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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

28 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

28

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MILLYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, et que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, en application des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MILLY

4 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508618

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne l'a assigné à résidence en attendant l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence de domicile fixe était inopérant, l'article L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicable à une assignation à résidence. Enfin, les moyens fondés sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MILLY

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit quant à son éligibilité à un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'article 3 de la Convention et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : MILLY

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507304

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire et interdiction de circulation) ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MILLY

11 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504736

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant grec, contestant l’arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant la circulation sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les dispositions des articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté, fondé sur les textes précités, et rejette l’ensemble des moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : MILLY

19 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508633

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois et un arrêté du 19 mars 2025 l'assignant à résidence à A. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILLY

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507586

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois et un arrêté du 19 mars 2025 l'assignant à résidence à A. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILLY

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500043

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de l'Oise du 8 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, jugeant les décisions préfectorales légales et proportionnées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILLY

24 janvier 2025• Reconduite à la frontière