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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

874 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

874

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINIEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307741

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Vallat demandant l'annulation d'un titre exécutoire émis par la commune de Jouy-en-Josas pour le recouvrement d'une astreinte de 18 000 euros. La SCI contestait la régularité du titre, notamment l'absence de signature du bordereau par l'ordonnateur compétent. Le tribunal a relevé que le bordereau de titre de recettes avait été signé par un adjoint au maire, et non par la maire elle-même, sans que cette délégation soit mentionnée sur l'ampliation notifiée. En application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, cette irrégularité de forme a conduit le tribunal à annuler le titre exécutoire.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403984

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

19 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600905

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la nomination d'un chef de département à l'IUT de Tremblay-en-France. Le requérant invoquait l'urgence et l'illégalité de la procédure de vote, mais le juge a estimé qu'il ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation ou aux intérêts défendus. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACMV Conseils DOMINIQUE PAILLÉ AVOCAT

17 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509468

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d’une demande de suspension de trois arrêtés préfectoraux prononçant son expulsion, fixant le pays de destination et ordonnant son placement en rétention. Le juge des référés constate que M. B... a été expulsé vers le Maroc le 3 janvier 2026, rendant ses demandes de suspension sans objet. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535178

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, a été saisi par la société IDF Evénements pour contester l'attribution du lot n°1 d'un accord-cadre par le ministère de l'Europe et des affaires étrangères. La requérante demandait principalement la nullité du contrat, estimant avoir été empêchée d'exercer un référé précontractuel en raison d'un défaut d'information sur le délai de suspension, d'une motivation insuffisante du rejet de son offre, et de l'irrégularité de la candidature et de l'offre de l'attributaire. Le juge a examiné la recevabilité du recours, notamment au regard du délai de 31 jours suivant la publication de l'avis d'attribution, et a apprécié les manquements allégués aux obligations de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur les demandes de nullité, de résiliation ou de pénalités.

Avocat : CABINET ADMINIS AVOCATS

15 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600152

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 7 janvier 2026 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de l'intéressé, déposée en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement. Les moyens tirés de l'erreur de droit, de la méconnaissance du droit à un recours effectif et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

13 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306899

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A... visant à engager la responsabilité de la Caisse des dépôts et consignations pour obtenir réparation des préjudices subis suite à la décision de cette dernière de lui réclamer le remboursement de 40 027,26 euros de pension de réversion indûment perçue. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de récupération des sommes, de nature exclusivement pécuniaire, était devenue définitive et que les conclusions indemnitaires fondées sur son illégalité étaient irrecevables. Cette solution s'appuie sur les principes régissant la prescription des créances publiques et les voies de recours contentieux.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538037

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la perte imminente de son hébergement avec ses deux enfants dont il a l'autorité parentale exclusive, et ce malgré la perspective d'un récépissé. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision, en l'absence de réponse à la demande de communication des motifs, était de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

8 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509430

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille, compétent car le requérant réside à Marseille.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

8 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00728

Avocat : SCP MAUGENDRE MINIER AZRIA LACROIX SCHWAB

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506639

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’une décision du ministre de l’intérieur fixant son changement d’affectation. Par un mémoire enregistré le 18 décembre 2025, le conseil du requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 janvier 2026. Aucune somme n’a été mise à la charge du ministre.

Avocat : ADMINIS AVOCAT

6 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508582

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 28 novembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne s'étant pas conformé à une précédente obligation de quitter le territoire. Il a également admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

31 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403691

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction, après qu'elle a obtenu satisfaction sur sa demande de titre de séjour. La requérante, qui avait contesté le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son conseil, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

30 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508989

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 12 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a considéré que la requête était tardive, car introduite après l'expiration du délai de 48 heures prévu par les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508958

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de l'Ariège du 10 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'administration avait procédé à un examen réel de la situation et que les atteintes alléguées n'étaient pas disproportionnées au regard de l'objectif de maintien de l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE DE PERPIGNAN

29 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305713

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A..., professeur des universités-praticien hospitalier, qui sollicitait la condamnation de l’AP-HP à lui verser 58 565 euros pour des heures supplémentaires effectuées dans le cadre d’une recherche médicale commerciale. Le tribunal a estimé que la convention de surcoûts conclue entre l’AP-HP et le promoteur Novartis, fondée sur l’article L. 1121-16-1 du code de la santé publique, ne créait pas de droit direct à rémunération pour l’investigateur. Aucune faute contractuelle ou enrichissement sans cause n’a été retenu, la participation du requérant relevant de ses obligations statutaires de service public hospitalier.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

29 décembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301881

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite par laquelle le préfet de l’Isère a refusé de renouveler la carte de résident de 10 ans de M. A..., ressortissant turc, en ne lui délivrant qu’une carte de séjour temporaire. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation de la décision implicite, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307089

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la procédure de saisine du collège de médecins de l'OFII avait bien été respectée et que le requérant, malgré la gravité de son état de santé, pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, conformément à l'article 6-7 de l'accord franco-algérien. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté, subsidiairement non fondée.

Avocat : MAÎTRE MICHAËL ZAIEM, AGISSANT EN QUALITÉ D’ADMINISTRATEUR PROVISOIRE, DU CABINET

23 décembre 2025• 5ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02563

Avocat : SOCIETE DOMINIQUE CARTRON

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301987

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation du refus implicite de l’hôpital Bicêtre de lui communiquer l’intégralité de son dossier médical, à l’exception d’un compte-rendu d’hospitalisation, sur le fondement de l’article L. 1111-7 du code de la santé publique. La juridiction a constaté que le compte-rendu litigieux avait été communiqué avant l’enregistrement de la requête, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ce seul refus partiel. Le tribunal a donc rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le fond du droit à la communication des autres pièces du dossier médical.

Avocat : ADMINIS AVOCAT

18 décembre 2025• 5ème chambre, JU