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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MINIEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400706

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la demande d'un apiculteur visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA lié à l'achat d'un véhicule Toyota Hilux. La juridiction estime que le véhicule, doté d'une cabine à quatre portes avec des sièges d'appoint équipés de ceintures de sécurité, présente des caractéristiques d'un usage mixte (transport de personnes et de marchandises). En application du 6° du 2 du IV de l'article 206 de l'annexe II au code général des impôts, ce type de véhicule est exclu du droit à déduction de la TVA.

Avocat : Maître Vincent VIMINI

10 mars 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601600

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation de son arrêté de maintien en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une autorité délégataire, était régulier et que le placement en rétention était justifié au regard des risques de fuite et de non-représentation. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 741-3 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600636

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... C... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et à mettre fin à sa rétention. Le juge estime que le préfet du Gard a légalement caractérisé une menace grave pour l'ordre public, au regard des multiples condamnations pénales du requérant, et que cette mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

10 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209383

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'un congé de maladie lié à un état de covid long, et demande d'expertise médicale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne une expertise médicale avant de statuer sur le fond de la requête, estimant qu'elle est utile pour déterminer l'existence d'un lien entre la pathologie de l'agent et son service, au vu des éléments contradictoires du dossier (rapports médicaux divergents). **Textes appliqués** : Article R. 621-1 du code de justice administrative (pouvoir d'ordonner une expertise).

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403974

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur deux requêtes d'une ressortissante russe contestant le refus implicite puis explicite de délivrance d'un titre de séjour et d'un récépissé. Le tribunal a jugé partiellement irrecevable la demande d'annulation du refus implicite, celui-ci ayant été remplacé par une décision explicite du 2 avril 2025. Sur le fond, il a annulé cette décision explicite de refus, estimant que la préfète de l'Isère n'avait pas pris en compte de manière primordiale l'intérêt supérieur de l'enfant de la requérante, qui fait l'objet d'une mesure d'assistance éducative, en méconnaissance de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400694

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'aide-soignante stagiaire qui contestait la décision de licenciement pour insuffisance professionnelle prise par le CHU de Caen. La juridiction a estimé que l'administration avait régulièrement exercé son pouvoir d'appréciation, en s'appuyant sur des rapports établis et après consultation de la commission administrative paritaire, sans commettre d'erreur manifeste. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 327-11 du code général de la fonction publique relatives au licenciement d'un stagiaire pour insuffisance professionnelle.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600661

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une attestation employeur délivrée par le CHU de Rennes. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante percevant encore des indemnités, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de l'attestation n'existe, celle-ci retenant le motif de "rupture anticipée d'un CDD" suite au refus de la salariée de signer un avenant de renouvellement. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

3 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400670

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... visant à faire reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome du canal carpien. La juridiction a jugé que sa demande, déposée le 27 février 2023 pour une maladie diagnostiquée en 2019, était irrecevable car présentée hors délai. Elle a appliqué l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et les dispositions transitoires issues de l'ordonnance du 19 janvier 2017, considérant que le régime antérieur au décret du 13 mai 2020 imposait un délai de déclaration de deux ans à compter de la date de consolidation.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400881

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un centre hospitalier universitaire (CHU) de reconnaître l'imputabilité au service d'un syndrome du canal carpien droit contracté par une secrétaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les fins de non-recevoir soulevées par le CHU (irrecevabilité et tardiveté) et va examiner au fond la légalité de la décision contestée. Il applique les dispositions de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, qui présume l'imputabilité au service pour les maladies figurant aux tableaux de maladies professionnelles (ici, le tableau n°57 C du code de la sécurité sociale). **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (article L. 822-20), code de la sécurité sociale (tableaux des maladies professionnelles) et code de justice administrative (articles sur la recevabilité des recours).

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303955

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Wallaby contestant la résiliation de plein droit du lot n°2 d’un marché public de transport d’enfants confiés à l’aide sociale à l’enfance, prononcée par le département de la Haute-Garonne. La société demandait également l’annulation d’avenants conclus avec d’autres opérateurs et le paiement de factures impayées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que la décision de résiliation était légale et que les avenants contestés n’étaient pas entachés d’illégalité. Il a notamment considéré que la résiliation de plein droit était fondée sur le dépassement du montant maximum de l’accord-cadre, conformément aux stipulations contractuelles et au code de la commande publique. La décision s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les règles relatives aux marchés publics.

Avocat : VIMINI

26 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303315

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Wallaby pour contester la résiliation pour faute de son lot n°2 d'un marché de transport d'enfants confiés à l'aide sociale à l'enfance. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une violation du contradictoire et le caractère disproportionné de la résiliation. En défense, le département de la Haute-Garonne a fait valoir que la décision de résiliation avait été retirée le 19 juin 2023, avant l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté que le contrat était arrivé à son terme, rendant sans objet les conclusions en annulation et en reprise des relations contractuelles. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VIMINI

26 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602931

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande d'une ressortissante philippine visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la requérante, dont le titre de séjour est expiré, ne démontre pas de circonstances particulières justifiant l'urgence de sa convocation, notamment au regard de l'absence de menace d'éloignement imminente. La décision s'appuie sur les principes applicables aux demandes de rendez-vous en préfecture et sur les conditions de l'urgence prévues par le code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE & ASSOCIEES

24 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601365

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C..., ressortissant gambien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 18 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que l’intéressé ne justifiait pas d’une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

24 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600804

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des riverains contestant un permis de construire délivré par les maires d'Aucamville et de Toulouse pour l'édification d'un collège. Les requérants invoquent l'urgence, présumée en matière de permis de construire, et font valoir plusieurs moyens de fond, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives aux espaces boisés classés (EBC) et aux accès. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 600-3, R. 600-1, R. 600-2, R. 431-8, R. 431-10, R. 111-2 et L. 113-2 du code de l'urbanisme, ainsi que du plan local d'urbanisme (PLU) de Toulouse Métropole.

Avocat : VIMINI

20 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601194

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant jordanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

20 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325963

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Neko Ramen visant à annuler une décision de l'OFII et les titres de perception associés. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, qui imposait une contribution spéciale et une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement en raison de l'emploi de travailleurs étrangers sans titre, était légale et régulière. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation et la disproportion de la sanction, ont été écartés, et les textes du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers ont été correctement appliqués.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325964

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII infligeant à une société des contributions financières pour emploi d'étrangers sans titre de travail, ainsi que contre les titres de perception émis pour leur recouvrement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (3e Section - 3e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les demandes d'annulation de la société Neko Ramen Green. Il estime que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de la décision, défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit sur le montant des contributions, disproportion de la sanction) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Les dispositions du code du travail (articles L. 8253-1 et R. 8253-2) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 822-2) relatives aux sanctions financières pour emploi d'étrangers sans autorisation.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

19 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00942

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

19 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604445

Le Tribunal Administratif de Paris statue sur une demande de suspension en référé d'une sanction d'exclusion temporaire de huit mois prononcée contre une infirmière pour port d'un calot et refus d'obtempérer. Le juge rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants sur sa situation financière, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction disciplinaire n'est établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

18 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600504

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention durant l'instruction de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit et l'atteinte au droit à un recours effectif. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale fondée sur les articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H