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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503329

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik, qui demandait le versement d’une provision de 1 459,39 euros assortie d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire, à la suite de l’abandon de sa requête. Aucune contestation sérieuse n’étant soulevée, le juge des référés a constaté ce désistement sans examiner le fond de l’obligation invoquée. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit les demandes de provision, et sur l’office du juge de donner acte des désistements.

Avocat : CONDEMINE VICTOR

17 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501515

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 20 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne était inopérant, cette disposition ne s’imposant qu’aux institutions de l’Union et non aux États membres. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EL AMINE

16 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508229

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ivoirien. Le requérant, père d’une enfant mineure bénéficiaire de la protection subsidiaire, avait droit de plein droit à une carte de séjour pluriannuelle en application de l’article L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515291

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation et que son droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de destination en raison de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 octobre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506494

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que la notification de l’arrêté, effectuée le 8 août 2025 alors que l’intéressé était détenu, mentionnait les voies et délais de recours et faisait courir le délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, enregistrée le 8 septembre 2025, était tardive. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

16 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523201

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir la délivrance d’un titre de voyage pour étranger bénéficiaire de la protection subsidiaire. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police a convoqué l’intéressé et lui a remis le document sollicité. En conséquence, le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02692

Avocat : THOMINETTE

15 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510199

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410315

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 21 novembre 2023 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant gabonais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement opposer l'absence de visa long séjour à M. A..., qui justifiait d'une entrée régulière et d'une scolarité ininterrompue en France depuis l'âge de 16 ans, conformément à l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été censurée pour erreur manifeste d'appréciation, le préfet ayant fondé son refus sur un échec universitaire non déterminant au regard du parcours scolaire continu de l'intéressé. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire a été privée de base légale.

Avocat : THOUMINE

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410313

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire français, fondée sur ce refus légal, a été confirmée.

Avocat : THOUMINE

14 octobre 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 22 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de présentation bimensuelle au commissariat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 751-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, la mesure a été considérée comme proportionnée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la nécessité de garantir l'exécution de la décision de transfert vers l'Espagne.

Avocat : THOUMINE

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516490

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme F... contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 9 septembre 2025 l'assignait à résidence pour 45 jours. Le préfet a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l'abrogation de l'arrêté le 17 septembre 2025. Le tribunal a rejeté cette exception, car l'arrêté initial avait reçu exécution et l'abrogation n'était pas définitive. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, mais a annulé l'arrêté au motif que la mesure d'assignation à résidence était disproportionnée, en application des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOUMINE

13 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507998

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 24 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

13 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403320

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 036,68 euros. La décision du 11 juillet 2024 de la CAF du Calvados a été jugée irrecevable car remplacée par la décision du 4 octobre 2024 du président du conseil départemental, seule susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que Mme B... ne pouvait être considérée comme isolée, car elle vivait en couple, ce qui a modifié le calcul de ses droits. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET LEHOUX & CONDAMINE

10 octobre 2025• 3ème chambre JU
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401811

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 6 décembre 2023 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant bangladais réfugié. Le tribunal juge que le refus de renouvellement d'une carte de résident ne peut être fondé sur une menace pour l'ordre public, contrairement à la délivrance initiale, mais uniquement sur les motifs limitatifs prévus aux articles L. 411-5 et L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La condamnation pénale du requérant, non visée par ces textes, ne justifie pas légalement la décision, qui est donc entachée d'erreur de droit.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

10 octobre 2025• 5e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403333

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D... contestant un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 2 278,06 euros pour la période de décembre 2022 à décembre 2023. La juridiction a estimé que l'administration avait correctement appliqué les articles L. 821-1, L. 823-1 et R. 822-2 du code de la construction et de l'habitation, en retenant une reprise de vie commune entre les époux dès septembre 2019. Cette solution se fonde sur un faisceau d'indices concordants, notamment un rapport d'enquête et des déclarations contradictoires du requérant, établissant la communauté de vie.

Avocat : CABINET LEHOUX & CONDAMINE

10 octobre 2025• 3ème chambre JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307678

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du mariage (depuis 1974), de l'âge avancé des époux (77 et 78 ans) et de la situation de l'époux, titulaire d'une carte de résident. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination sont également annulées.

Avocat : LAMINE

9 octobre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510172

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'absence de convocation depuis plus de deux ans, au motif que cette durée de traitement n'était pas spécifique à sa situation et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire un rendez-vous prioritaire. En particulier, le requérant n'a pas démontré que son état de santé ou son risque de perte d'emploi justifiait une urgence spécifique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

8 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503074

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kirghize, qui contestait un arrêté du préfet des Ardennes du 11 septembre 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge unique a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), estimant que l'éloignement demeurait une perspective raisonnable. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision d'assignation à résidence a été validée.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

8 octobre 2025• Juge unique - Eloignement
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515436

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, méconnaissance de l’article L. 425-9 du CESEDA et de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La demande a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : THOUMINE

3 octobre 2025