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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MINEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533823

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable en raison d'un vice de procédure, à savoir l'absence de mention du domicile réel du requérant dans sa requête, ce qui constitue une condition de recevabilité prévue par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre l'arrêté.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520512

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre la décision implicite de clôture d'une demande de carte de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

13 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500413

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui abandonne son recours en excès de pouvoir contre une décision de congé sans traitement du centre hospitalier de Denain. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer ce désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : MATHIEU-MINET

12 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521105

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant bangladais dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, sont soit manifestement infondés, inopérants, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603814

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de visa de long séjour pour réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, car l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer les visas, rendant ainsi la décision attaquée sans objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

12 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet définitif de la demande d'asile du requérant, était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence au vu d'une délégation de signature régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : EL AMINE

11 mars 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419426

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 novembre 2024 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour au titre de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant ne justifiait pas d'un placement continu à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans. La décision a également été examinée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans qu'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ne soit retenue.

Avocat : THOUMINE

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602711

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de Mme B... qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a constaté que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, était restée sans réponse dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de réponse à une telle invitation vaut désistement.

Avocat : EL HAMINE

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604895

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a déclaré sans objet la demande d'un ressortissant brésilien visant à obtenir l'injonction de délivrer ou de permettre le renouvellement de son titre de séjour. Cette décision fait suite à l'octroi, postérieurement à l'introduction de la requête, d'une nouvelle carte de séjour temporaire "visiteur" par la préfecture de police. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : THOMINETTE

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606385

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Haut-Rhin à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Strasbourg, compétent en raison du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602273

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate que la requérante dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 juin 2026 pour une nouvelle demande de renouvellement, et qu'aucune décision implicite de rejet définitive n'est donc intervenue à ce stade. L'urgence et le doute sérieux sur la légalité ne sont pas caractérisés. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du Code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et articles du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la procédure de renouvellement.

Avocat : THOUMINE

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305620

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. La juridiction estime que la décision était régulière, étant signée par une autorité compétente par délégation, suffisamment motivée, et précédée de la procédure d'information préalable requise par l'article L. 551-10 du CESEDA. Elle écarte également le grief tiré de l'absence d'un nouvel entretien d'évaluation de la vulnérabilité avant la cessation.

Avocat : THOUMINE

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement avait été signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et a écarté le grief tiré d'une méconnaissance du droit à être entendu, faute pour le requérant de démontrer en quoi un tel examen aurait pu modifier l'issue de la procédure. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut d'audition préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603917

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré que la décision préfectorale portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'empêchant de poursuivre sa formation. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

27 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602211

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que la demande, formulée après l'expiration du titre, constituait une première demande et non un renouvellement, ce qui excluait la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL AMINE

26 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533821

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et l'exercice du pouvoir discrétionnaire du préfet. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

25 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414859

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... F... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l'Ambassade de France à Nairobi de convoquer ses enfants pour enregistrer leurs demandes de visa de long séjour. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a démontré que les enfants avaient finalement été reçus et leurs demandes enregistrées le 7 février 2025. Le tribunal a constaté que la décision contestée avait ainsi perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et à fin d'injonction. Il a également condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : THOUMINE

24 février 2026• 11ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601443

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison d'une présomption liée au refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, l'exécution de la décision de rejet a été suspendue, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMINETTE

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604618

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le litige, relatif à une mesure de police administrative, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, car le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier a donc été transmis au tribunal administratif de Montreuil pour qu’il statue sur le fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026