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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : MINEEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01675

Avocat : MOUHEB AMINE

7 novembre 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00533

Avocat : SELARL SALIGARI EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIES

7 novembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307595

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police des Bouches-du-Rhône suspendant son permis de conduire pour six mois. Constatant que l’intérêt de la requête était incertain, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WERNERT & MINEO

6 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503052

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, en se fondant sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

4 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503051

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une violation du droit d'être entendu et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : EL AMINE

3 novembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01224

Avocat : EL AMINE POUR SELARL SALIGARI

30 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520269

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prise par le préfet de police le 7 avril 2025. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens soulevés étant jugés manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517207

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de visa long séjour pour réunification familiale présentée par M. A... C... E... et ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants majeurs ne justifiant pas d'une situation de précarité ou de menaces actuelles, et ayant eux-mêmes contribué à la situation d'urgence invoquée en saisissant le juge deux mois après la naissance de la décision implicite. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

22 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519968

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... A... dirigée contre un arrêté du préfet de police du 7 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou dépourvus de précisions suffisantes. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506494

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 5 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que la notification de l’arrêté, effectuée le 8 août 2025 alors que l’intéressé était détenu, mentionnait les voies et délais de recours et faisait courir le délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête, enregistrée le 8 septembre 2025, était tardive. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans invitation à régulariser.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

16 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02692

Avocat : THOMINETTE

15 octobre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510199

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... A..., ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410424

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’autorité consulaire française à Nairobi d’enregistrer les demandes de visas de ses trois enfants. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait valoir que les demandes avaient finalement été enregistrées, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : THOUMINE

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515726

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié opposé à M. C. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et aux risques en cas de retour en Haïti, mais le juge a estimé que cette urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison du délai de plus de quatre ans entre la reconnaissance du statut de réfugié et la demande de visa. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOUMINE

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510607

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le moyen tiré du droit d'être entendu était inopérant, et que les autres moyens (défaut d'examen, violation de l'article 8 de la CEDH, illégalité de la décision fixant le pays de renvoi) étaient manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514389

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, que celui relatif au droit d'être entendu était inopérant, et que les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas suffisamment précisés. La décision fixant le pays de renvoi n'a pas été jugée illégale par voie de conséquence, et le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été écarté faute d'éléments personnels de risque. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510413

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (motivation insuffisante), soit inopérants (droit d’être entendu), soit non assortis de précisions suffisantes (atteinte à la vie privée et familiale, risques en cas de retour). La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans examen au fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00551

Avocat : LAMINE

16 septembre 2025• Juge des référés
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503497

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de la requête de M. B..., qui demandait l’annulation pour excès de pouvoir de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré sa carte professionnelle. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, après que le requérant, dont la demande de suspension avait été rejetée par une ordonnance du 8 août 2025, n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de ce rejet.

Avocat : TOURRET-MORICE-LEHOUX-CONDAMINE

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515632

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme B... demandant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant délivré l'attestation sollicitée postérieurement à l'introduction de la requête, les conclusions principales sont devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 400 euros à la requérante au titre des frais de l'instance.

Avocat : THOMINETTE

15 septembre 2025