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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINEEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410548

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 22 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, estimant que le requérant ne pouvait ignorer, lors de sa demande d'asile, le risque d'éloignement en cas de refus définitif. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : EL AMINE

4 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision l'empêchait de poursuivre ses études ou le plaçait dans une situation de précarité imminente. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation quant au caractère réel et sérieux des études, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au vu du manque de progression et d'assiduité de l'étudiant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOUMINE

1 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408981

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler sa carte de résident "réfugié". En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La juridiction a également constaté que la demande d’aide juridictionnelle provisoire était devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503879

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Ariège du 26 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français du 19 juillet 2023 était irrecevable, cette décision étant devenue définitive après confirmation par un jugement du 13 octobre 2023. La solution retenue s'appuie sur les principes de l'autorité de la chose jugée et de la force définitive des actes non réglementaires, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Aucun texte spécifique n'est cité pour fonder le rejet, mais la décision se réfère implicitement au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433499

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 29 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été auditionné sur sa situation avant la décision. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 juin 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510205

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à une ressortissante algérienne, épouse d’un ressortissant français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour les requérants de démontrer la réalité et l’intensité de leur vie commune. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

19 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420205

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a considéré que la décision était signée par une autorité compétente et que le requérant, entré irrégulièrement en France, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa de long séjour. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : THOUMINE

19 juin 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 27 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence en France depuis 2019 et l'emploi non qualifié de l'intéressé ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503880

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 19 mai 2025 par lequel la préfète du Lot avait renouvelé l'assignation à résidence de M. A, ressortissant tunisien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas démontré que l'éloignement de l'intéressé, pourtant titulaire d'un passeport en cours de validité, demeurait une perspective raisonnable, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SENOUCI BEREKS AMINE

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501777

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai, l’interdiction de circulation de deux ans et l’assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a considéré que la menace pour l’ordre public était établie, malgré l’absence de condamnation pénale, et que les décisions étaient proportionnées au regard de sa situation familiale et de son droit au séjour permanent. La solution s’appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : MINE

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201771

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal estime que le motif tiré de l'absence d'attaches familiales pérennes en France est entaché d'erreur d'appréciation, car l'intéressée avait vainement tenté de faire venir ses enfants mineurs de Guinée. Cependant, le tribunal juge que le second motif, fondé sur l'insuffisance de ses ressources propres (prestations sociales uniquement), est fondé et suffit à justifier le refus, en application des articles 21-15 et 21-16 du code civil. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : THOUMINE

13 juin 2025• 12eme chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402850

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant kosovar, contestant l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 542-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SALIGARI – EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

11 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501477

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 18 décembre 2024 par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D, ressortissant bangladais. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. D justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 juin 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302149

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 25 janvier 2023 par laquelle le préfet du Haut-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. D, ressortissant indien. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen circonstancié de la demande de changement de statut au titre de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne se prononçant pas formellement sur ce fondement malgré les éléments professionnels fournis. La solution retenue est l'annulation pour défaut d'examen sérieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D dans un délai de deux mois.

Avocat : MINET

5 juin 2025• 8e chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508877

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique du 7 février 2023 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour pour motif médical de M. B, ressortissant congolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas satisfaite, car le requérant n'établissait pas que le refus attaqué portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en matière d'accès aux soins. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

4 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501877

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prise par le préfet des Yvelines le 27 janvier 2025. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : EL AMINE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501736

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’informant d’un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen sérieux, de méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation, estimant que l’arrêté est suffisamment motivé et fondé. Il juge également que les conclusions dirigées contre le signalement Schengen sont irrecevables, ce signalement ne présentant pas de caractère décisoire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : EL AMINE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505640

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré le 21 janvier 2025 par le maire de Lachassagne. Les requérants contestaient la légalité du permis, invoquant notamment la méconnaissance des articles A4, A7, A11 et A13 du règlement du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CONDEMINE

2 juin 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01106

Avocat : MINE

28 mai 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507523

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi par le préfet de la Loire-Atlantique sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, rejette la demande de modification de l'ordonnance du 7 janvier 2025 qui enjoignait à M. E de libérer un logement pour demandeurs d'asile. Le tribunal constate que cette ordonnance a été entièrement exécutée le 3 mars 2025, M. E ayant quitté les lieux, et qu'aucun élément nouveau ne justifie sa modification. La solution retenue est le rejet de la requête préfectorale.

Avocat : THOUMINE

28 mai 2025