LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510419

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 3 avril 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du droit d’être entendu, faute d’éléments pertinents que l’intéressé aurait pu faire valoir, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de sa situation. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de M. B au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de son absence d’attaches familiales en France et de son non-respect d’une précédente mesure d’éloignement.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301660

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme G, cheffe de bureau, qui contestait le refus de la préfète des Vosges de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 novembre 2022 et des arrêts de travail subséquents. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et que la procédure de signalement prévue à l'article L. 135-6 du code général de la fonction publique ne constituait pas un préalable obligatoire. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MINE

27 mai 2025• Chambre 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317824

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D, ressortissant congolais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour pour études. Le tribunal a annulé cette décision implicite au motif qu'elle n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui imposent une motivation écrite pour les décisions défavorables, y compris pour les rejets de recours administratifs préalables obligatoires. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer la demande de visa dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : THOUMINE

26 mai 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503688

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente et que le requérant avait bien reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement avait été mené et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAIB YASMINE

23 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401506

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les recours de Mme B C contre deux décisions de la caisse d'allocations familiales du Calvados lui réclamant un indu de prime d'activité de 7 175,74 euros (période 2020-2023) et un indu d'allocation logement de 547 euros (période 2021-2022). La requérante contestait ces indus en invoquant sa séparation d'avec son conjoint depuis juin 2022 et sa bonne foi. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir constaté une régularisation partielle de l'indu de prime d'activité, a appliqué les articles L. 842-1, L. 842-7 et L. 843-1 du code de la sécurité sociale ainsi que les dispositions du code de la construction et de l'habitation pour apprécier le bien-fondé des indus. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement statue sur la régularité et le bien-fondé des décisions de récupération.

Avocat : CABINET LEHOUX & CONDAMINE

23 mai 2025• 3ème chambre JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304339

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 12 avril 2023 par laquelle le préfet des Yvelines a rejeté la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant camerounais titulaire d’une carte de résident de longue durée UE, au bénéfice de son épouse. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la nature du titre de séjour pour refuser la demande, alors que l’article R. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile autorise le regroupement familial pour les titulaires d’une telle carte. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402331

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète de Meurthe-et-Moselle. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : MINE

23 mai 2025• Chambre 2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506680

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. D et Mme B, demandeurs d'asile nigérians, contestant la décision de l'OFII du 3 octobre 2024 mettant fin à leurs conditions matérielles d'accueil, et subsidiairement le refus de rétablissement du 8 avril 2025. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car les requérants n'ont pas saisi le tribunal dans le délai de sept jours suivant la notification de la décision initiale, conformément aux articles L. 555-1 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés.

Avocat : THOUMINE

16 mai 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405474

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vendée refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, en application de l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, fondées sur les stipulations de l'accord et les dispositions du code précité.

Avocat : THOUMINE

16 mai 2025• 12eme chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501310

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D E, ressortissant mongol, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte. Il a également jugé que les craintes du requérant, une femme transgenre, concernant les risques de traitements inhumains ou dégradants en Hongrie en raison de son orientation sexuelle n'étaient pas établies, et qu'il ne démontrait pas l'existence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile ou les conditions d'accueil dans cet État membre. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que sur les articles 3 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : MINET

15 mai 2025• Autres délais-Etrangers-3
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501337

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 22 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant l'arrêté régulier. Il a estimé que les quatre condamnations pénales de M. B suffisaient à caractériser une menace pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MINET

15 mai 2025• Autres délais-Etrangers-3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03650

Avocat : MOUHEB AMINE

13 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502472

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 8 avril 2025 par laquelle l'OFII a refusé à M. C, ressortissant afghan, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la procédure était irrégulière car l'entretien de vulnérabilité s'est déroulé en français, une langue que l'intéressé ne maîtrise que très partiellement, en méconnaissance de l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. C dans un délai d'un mois.

Avocat : DJEBLI YASMINE

6 mai 2025• Eloignement 72 heures
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313163

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 août 2022 lui refusant un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre était suffisamment motivé et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation irrégulière et familiale du requérant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : THOMINETTE

5 mai 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401679

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 26 décembre 2020 du ministre de l'intérieur, qui avait invalidé son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, en application de la jurisprudence Czabaj. Il a estimé que M. B avait eu connaissance de la décision au plus tard le 20 avril 2022, via un mémoire en défense, et qu'il disposait d'un délai raisonnable d'un an pour agir, expirant le 21 avril 2023. La requête, enregistrée le 24 avril 2024, étant tardive, a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINERVE AVOCAT

30 avril 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00134

Avocat : WERNERT & MINEO

29 avril 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403898

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 16 mars 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen de sa situation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'atteinte à sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : THOMINETTE

28 avril 2025• 13ème chambre, référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413093

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante bangladaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : EL AMINE

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401471

Refus de visa étudiant – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de son recours contre un refus de visa de long séjour étudiant. Le visa ayant été délivré le 19 juillet 2024, après l’introduction de la requête, les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le non-lieu et condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : THOUMINE

25 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, M. C ayant pu présenter ses observations lors de l’examen de sa demande d’asile. Il a également jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée récente de son séjour et de la situation irrégulière de son épouse. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la même Convention a été écarté, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre