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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

186 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

186

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MINOEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00251

Avocat : SEMINO

11 juillet 2025• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208422

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, chirurgien hospitalier, qui contestait la décision du centre hospitalier de Saint-Omer de mettre fin au versement d’une indemnité différentielle. Le tribunal a jugé que M. A, en tant que praticien hospitalier, ne pouvait légalement prétendre à cette indemnité, non prévue par les textes applicables (articles R. 6152-23 et D. 6152-23-1 du code de la santé publique). Il a également estimé que la décision attaquée ne constituait pas une abrogation d’une décision créatrice de droits, mais la constatation d’un versement indu, conformément à l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : AARPI DE ABREU - GUILLEMINOT

10 juillet 2025• 4ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407676

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de droit concernant la protection contre l'éloignement, et de l'incompatibilité des dispositions nationales avec la directive 2013/32/UE. Il a également jugé que la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour n'étaient pas entachées d'illégalité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SEMINO

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404929

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 14 mars 2024 par laquelle le directeur de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A, un demandeur d'asile afghan. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, l'OFII n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations écrites préalablement à la décision, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Avocat : SEMINO

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503374

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté préfectoral du 15 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également écarté l'exception d'illégalité soulevée par la requérante concernant la qualification de la Géorgie comme pays d'origine sûr. En conséquence, l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris sa demande subsidiaire de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement, ont été rejetées.

Avocat : SEMINO

4 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00384

Avocat : SEMINO

6 juin 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312166

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI JAVAR 2, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Vars à la société Station Vars 2000. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la société requérante n’a pas respecté l’obligation de notification prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ANSELMINO

4 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00700

Avocat : SEMINO

16 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503217

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 2 mai 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le vice de procédure au regard du principe du contradictoire, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SEMINO

14 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502971

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en matière d'éloignement urgent, a été saisi par M. A d'une demande d'exécution d'un jugement du 6 septembre 2024 annulant un refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil et ordonnant le rétablissement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA) à compter du 9 août 2024. Le requérant soutenait que l'OFII n'avait pas exécuté le jugement en ne lui versant l'ADA qu'à partir de novembre 2024 et en déduisant un trop-perçu. Le tribunal a rejeté la demande d'exécution, estimant que l'OFII avait exécuté le jugement en rétablissant les droits de M. A à compter du 9 août 2024, la déduction d'un trop-perçu sur les premiers versements relevant d'une procédure distincte de recouvrement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 911-4 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMINO

14 mai 2025• Eloignement urgent
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400803

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B, voisine immédiate, d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré le 5 juillet 2023 par le maire de Marseille à la société Erilia pour l’aménagement de 62 logements, ainsi que contre le permis modificatif du 8 février 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 423-53, R. 431-9, R. 431-10, R. 431-13 et R. 431-16 du code de l’urbanisme, ainsi que des règles du plan local d’urbanisme relatives à l’emprise au sol, la hauteur, la sécurité des accès et le stationnement. La société Erilia et la commune de Marseille ont conclu au rejet de la requête, en contestant notamment l’intérêt à agir de Mme B. Le tribunal a prononcé la clôture immédiate de l’instruction et examiné l’affaire en audience publique.

Avocat : ANSELMINO

13 mai 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502284

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était signée par une autorité compétente et que la procédure contradictoire préalable n'était pas applicable à un refus initial, contrairement à une décision de retrait. Il a également estimé que l'OFII avait suffisamment examiné la situation du requérant et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'avis médical et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMINO

25 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501896

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A E contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 25 mars 2025 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignation à résidence associée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de l'illégalité de l'assignation à résidence. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-11 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SEMINO

14 avril 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501589

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, a ordonné l'expulsion de Mme D et M. E du logement qu'ils occupent au sein d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le tribunal a constaté que leurs demandes d'asile avaient été définitivement rejetées par l'OFPRA et la CNDA, mettant fin à leur droit au maintien sur le territoire et à l'hébergement en application des articles L. 551-11 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, le préfet ayant démontré la saturation du dispositif d'accueil, et le tribunal a rejeté les moyens des défendeurs tirés de l'irrégularité de la procédure et de l'atteinte à l'intérêt supérieur de leurs enfants.

Avocat : SEMINO

9 avril 2025
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00702

Avocat : SEMINO

3 avril 2025• Juge unique
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2211039

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Roquefort-la-Bédoule à la SAS OASIS GROUPE pour un ensemble immobilier de 104 logements sociaux. Les requérants invoquaient de nombreux vices de procédure et de légalité, notamment l’absence d’avis de la commission départementale d’accessibilité, la méconnaissance des règles de hauteur et de destination des sols du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), ainsi que l’insuffisance des réseaux publics. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des articles R. 423-50, R. 431-9, R. 431-30 du code de l’urbanisme, ainsi que des articles UC5, UC10, UQ1 et L. 111-11 du même code. Les parties ont également sollicité l’application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour une éventuelle régularisation.

Avocat : ANSELMINO

1 avril 2025• 10eme Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501297

Avocat : SEMINO

12 mars 2025• Eloignement urgent
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303153

Avocat : AARPI DE ABREU - GUILLEMINOT

11 mars 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501214

Avocat : SEMINO

4 mars 2025• Eloignement urgent
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02804

Avocat : ANSELMINO

28 février 2025• Juge des référés