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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410424

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Nairobi d’enregistrer les demandes de visas de ses trois enfants. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que les demandes avaient finalement été enregistrées, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : THOUMINE

3 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524319

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 17 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, la décision ayant été prise à la suite d'une obligation de quitter le territoire français. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504986

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet des Yvelines du 10 avril 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d’être entendu garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la même convention, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la demande d’annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : EL AMINE

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510658

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet de police du 15 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant les moyens soulevés infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

1 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500570

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 7 janvier 2025. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et lui interdisait le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de l'intéressée ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KUGLER HERMINE

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502790

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de sa carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé et lui a remis un récépissé, rendant sans objet les conclusions principales. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes, mais a condamné l'État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : EL AMINE

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505873

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant gambien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans, sollicitait l'application de l'article L. 435-3 du CESEDA pour obtenir une carte "salarié". Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des critères de l'article L. 435-3, notamment le caractère réel et sérieux de la formation suivie par M. A. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai d'un mois.

Avocat : EL AMINE

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410869

Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme E, ressortissante tchadienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait compétence pour signer l'arrêté et que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le collège de l'OFII avait estimé qu'un traitement approprié était disponible au Tchad. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : THOUMINE

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404009

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel le président de la communauté d'agglomération de Haguenau avait révoqué Mme B, puéricultrice et directrice d'un multi-accueil. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à l'agent, notamment un temps insuffisant consacré à l'accueil des enfants et des méthodes managériales inadaptées, n'étaient pas suffisamment établis, faute pour la collectivité de démontrer l'applicabilité de la fiche de poste invoquée. En conséquence, la sanction de révocation a été jugée disproportionnée et illégale. Cette décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 530-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CHEMINET

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405146

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A C, puéricultrice, qui contestait le refus du président de la communauté d'agglomération de Haguenau de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident survenu le 25 septembre 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de la signataire de l'arrêté, un défaut d'information du médecin de prévention et une composition irrégulière du conseil médical départemental. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que le médecin de prévention avait bien été informé de la réunion du conseil médical et que la composition de ce dernier respectait les dispositions du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CHEMINET

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515726

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié opposé à M. C. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et aux risques en cas de retour en Haïti, mais le juge a estimé que cette urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison du délai de plus de quatre ans entre la reconnaissance du statut de réfugié et la demande de visa. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510101

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 25 août 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation régulière), l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'arrêté était légal, la mesure d'éloignement préalable étant valide et la perspective d'exécution raisonnable. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : EL AMINE

22 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510413

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (droit d’être entendu), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée et familiale, risques en cas de retour). La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510607

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré du droit d'être entendu était inopérant, et que les autres moyens (défaut d'examen, violation de l'article 8 de la CEDH, illégalité de la décision fixant le pays de renvoi) étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514389

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, que celui relatif au droit d'être entendu était inopérant, et que les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment précisés. La décision fixant le pays de renvoi n'a pas été jugée illégale par voie de conséquence, et le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été écarté faute d'éléments personnels de risque. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522779

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. E, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 31 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, notamment la remise des brochures dans une langue comprise, avait été respectée. Il a également jugé que l'entretien individuel s'était déroulé conformément aux textes, avec l'assistance d'un interprète. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés comme non fondés.

Avocat : THOMINETTE

19 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513638

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, le défaut de motivation et la violation des articles 21 de la convention d'application de l'accord Schengen et 6 de la directive 2008/115/CE, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504477

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 28 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention.

Avocat : EL AMINE

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503497

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui demandait l’annulation pour excès de pouvoir de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré sa carte professionnelle. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée par une ordonnance du 8 août 2025, n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de ce rejet.

Avocat : TOURRET-MORICE-LEHOUX-CONDAMINE

16 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00551

Avocat : LAMINE

16 septembre 2025• Juge des référés