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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

88 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

88

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINETEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500413

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui abandonne son recours en excès de pouvoir contre une décision de congé sans traitement du centre hospitalier de Denain. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer ce désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : MATHIEU-MINET

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604895

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a déclaré sans objet la demande d'un ressortissant brésilien visant à obtenir l'injonction de délivrer ou de permettre le renouvellement de son titre de séjour. Cette décision fait suite à l'octroi, postérieurement à l'introduction de la requête, d'une nouvelle carte de séjour temporaire "visiteur" par la préfecture de police. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : THOMINETTE

10 mars 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601443

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) concernant le refus implicite de renouvellement d'une carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison d'une présomption liée au refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, l'exécution de la décision de rejet a été suspendue, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMINETTE

20 février 2026
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600406

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 2 février 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article 6§1 de la Convention européenne des droits de l'homme, inapplicable en la matière. Il a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MINET

19 février 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318235

Le Tribunal administratif de Paris constate le désistement d'instance de la requérante, Mme B..., suite à son absence de réponse à une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, qui prévoient une présomption de désistement en cas de défaut de confirmation. Par conséquent, la demande d'annulation du refus de délivrance d'un certificat de résidence "étudiant" par le préfet de police n'est plus examinée.

Avocat : THOMINETTE

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603559

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le juge estime que l'existence même de la décision implicite contestée n'est pas établie et que la requérante n'a pas justifié de son droit au séjour invoqué. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : THOMINETTE

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501086

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l’interdiction de retour associée. Le juge a estimé que l’arrêté préfectoral était légal, notamment car le signataire était compétent, la motivation suffisante, et l’examen de la situation approfondi. L’application des dispositions des 2° et 5° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugée justifiée au regard des éléments du dossier.

Avocat : THOMINETTE

4 février 2026• 9ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602228

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour "vie privée et familiale". La requête, identique à une précédente déjà rejetée, est jugée manifestement irrecevable car elle ne présente aucun élément nouveau. La juridiction applique l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet un tel rejet lorsque la demande est irrecevable.

Avocat : THOMINETTE

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600423

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme B..., ressortissante israélienne, visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a fait droit à sa demande en lui attribuant une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2031. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, d’injonction et d’astreinte, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions. L’État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOMINETTE

24 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602053

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... B..., ressortissante costaricaine, qui contestait un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour « vie privée et familiale – conjoint de français ». Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de titre sur ce fondement, la simple sollicitation par courriel de son conseil ne faisant pas naître de décision implicite de refus. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, faute de décision administrative existante, et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : THOMINETTE

23 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410244

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant à M. B., ressortissant algérien, la délivrance d’un titre de séjour « salarié ». La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois. L’État a également été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : THOMINETTE

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312010

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant un arrêté préfectoral du 21 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter la France et lui interdisant le retour pour deux ans. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a substitué la base légale de l'interdiction de retour, passant de l'article L. 612-7 à l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car un délai de départ volontaire avait été accordé. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les articles L. 613-1, L. 613-2, L. 721-3 du même code et l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : THOMINETTE

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504878

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de transférer le dossier de demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien, au préfet de l’Oise, devenu territorialement compétent. La mesure a été jugée urgente et utile en raison de la durée anormale d’instruction (plus de deux ans), de l’expiration des documents provisoires de séjour et de l’impossibilité pour l’intéressé de reprendre une activité professionnelle. La décision s’appuie notamment sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : THOMINETTE

15 décembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2504812

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant surinamais. Le juge a reconnu l’urgence, caractérisée par la suspension du contrat de travail du requérant et la privation de ressources pour son foyer. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de l’arrêté a été ordonnée, avec injonction à la préfète de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte.

Avocat : THOMINETTE

10 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505727

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a finalement délivré le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, le litige ayant perdu son objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : THOMINETTE

26 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520761

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant américain. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer, dans l’attente, une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Avocat : THOMINETTE

24 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508986

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... visant à annuler l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 20 octobre 2025 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la compétence de son signataire était établie. Il a également considéré que la mesure d'éloignement sous-jacente avait bien été notifiée à l'intéressé, ce dernier l'ayant contestée en justice. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MINET

12 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501683

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, afin d’obtenir une injonction à l’encontre du préfet de la Seine-Saint-Denis pour le convoquer à un rendez-vous de renouvellement de titre de séjour, en raison de l’impossibilité d’utiliser le téléservice « ANEF ». Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée et que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, l’administration ayant proposé une solution de substitution conforme aux articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et aux arrêtés des 31 mars et 1er août 2023.

Avocat : THOMINETTE

20 octobre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02692

Avocat : THOMINETTE

15 octobre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404009

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 15 mai 2024 par lequel le président de la communauté d'agglomération de Haguenau avait révoqué Mme B, puéricultrice et directrice d'un multi-accueil. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à l'agent, notamment un temps insuffisant consacré à l'accueil des enfants et des méthodes managériales inadaptées, n'étaient pas suffisamment établis, faute pour la collectivité de démontrer l'applicabilité de la fiche de poste invoquée. En conséquence, la sanction de révocation a été jugée disproportionnée et illégale. Cette décision s'appuie sur les articles L. 121-1, L. 121-9 et L. 530-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CHEMINET

23 septembre 2025• 6ème Chambre