2001 ni une insertion professionnelle suffisante pour justifier une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ORMILLIEN

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403512

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de l'admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a écarté les moyens de vice de compétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que la seule ancienneté dans un emploi non qualifié et la présence en France depuis 2018 ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : ORMILLIEN

16 septembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500999

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B, ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Orne du 5 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de français et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour pluriannuelle le 11 août 2025, ce qui a implicitement abrogé les décisions attaquées. Cette abrogation étant devenue définitive et les décisions n’ayant reçu aucune exécution, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, les rendant sans objet.

Avocat : ORMILLIEN

12 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514023

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B, ressortissante algérienne, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de huit jours, sans astreinte. La juge a considéré que l'urgence était caractérisée en raison du risque de perte d'emploi et que la mesure était utile pour permettre à l'intéressée de justifier de la régularité de son séjour pendant l'instruction. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 étant également mentionné.

Avocat : ORMILLIEN

18 août 2025