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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

48 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

48

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINKEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris à l'encontre du requérant. Le juge a retenu que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les dispositions de l'article L. 922-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne respectant pas les conditions de délai pour notifier la décision. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés en raison de cette illégalité de procédure.

Avocat : MINKO MI NZE

27 mars 2026• Etrangers urgents
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600678

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre à la préfète de la Haute-Savoie de délivrer un rendez-vous pour une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans la procédure.

MINKO MI NZE

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603038

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 ordonnant l'éloignement de M. B... et prononçant une interdiction de retour. La juridiction a retenu que la décision était fondée sur des faits matériellement inexacts concernant la situation administrative du requérant, notamment une obligation de quitter le territoire français antérieure qui avait elle-même été annulée. Le tribunal a également enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MINKO MI NZE

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537074

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler une mesure d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le juge écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'autorité signataire, à l'insuffisance de motivation de l'arrêté et à une erreur d'appréciation de la situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-7 et L. 612-10.

Avocat : MINKO MI NZE

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503953

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E..., un ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, écartant les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a considéré que l'administration avait procédé à l'examen particulier de sa situation requis par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conventions internationales invoquées (CEDH, CIDE) n'ont pas été jugées méconnues en l'espèce.

Avocat : MINKO MI NZE

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601642

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui a sollicité son premier titre en 2024 seulement, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré son séjour ancien en France. La décision est rendue sans examen du sérieux du moyen, en application de la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MINKO MI NZE

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527446

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, car elle n'avait pas été présentée dans les délais légaux prévus par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'arrêté d'éloignement, notamment ceux relatifs à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité préalable.

Avocat : MINKO MI NZE

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512498

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve que son courrier au préfet constituait une demande d'autorisation provisoire de séjour sur le fondement de l'accord franco-gabonais. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : MINKO MI NZE

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514772

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est ensuite désistée de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 23 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser à Mme B... une somme de 750 euros au titre des frais exposés.

Avocat : MINKO MI NZE

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536206

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... F..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 décembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas retenu. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MINKO MI NZE

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536204

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté du préfet du Rhône du 22 novembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le juge a constaté que la décision contestée, notifiée avec une mesure d'assignation à résidence, relevait du délai de recours spécial de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 13 décembre 2025, soit plus de deux ans après la notification, était manifestement tardive. En application de l'article R. 922-17 du même code, le recours a été rejeté comme irrecevable.

Avocat : MINKO MI NZE

19 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510472

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du garde des sceaux maintenant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 8 janvier 2026, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET MINKOWSKI & PARTNERS

8 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313978

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans y donner suite dans le délai imparti. Par ordonnance du 10 décembre 2025, la présidente du tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : BEYREUTHER MINKOV

10 décembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02995

Avocat : MINKO MI NZE

25 novembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507703

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 20 août 2025, ce qui a conduit Mme A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 18 novembre 2025, la 5ème chambre du tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : MINKO MI NZE

18 novembre 2025• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412274

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler son autorisation provisoire de séjour « étudiant en recherche d’emploi ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu satisfaction, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme B... en raison de l’obtention de satisfaction postérieure à l’enregistrement de la requête.

Avocat : MINKO MI NZE

13 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509379

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence la décision implicite de rejet née du silence gardé sur sa demande de renouvellement de titre de séjour, ce qui la rendait irrecevable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R.* 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MINKO MI NZE

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529509

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le requérant invoquait notamment une atteinte à la confidentialité de sa demande d'asile, l'absence d'interprète et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité n'était pas fondé, faute de preuve que les agents du ministère n'étaient pas habilités. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BEYREUTHER-MINKOV

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529502

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant togolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, l'absence d'interprète et la violation des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la décision du ministre était fondée sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile étant manifestement infondée.

Avocat : BEYREUTHER-MINKOV

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515327

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante sénégalaise, afin de suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". La requérante invoquait l'urgence, liée à sa situation irrégulière et à ses risques professionnels, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'espèce.

Avocat : MINKO MI NZE

12 septembre 2025