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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

776 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

776

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 198

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINEEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327562

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de police de Paris refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, la motivation suffisante et l'examen de la situation personnelle complet. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

16 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312010

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 21 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter la France et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a substitué la base légale de l'interdiction de retour, passant de l'article L. 612-7 à l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car un délai de départ volontaire avait été accordé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2, L. 721-3 du même code et l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : THOMINETTE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509502

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Saint-Denis du 22 mai 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Par un mémoire du 8 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 décembre 2025.

Avocat : EL AMINE

15 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504517

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C..., ressortissant arménien, contre un arrêté du préfet de l'Ariège du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, et contre un arrêté du 26 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, les demandes d'annulation des deux arrêtés ont été rejetées.

Avocat : MEDJEBEUR JASMINE

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504878

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de transférer le dossier de demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien, au préfet de l’Oise, devenu territorialement compétent. La mesure a été jugée urgente et utile en raison de la durée anormale d’instruction (plus de deux ans), de l’expiration des documents provisoires de séjour et de l’impossibilité pour l’intéressé de reprendre une activité professionnelle. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOMINETTE

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520528

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français. Les moyens soulevés, tirés d’un défaut de motivation, d’une méconnaissance du droit d’être entendu et d’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ont été jugés manifestement infondés ou dépourvus de précisions suffisantes. La décision fixant le pays de renvoi a été rejetée par voie de conséquence, les moyens relatifs aux articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 3 de la Convention européenne étant également insuffisamment étayés. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

15 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310375

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 29 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations préalables obligatoires lors de quatre infractions, en violation des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que pour les infractions des 14 septembre 2018 et 13 mai 2020, l'administration avait apporté la preuve de la délivrance des informations via un procès-verbal électronique sécurisé, la signature ou le refus de signature du contrevenant valant preuve. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : WERNERT & MINEO

15 décembre 2025• JU 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521877

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment faute de justifier de liens intenses avec sa fille reconnue réfugiée ou d'une insertion professionnelle en France depuis plus de dix ans. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : THOUMINE

15 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517494

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Postérieurement à la requête, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il condamne l’État à verser 500 euros à l’avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : THOUMINE

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511082

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02101

Avocat : EL AMINE

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas le droit d'être entendu, était suffisamment motivée, et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision fixant le pays de destination ne violait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504812

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant surinamais. Le juge a reconnu l’urgence, caractérisée par la suspension du contrat de travail du requérant et la privation de ressources pour son foyer. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’arrêté a été ordonnée, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

Avocat : THOMINETTE

10 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522105

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Atlantiques du 3 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 36 mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de son droit à être entendu, et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit à être entendu avait été respecté, et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494707

Avocat : CONDEMINE

9 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494707.20251209• 4ème et 1ère chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520335

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous à Mme A... dans un délai de six semaines pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié », et de lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler si son dossier est complet. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’utilité, son titre étant expiré depuis le 3 novembre 2025 sans qu’aucun rendez-vous ne lui ait été proposé, ce qui menaçait son emploi. La demande d’astreinte a été rejetée, de même que celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417516

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que Mme B... justifiait de la réalité et de l'ancienneté de sa vie commune avec un ressortissant français, concluant que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : THOUMINE

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533802

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer Mme A..., ressortissante sénégalaise, dans un délai de quinze jours afin qu’elle puisse déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par la précarité administrative de la requérante et le risque de suspension de sa formation universitaire, ainsi que l’utilité de la mesure face au dysfonctionnement persistant du service de prise de rendez-vous en ligne. L’État a été condamné à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530789

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 octobre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant, ayant présenté une demande d'asile, ne pouvait ignorer le risque d'une mesure d'éloignement en cas de rejet, et qu'il avait eu l'opportunité de faire valoir ses observations, ce qui rendait inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 décembre 2025• 8e Section - MESD