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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

43 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

43

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MILONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

Avocat : MILON

1 juin 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604857

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en tenant compte du casier judiciaire de la requérante et de l'absence de preuve de liens familiaux stables en France. Il considère que la mesure ne méconnaît pas les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, au regard de la situation personnelle présentée.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MILON

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603920

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un ressortissant afghan visant l'annulation d'un arrêté de transfert vers la Bulgarie et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu le règlement Dublin (UE n°604/2013) en refusant d'appliquer la clause discrétionnaire de l'article 17 pour examiner la demande d'asile en France, malgré la présence d'un cousin sur le territoire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le règlement Dublin.

Avocat : MILON

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534284

Le Tribunal administratif de Paris statue sur une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision de prolongation de placement en isolement d'un détenu. Il constate que le litige, portant sur une mesure de police administrative au sens du code pénitentiaire, relève de la compétence territoriale du tribunal du lieu de détention. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand.

Avocat : MILON

16 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514909

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de gestion menottée dans un établissement pénitentiaire. Il a déclaré incompétent pour connaître de cette requête, relevant que le lieu de résidence du requérant (l'établissement de Moulins-Yzeure dans l'Allier) relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Clermont-Ferrand. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : MILON

6 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408977

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple d’instance et d’action de la Société Menard. Cette dernière contestait deux titres de recettes exécutoires émis par la communauté de communes Faucigny-Glières et la commune de Bonneville, et demandait le paiement de soldes de marché. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : MILON ASSOCIES - SOCIETE D'AVOCATS

14 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512902

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant la prolongation d'un an de son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.425-9-1 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient inopérants, la décision attaquée ne portant pas sur la délivrance d'un titre de séjour. En ce qui concerne le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son maintien en situation irrégulière et du caractère récent de son mariage. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MILONGO

6 novembre 2025• ELOIGNEMENT
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510332

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du garde des sceaux de le réintégrer dans le processus de tirage au sort pour la nomination aux offices de notaires. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu le courriel du 5 juillet 2024 l'invitant à confirmer sa candidature, invoquant une erreur de droit et d'appréciation. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

Avocat : MILON BOULHOL

31 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512078

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : MILON

15 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511756

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’OFII de lui accorder les conditions matérielles d’accueil. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur le motif légal tiré de l’absence de demande d’asile dans le délai de 90 jours suivant l’entrée en France, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a également considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 17 du règlement Dublin III était inopérant. Enfin, les moyens relatifs à la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ont été écartés.

Avocat : MILON

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409816

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône. Le requérant demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le refus par M. A d'une proposition de logement, motivé par l'insécurité du quartier, ne constituait pas un motif impérieux justifiant ce refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : MILON

17 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409844

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire pour un logement d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 1er février 2024. Elle demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte, faute d'avoir reçu une offre adaptée dans les délais légaux. Le préfet soutenait que Mme B avait refusé une proposition de logement, mais n'a pas prouvé la réception effective de cette offre par l'intéressée. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a ordonné le logement ou le relogement de Mme B par l'État, assorti d'une astreinte, constatant que l'administration n'avait pas satisfait à son obligation de résultat.

Avocat : MILON

17 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509952

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’irrégularité de la notification, l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté pris par le préfet des Bouches-du-Rhône sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : MILON

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509967

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme superfétatoire, l'intéressé bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Il a également écarté la demande de communication du dossier, l'affaire étant en état d'être jugée. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant (irrégularité de notification, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) ont été rejetés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MILON

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509968

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 16 août 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la notification, l'insuffisance de motivation et l'absence de risque de fuite. La juridiction a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme superfétatoire, M. C bénéficiant déjà d'un avocat commis d'office. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MILON

4 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510333

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le refus du ministre de la justice de lever la caducité des demandes de création d’office notarial de M. A, qui n’avait pas confirmé ses candidatures dans le délai de dix jours suivant le tirage au sort. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête en suspension pour défaut de doute sérieux sur la légalité de la décision. Il estime que l’absence de réception d’un courriel informant de la date du tirage au sort est sans incidence, car les textes applicables (décret n°73-609 du 5 juillet 1973 et arrêté du 29 juillet 2021) n’imposent pas une telle notification individuelle. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : MILON BOULHOL

28 août 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500632

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné le centre communal d'action sociale de Rémire-Montjoly à verser à la société UP COOP une provision de 1 391,56 euros au titre des intérêts moratoires, ainsi que 80 euros de pénalités forfaitaires de recouvrement. Cette décision fait suite au paiement tardif de deux factures de chèques cadeaux datant de 2020 et 2021, pour lesquelles le principe de la créance n'était pas sérieusement contestable. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la commande publique relatives aux intérêts moratoires, au taux directeur semestriel de la Banque centrale européenne majoré de huit points, et a rejeté l'exception de prescription quadriennale soulevée d'office, en raison de l'interruption de la prescription par la demande préalable de la société.

Avocat : MILON ASSOCIES - SOCIETE D'AVOCATS

25 août 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501070

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de la société UP COOP. La créance de 796 euros relative à la facture de septembre 2019 a été jugée prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. En revanche, l'obligation de payer les deux factures de 496 euros chacune (janvier 2021 et octobre 2022) n'étant pas sérieusement contestable, l'État a été condamné à verser une provision de 992 euros. La demande d'intérêts moratoires et d'indemnité forfaitaire a été rejetée, le dépôt des factures sur la plateforme Chorus Pro n'étant pas établi.

Avocat : SELARL MILON VILLAND

14 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400160

Avocat : MILON

10 février 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301668

Avocat : SELARL MILON VILLAND

19 septembre 2024