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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIREffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312034

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi par sa famille, faute de relogement suite à une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité uniquement à l’égard du demandeur, et non de son épouse ou de ses enfants mineurs. Constatant que M. A... occupait toujours un logement suroccupé et inadapté depuis l’expiration du délai de relogement, le tribunal a condamné l’État à lui verser 3 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CHELLAL SAMIRA

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511690

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A..., ressortissant nigérien, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. En cours d'instance, la préfète de l'Isère a retiré les deux arrêtés attaqués par un arrêté du 6 novembre 2025. Constatant que ce retrait a privé d'objet les conclusions en annulation, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

18 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506014

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par le préfet de police de Paris sur la demande de M. A..., ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours, sans astreinte. L'État est condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : DEMIR

18 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400744

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme et M. B... demandant l’annulation de la décision du préfet de l’Isère du 6 décembre 2023 rejetant leur recours pour une offre d’hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission de médiation était insuffisamment précis. Il a également jugé que les requérants, de nationalité albanaise et faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, ne pouvaient se prévaloir du droit à un hébergement au titre du droit à l’hébergement d’urgence, en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MIRAN

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401134

Le Tribunal administratif de Grenoble a condamné l'État à verser 10 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère le 27 avril 2023, en raison de l'absence de proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, pour la période du 8 juin 2023 à la date du jugement. Le tribunal a estimé que le fait que la requérante n'ait plus contacté le 115 depuis décembre 2023 ne déchargeait pas l'administration de son obligation. La somme allouée répare les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis.

Avocat : MIRAN

17 novembre 2025• Juge unique 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503750

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 7 avril 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin a refusé un titre de séjour à une ressortissante iranienne, l'a obligée à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. La juridiction estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution est fondée sur les circonstances particulières de l'espèce : l'état dépressif de l'intéressée lié à son vécu traumatique en Iran, son pacte civil de solidarité avec un ressortissant français, sa maîtrise du français et l'impossibilité d'un renvoi en Iran en raison des risques encourus. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à la requérante.

Avocat : DEMIR

12 novembre 2025• 5e chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511157

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant guinéen, entré mineur en France et pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a retenu l'urgence en raison de la durée anormalement longue d'instruction de la demande, entravant l'insertion professionnelle du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, l'exécution de la décision est suspendue jusqu'au jugement au fond.

Avocat : MIRAN

12 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502736

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour « salarié » de M. A..., ressortissant bangladais. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours, sans astreinte.

Avocat : DEMIR

12 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506732

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen personnalisé de sa situation, sans se croire lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MIRZEIN

10 novembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511368

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, a reconnu l’urgence pour la requérante concernant le seul refus de renouvellement de son titre "visiteur". Il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 426-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de cette décision. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "visiteur" de Mme B..., sans se prononcer sur le refus de délivrance d'un titre "vie privée et familiale".

Avocat : MIRAN

10 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509886

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante kosovare demandant qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante s’étant désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que la préfecture lui a délivré un rendez-vous, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Il a par ailleurs admis l’intéressée au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamné l’État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

7 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04529

Avocat : AMIRDA

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432662

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant bangladais, par le préfet de police de Paris. Cette annulation est motivée par le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous sept jours, sans astreinte.

Avocat : DEMIR

4 novembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501185

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante s'est désistée de cette demande après avoir obtenu satisfaction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509728

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans la situation qu’il invoquait en ne déposant sa demande de titre de séjour qu’en juillet 2025, alors qu’il pouvait le faire dès le mois d’avril précédent. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MIRAN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509764

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un référé suspension visant à contester le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été convoqué pour un relevé d’empreintes, ce désistement étant accepté par le tribunal. Le juge a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A... ou à ce dernier en cas de refus définitif de l’aide.

Avocat : MIRAN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509721

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un récépissé à Mme B..., étrangère en situation irrégulière après le dépôt d’une demande de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de la requérante, inscrite en formation d’infirmière, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de convoquer Mme B... et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : MIRAN

4 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301904

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi de quatre requêtes distinctes, introduites par les membres d'une même famille (Mme C. E..., M. B. E..., M. D. E... et Mme A. E...), demandant l'annulation des décisions implicites du préfet de l'Indre rejetant leurs demandes de titres de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code. Par des mémoires enregistrés le 13 octobre 2025, l'ensemble des requérants a déclaré se désister purement et simplement de leurs conclusions. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples, et a donné acte du désistement de chaque requête.

Avocat : ROUILLE-MIRZA

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301905

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi de quatre requêtes distinctes (n° 2301904, 2301905, 2301906, 2301907) par des membres de la famille E..., demandant l'annulation de décisions implicites du préfet de l'Indre rejetant leurs demandes de titres de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code. Par des mémoires enregistrés le 13 octobre 2025, chaque requérant a déclaré se désister purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc constaté ces désistements, leur a donné acte, et a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes.

Avocat : ROUILLE-MIRZA

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301906

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi de quatre requêtes en excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de l’Indre rejetant des demandes de titres de séjour, a constaté le désistement pur et simple de l’ensemble des requérants (Mme C..., M. B..., M. D... et Mme A... E...). En l’absence d’opposition de l’administration, le tribunal donne acte de ces désistements, qui emportent extinction de l’instance. Aucune des conclusions initiales, fondées notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est donc examinée au fond.

Avocat : ROUILLE-MIRZA

3 novembre 2025• 2ème chambre