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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

565 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

565

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 349

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MINEEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509085

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 2 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement opposer un refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence du requérant, sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou d'une erreur manifeste d'appréciation ne soient fondés. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : EL AMINE

17 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405202

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B..., réfugiée guinéenne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à son fils mineur au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la décision attaquée n’est pas entachée d’erreur d’appréciation et ne méconnaît pas les stipulations conventionnelles invoquées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : THOUMINE

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504386

Le Tribunal Administratif de Toulouse, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Fons (Rhône), il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen du fond du litige.

Avocat : SENOUCI BEREKS AMINE

12 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508986

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... visant à annuler l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 20 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la compétence de son signataire était établie. Il a également considéré que la mesure d'éloignement sous-jacente avait bien été notifiée à l'intéressé, ce dernier l'ayant contestée en justice. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MINET

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404970

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... épouse C... demandant l’annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 10 avril 2024, qui avait refusé un visa de long séjour à sa fille présumée, D... C..., au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la commission avait légalement fondé son refus sur le défaut de caractère probant des documents d’état civil haïtiens produits, ne permettant pas d’établir l’identité de la demanderesse ni son lien de filiation avec la regroupante, conformément à l’article 47 du code civil et à l’article L. 811-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant, faute d’éléments suffisants établissant une vie familiale effective ou un intérêt supérieur de l’enfant.

Avocat : EL AMINE

10 novembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509045

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. C..., ressortissant marocain marié à une Française. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que le requérant justifiait d’une vie commune avec son épouse depuis plus de six mois. Il enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527605

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B..., ressortissant burkinabé, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 17 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et qu’aucune violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 ou de la convention européenne des droits de l’homme n’était établie. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et des demandes d’injonction.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307595

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police des Bouches-du-Rhône suspendant son permis de conduire pour six mois. Constatant que l’intérêt de la requête était incertain, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : WERNERT & MINEO

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518166

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Bangladesh comme pays de renvoi. Le tribunal estime que le refus de titre, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, l'intéressé ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires malgré son emploi. L'obligation de quitter le territoire n'est pas illégale par voie de conséquence et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. B... étant célibataire et sans attaches familiales en France. Enfin, la décision fixant le pays de renvoi est suffisamment motivée et ne viole pas l'article 3 de la même Convention.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503052

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, en se fondant sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : EL AMINE

4 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517186

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal s'est fondé sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504810

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans se considérer lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requérante ont été rejetées.

Avocat : LAMINE

3 novembre 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503051

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une violation du droit d'être entendu et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : EL AMINE

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431665

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France et du rejet définitif de sa demande d'asile. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517506

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de rejet de la commission de recours confirmant le refus de visa long séjour pour sa fille mineure. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a informé le tribunal avoir donné instruction à l'ambassade de délivrer le visa sollicité. Constatant que cette instruction rendait sans objet les conclusions à fin de suspension, le juge a prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : THOUMINE

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517471

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant tchadien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : THOUMINE

30 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517363

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour pour raison médicale de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur d’appréciation au regard de l’article L. 425-9 du CESEDA, violation de l’article 8 de la CEDH) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : THOUMINE

24 octobre 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503323

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. C... B..., Mme D... B... et Mme A... B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Aube concernant leurs demandes de titres de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une intervention rapide, d’autant que M. B... bénéficiait déjà d’un titre de séjour valide et que les membres de sa famille détenaient des récépissés. En l’absence d’urgence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515691

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 7 mai 2025. La juridiction a d'abord constaté l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre