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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 095 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 095

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIREffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535929

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. B... s’est maintenu en situation irrégulière pendant cinq ans avant d’entamer ses démarches et ne justifie d’aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire de sa demande. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIRZEIN

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505645

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis exprès du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 28 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral, considérant que la requérante ne démontrait pas une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRZEIN RUDY

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515489

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 3 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, il a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la présence en France depuis 2018 et du contrat de travail en qualité de cuisinier. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : DEMIR

24 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310834

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du 25 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, pourtant établie par un avis médical postérieur, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de verser à Mme B... l'allocation pour demandeur d'asile pour la période du 7 mars au 20 juin 2023, date à laquelle les conditions matérielles d'accueil lui ont finalement été accordées.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515950

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète de la Haute-Savoie du 18 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour dix ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : AMIRA

23 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, pour contester le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l’Isère. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique, en application des textes précités.

Avocat : MIRAN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513051

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. L’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : MIRAN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme B., ressortissante kosovare, contestant le refus implicite puis exprès de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a joint les deux requêtes et considéré que la décision expresse du 2 octobre 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B., jugeant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : MIRAN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511165

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que conjoint de français. Postérieurement à la requête, la requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État (préfet de la Seine-Saint-Denis) a été condamné à verser à Mme B... une somme de 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MIRTCHEV

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser à Mme D... une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN RUDY

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512526

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne victime de violences conjugales. La requérante, bénéficiaire d’une ordonnance de protection et dont l’ancien conjoint a été condamné pénalement, pouvait prétendre de plein droit à une carte de résident de dix ans sur le fondement de l’article L. 425-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer cette carte dans un délai d’un mois sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : MIRTCHEV

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505703

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Les autres moyens soulevés, tirés du défaut d'examen personnalisé, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN

22 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505704

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Les autres moyens, invoquant un défaut d'examen personnalisé, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN

22 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504858

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 17 avril 2025 lui refusant un titre de séjour en tant que conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté visant les textes applicables et les circonstances de fait. Il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en opposant le défaut de visa de long séjour, condition requise par l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B... ne justifiait pas d'une entrée régulière et d'une vie commune de six mois en France au sens de l'article L. 423-2. Enfin, le tribunal estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour.

Avocat : LAMIRAND

22 décembre 2025• 5ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415771

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. C..., qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses demandes. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond du litige.

Avocat : MIRTCHEV

22 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519990

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 4 juillet 2025 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de M. A..., assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la réorientation de M. A... d'un master en commerce vers une capacité en droit ne constituait pas une progression sérieuse dans ses études, au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que le parcours de l'étudiant, incluant son admission ultérieure en licence de droit, démontre la réalité et le sérieux de ses études. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire portant la mention "étudiant".

Avocat : MIRZEIN

19 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512034

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante disposant d'un titre de séjour valable jusqu'en 2027, et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : MIRAN

19 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513269

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, conjoint de français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été jugée manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : MIRAN

19 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511296

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de frais d’instance au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les mesures d’injonction sollicitées, sans condamnation de l’État aux dépens.

Avocat : MIRAN

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506184

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un refus implicite puis un arrêté du préfet de police de Paris lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 15 avril 2025 s'était substitué au refus implicite antérieur. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DEMIR

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre