LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

602 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

602

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 555

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MINEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504477

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention.

Avocat : EL AMINE

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502131

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un certificat de résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite était inopérant, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de ce refus. Il a également estimé que la circonstance qu'aucune décision expresse n'ait été prise depuis la naissance de la décision implicite de rejet, intervenue le 25 janvier 2023, n'était pas de nature à entraîner l'annulation de cette décision. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EL AMINE

15 septembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506019

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de destination pour la reconduite à la frontière d'un ressortissant étranger, exécutant une interdiction judiciaire du territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de forme affectant la compétence de l'auteur de l'acte : l'arrêté notifié ne comportait pas de signature lisible, et la signature électronique invoquée par le préfet ne respectait pas les exigences de sécurité prévues à l'article L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, l'acte a méconnu l'article L. 212-1 du même code, ce qui a conduit à son annulation pour excès de pouvoir.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

22 août 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513370

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour étudiant à M. E. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le risque de détournement de l'objet du visa et l'insuffisance de ressources, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : THOUMINE

14 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512395

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A F, ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfants français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523042

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour « étudiant », a reconnu l’urgence, présumée pour un refus de renouvellement et aggravée par l’empêchement d’un recrutement en école doctorale. Il a également jugé que les moyens tirés d’un défaut d’examen sérieux et d’une erreur manifeste d’appréciation étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du préfet de police. La solution retenue est la suspension de l’exécution de l’arrêté du 21 juillet 2025. Cette décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOMINETTE

13 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503501

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C visant à suspendre la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le CNAPS lui a retiré sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et à la perte de ses revenus depuis janvier 2025, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 612-10 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOURRET-MORICE-LEHOUX-CONDAMINE

8 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522563

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, ressortissant bangladais, pour contester un arrêté d'expulsion du 16 juillet 2025 et une assignation à résidence du 1er août 2025 pris par le préfet de police. Le requérant invoquait l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Lors de l'audience publique, les parties ont été entendues, et l'instruction a été close à l'issue de celle-ci. La décision du tribunal, rendue en formation collégiale, n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été régulièrement instruite.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

8 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522242

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande de suspension de l'exécution d'un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l'engagement de la procédure, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 août 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : THOMINETTE

6 août 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03481

Avocat : SEROT-MINET AVOCATS

5 août 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 15 septembre 2025 et que la perte d'une opportunité professionnelle, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, mais refuse la suspension faute d'urgence caractérisée.

Avocat : THOMINETTE

31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328908

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 10 novembre 2023 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation de précarité et la présence d'un enfant français, compte tenu de l'ancienneté de l'irrégularité de l'intéressé et de l'absence de perspective immédiate de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : THOUMINE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512187

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, étudiant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus privant l'intéressé de la possibilité de travailler et de poursuivre ses études. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du caractère réel et sérieux des études, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : THOUMINE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511379

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme H C, ressortissante somalienne, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 11 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment un défaut d’information prévu à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et un entretien individuel irrégulier au sens de l’article 5 du même règlement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les brochures d’information avaient été remises en temps utile et que l’entretien s’était déroulé dans des conditions régulières, sans méconnaissance des articles 3-2 et 17 du règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003.

Avocat : THOUMINE

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511182

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à assortir d'une astreinte l'injonction de réexamen de sa situation prononcée par une ordonnance du 30 décembre 2024. Le requérant soutenait que le préfet de la Loire-Atlantique n'avait pas exécuté cette ordonnance en ne lui délivrant pas une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le préfet a toutefois délivré, le 17 juillet 2025, une autorisation provisoire de séjour autorisant M. B à travailler. Par suite, la demande de modification de l'ordonnance est devenue sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer.

Avocat : THOUMINE

24 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309146

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant le retrait de sa carte de résident de dix ans par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'absence de preuve de fraude. Le tribunal a appliqué les articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-10 et L. 432-5 du CESEDA pour apprécier la légalité du retrait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, confirmant ainsi le retrait du titre de séjour.

Avocat : THOMINETTE

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501683

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, afin d’enjoindre au préfet de la Charente-Maritime de prendre toutes mesures nécessaires pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait actualisé le dossier informatique de la requérante, lui permettant ainsi de déposer sa demande et de bénéficier d’une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : THOUMINE

21 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510569

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné à M. F G C de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d'asile qu'il occupe à Nantes, géré par l'association SOS Solidarités. La solution retenue fait droit à la demande du préfet de la Loire-Atlantique, qui invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure face à la saturation du dispositif national d'accueil (99,3% d'occupation), M. C étant définitivement débouté de l'asile par une décision de la CNDA du 30 octobre 2024. Le tribunal a autorisé l'expulsion avec le concours de la force publique et le débarras des biens meubles aux frais et risques de l'intéressé, en application des articles L. 552-15 et L. 552-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

18 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B, ressortissant égyptien, contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision de refus de séjour était légale, et a par conséquent rejeté les conclusions d'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre