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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 331

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MINEEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316894

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un précédent jugement ordonnant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet de police ayant convoqué le requérant pour remettre le récépissé, l’exécution de la décision a été constatée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510925

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour de Mme C, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'au 15 septembre 2025 et que la perte d'une opportunité professionnelle, bien que regrettable, ne constituait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, mais refuse la suspension faute d'urgence caractérisée.

Avocat : THOMINETTE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328908

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 10 novembre 2023 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant pakistanais. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

31 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509855

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Montreuil. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction par ordonnance du 30 juillet 2025.

Avocat : EL AMINE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mai 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré la situation de précarité et la présence d'un enfant français, compte tenu de l'ancienneté de l'irrégularité de l'intéressé et de l'absence de perspective immédiate de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : THOUMINE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512187

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 avril 2025 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, étudiant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus privant l'intéressé de la possibilité de travailler et de poursuivre ses études. Il a également considéré que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation du caractère réel et sérieux des études, au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour et de travail.

Avocat : THOUMINE

30 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511379

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme H C, ressortissante somalienne, contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 11 juin 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l’examen de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment un défaut d’information prévu à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et un entretien individuel irrégulier au sens de l’article 5 du même règlement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les brochures d’information avaient été remises en temps utile et que l’entretien s’était déroulé dans des conditions régulières, sans méconnaissance des articles 3-2 et 17 du règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des règlements (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003.

Avocat : THOUMINE

29 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309146

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a examiné la requête de Mme C, ressortissante congolaise, contestant le retrait de sa carte de résident de dix ans par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'absence de preuve de fraude. Le tribunal a appliqué les articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-10 et L. 432-5 du CESEDA pour apprécier la légalité du retrait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, confirmant ainsi le retrait du titre de séjour.

Avocat : THOMINETTE

24 juillet 2025• 11ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308083

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B..., ressortissant bangladais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 7 octobre 2022 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet du Val-d’Oise ayant abrogé cet arrêté par une décision du 4 octobre 2023, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales. Par ordonnance du 23 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : EL AMINE

23 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501683

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante algérienne, afin d’enjoindre au préfet de la Charente-Maritime de prendre toutes mesures nécessaires pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF. Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration avait actualisé le dossier informatique de la requérante, lui permettant ainsi de déposer sa demande et de bénéficier d’une attestation de prolongation d’instruction. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : THOUMINE

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500632

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B, ressortissant égyptien, contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la décision de refus de séjour était légale, et a par conséquent rejeté les conclusions d'annulation de l'obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 juillet 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500902

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Marne refusant à Mme B épouse A, ressortissante libyenne, un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante, présente en France depuis plus de dix ans, mariée et mère de trois enfants scolarisés, justifiait d'une vie familiale stable. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour d'un an avec autorisation de travail dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : MINE

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517315

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit à être entendu, estimant que la procédure avait été régulière et que M. A avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501568

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 10 février 2025 du préfet de la Haute-Garonne lui retirant sa carte de résident de dix ans pour menace grave à l'ordre public et lui délivrant une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que le retrait était fondé sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une condamnation définitive pour violences aggravées. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOBASSY LAMINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501619

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 février 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne lui a retiré sa carte de résident de dix ans pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le retrait était justifié au regard des articles L. 432-4 et L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la condamnation pénale de l'intéressé.

Avocat : DOBASSY LAMINE

8 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410548

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, estimant que le requérant ne pouvait ignorer, lors de sa demande d'asile, le risque d'éloignement en cas de refus définitif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : EL AMINE

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision l'empêchait de poursuivre ses études ou le plaçait dans une situation de précarité imminente. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation quant au caractère réel et sérieux des études, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu du manque de progression et d'assiduité de l'étudiant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : THOUMINE

1 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408981

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de résident "réfugié". En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La juridiction a également constaté que la demande d’aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503879

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Ariège du 26 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français du 19 juillet 2023 était irrecevable, cette décision étant devenue définitive après confirmation par un jugement du 13 octobre 2023. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et de la force définitive des actes non réglementaires, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Aucun texte spécifique n'est cité pour fonder le rejet, mais la décision se réfère implicitement au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433499

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été auditionné sur sa situation avant la décision. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre