LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA87-2301905

Tribunal Administratif de Limoges — Décision N° TA87-2301905

lundi 3 novembre 2025

JuridictionTribunal Administratif de Limoges
SectionTribunal Administratif de Limoges
N° DossierTA87-2301905
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation2ème chambre
Avocat requérantROUILLE-MIRZA

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi de quatre requêtes distinctes (n° 2301904, 2301905, 2301906, 2301907) par des membres de la famille E..., demandant l'annulation de décisions implicites du préfet de l'Indre rejetant leurs demandes de titres de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code. Par des mémoires enregistrés le 13 octobre 2025, chaque requérant a déclaré se désister purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc constaté ces désistements, leur a donné acte, et a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

I. Sous le n° 2301904, par une requête et un mémoire enregistrés le 30 octobre 2023 et le 9 octobre 2025, Mme C... E..., représentée par Me Rouille-Mirza, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision implicite du préfet de l’Indre ayant rejeté sa demande de titre de séjour présentée le 31 janvier 2023 ;

2°) d’enjoindre au préfet de l’Indre, à titre principal, de lui délivrer un titre de séjour, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation et ce dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir, d’assortir cette injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard passé ce délai et dans l’attente de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ;

3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros à verser à son conseil sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative, 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991.


Elle soutient que :
- il y a lieu de statuer sur sa requête ;
- la décision contestée méconnait les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et porte une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale ;
- la décision contestée est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.


Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, Mme C... E... déclare se désister de l’ensemble de ses conclusions.



II. Sous le n° 2301905, par une requête et un mémoire enregistrés le 30 octobre 2023 et le 9 octobre 2025, M. B... E..., représenté par Me Rouille-Mirza, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision implicite du préfet de l’Indre ayant rejeté sa demande de titre de séjour présentée le 31 janvier 2023 ;

2°) d’enjoindre au préfet de l’Indre, à titre principal, de lui délivrer un titre de séjour, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation et ce dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir, d’assortir cette injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard passé ce délai et dans l’attente de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ;

3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros à verser à son conseil sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative, 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991.

Il soutient que :
- il y a lieu de statuer sur sa requête ;
- la décision contestée méconnait les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et porte une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale ;
- la décision contestée est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.


Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, M. B... E... déclare se désister de l’ensemble de ses conclusions.



III. Sous le n° 2301906, par une requête et un mémoire enregistrés le 30 octobre 2023 et le 9 octobre 2025, M. D... E..., représenté par Me Rouille-Mirza, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision implicite du préfet de l’Indre ayant rejeté sa demande de titre de séjour présentée le 31 janvier 2023 ;

2°) d’enjoindre au préfet de l’Indre, à titre principal, de lui délivrer un titre de séjour, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation et ce dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir, d’assortir cette injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard passé ce délai et dans l’attente de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros à verser à son conseil sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative, 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991.

Il soutient que :
- il y a lieu de statuer sur sa requête ;
- la décision contestée méconnait les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et porte une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale ;
- la décision contestée est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.


Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, Me D... E... déclare se désister de l’ensemble de ses conclusions.



IV. Sous le n° 2301907, par une requête et un mémoire enregistrés le 30 octobre 2023 et le 9 octobre 2025, Mme A... E..., représentée par Me Rouille-Mirza, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision implicite du préfet de l’Indre ayant rejeté sa demande de titre de séjour présentée le 31 janvier 2023 ;

2°) d’enjoindre au préfet de l’Indre, à titre principal, de lui délivrer un titre de séjour, à titre subsidiaire, de réexaminer sa situation et ce dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir, d’assortir cette injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard passé ce délai et dans l’attente de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour ;

3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros à verser à son conseil sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative, 37 et 75 de la loi du 10 juillet 1991.


Elle soutient que :
- il y a lieu de statuer sur sa requête ;
- la décision contestée méconnait les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et porte une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale ;
- la décision contestée est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- elle méconnaît les stipulations de l’article 3-1 de la convention internationale des droits de l’enfant.


Par un mémoire enregistré le 13 octobre 2025, Mme A... E... déclare se désister de l’ensemble de ses conclusions.


Les requêtes nos 2301904, 2301905, 2301906, 2301907 ont été communiquées au préfet de l’Indre qui n’a produit aucun mémoire en défense.


Les requérants ont été admis au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale par des décisions du 6 septembre 2023.


Vu les autres pièces des dossiers.

Vu :
- la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales ;
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
- le code de justice administrative.


Le président de la formation de jugement a dispensé le rapporteur public, sur sa proposition, de prononcer des conclusions à l’audience.


Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.

Le rapport de M. Gazeyeff a été entendu au cours de l’audience publique, à laquelle les parties n’étaient ni présentes ni représentées.




Considérant ce qui suit :

Sur la jonction :

1. Les requêtes enregistrées sous les nos 2301904, 2301905, 2301906, 2301907, qui tendent à l’annulation de décisions du même jour, ayant le même objet et visant des personnes d’une même famille, présentent à juger des questions similaires. Il y a, par suite, lieu de les joindre pour statuer par un seul jugement.


Sur les désistements :

2. Par des mémoires enregistrés le 13 octobre 2025, Mme C... E..., Mme A... E..., M. B... E... et M. D... E... déclarent se désister de l’ensemble de leurs conclusions. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte de ces désistements.










D E C I D E :





Article 1er
:
Il est donné acte des désistements de l’ensemble des conclusions présentées par Mme C... E..., Mme A... E..., M. B... E... et M. D... E....

Article 2
:
Le présent jugement sera notifié à Mme C... E..., M. B... E..., M. D... E..., Mme A... E... et au préfet de l’Indre.




Délibéré après l'audience du 14 octobre 2025 à laquelle siégeaient :

M. Revel, président,
Mme Béalé, conseillère,
M. Gazeyeff, conseiller.


Rendu public par mise à disposition au greffe le 3 novembre 2025.


Le rapporteur,

D. GAZEYEFF

Le président,

F-J. REVEL

La greffière,





M. F...










La République mande et ordonne
au préfet de l’Indre en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière,

M. F...






Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir
← Retour aux décisions

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026