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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

41 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

41

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 548

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MILLYEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522136

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et sa situation de précarité. Toutefois, le juge a estimé que cette présomption était renversée, car l'intéressée pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l'expiration de son titre, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MILLY

15 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308024

Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Marseille, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait un avis de contravention et une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucun texte de fond n'a été appliqué.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DE ROMILLY

27 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513241

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un ressortissant ivoirien, majeur, anciennement pris en charge par l’aide sociale à l'enfance, contestant le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-22, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MILLY

25 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513378

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., un jeune majeur étranger, pour contester la décision du département des Yvelines de mettre fin à son contrat jeune majeur et à son hébergement, suite au refus de titre de séjour du préfet. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses droits fondamentaux, notamment à sa dignité et à son droit à un recours effectif, en raison de l'urgence de sa situation de rue. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le département ayant proposé un accompagnement vers des structures relais, et que l'atteinte aux libertés fondamentales n'était pas manifestement illégale au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILLY

10 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517843

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Nice, seul compétent pour connaître de la requête.

Avocat : MILLY

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519103

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison de l'absence de diligence de la requérante, dont le dernier titre de séjour avait expiré en 2021 et qui n'avait sollicité un nouveau titre qu'en septembre 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MILLY

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle, cette décision étant inexistante. Sur le fond, la condition d'urgence a été reconnue, mais la requérante n'a pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MILLY

28 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516666

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à M. A..., ressortissant indien, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La solution retenue repose sur l’urgence constatée (contrat de travail suspendu, situation irrégulière) et l’utilité de la mesure, l’administration n’ayant pas justifié le défaut de délivrance de l’attestation malgré un dossier complet déposé via le téléservice ANEF. Les textes appliqués sont les articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’arrêté du 27 avril 2021.

Avocat : MILLY

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512069

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant néerlandais, contestant un arrêté du préfet de police du 3 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de 48 mois. Le tribunal a statué sur la base des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité de l'arrêté préfectoral au regard des moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de son droit à être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MILLY

15 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00296

Avocat : MILLY

19 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415211

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-de-Marne d’enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée une carte de résident algérien, correspondant au titre demandé. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Avocat : MILLY

18 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01883

Avocat : MILLY

4 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, et que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, en application des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MILLY

4 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508618

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne l'a assigné à résidence en attendant l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence de domicile fixe était inopérant, l'article L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicable à une assignation à résidence. Enfin, les moyens fondés sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : MILLY

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit quant à son éligibilité à un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'article 3 de la Convention et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : MILLY

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de circulation) ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MILLY

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504736

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant grec, contestant l’arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant la circulation sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les dispositions des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, fondé sur les textes précités, et rejette l’ensemble des moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : MILLY

19 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511826

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 16 avril 2025 assignant à résidence M. D pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que les modalités de l'assignation (pointage bi-quotidien et couvre-feu) portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son comportement délictuel et de son absence de domicile fixe. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des articles L. 731-3 et L. 731-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.

Avocat : MILLY

15 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508633

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois et un arrêté du 19 mars 2025 l'assignant à résidence à A. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILLY

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507586

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois et un arrêté du 19 mars 2025 l'assignant à résidence à A. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILLY

7 mai 2025• 8e Section - MESD