LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02684

Avocat : MIRAN

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511609

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de titre de séjour du préfet de police. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : MIRALLES

30 décembre 2025
« Précédent891011121314Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511989

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif que l'administration n'a pas communiqué les motifs de ce rejet malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de quatre mois et de lui délivrer un document provisoire de séjour, sans astreinte. Il rejette la demande de frais de justice.

Avocat : MIRTCHEV

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406224

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la commission de médiation de l'Isère du 16 mai 2024, qui refusait de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, une composition irrégulière de la commission, et une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et les allégations d'irrégularité imprécises. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit à l'hébergement et aux conditions de régularité de séjour.

Avocat : MIRAN

30 décembre 2025• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403281

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... épouse C... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision du préfet de l'Isère clôturant sa demande de titre de séjour. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais irrépétibles. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

30 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409269

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la préfète de l'Isère a conclu au non-lieu à statuer. Le requérant, qui avait demandé l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour, a obtenu l'aide juridictionnelle totale. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

30 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506557

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : RAMIREZ

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517785

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait un risque de mauvais traitements en Croatie, en méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi qu'une erreur d'appréciation et une violation de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal estime qu'en l'absence de preuve de défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil en Croatie, le transfert ne méconnaît pas les stipulations conventionnelles et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17. La requête est donc rejetée.

Avocat : MIRGODIN

29 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535929

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. B... s’est maintenu en situation irrégulière pendant cinq ans avant d’entamer ses démarches et ne justifie d’aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire de sa demande. La requête est rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIRZEIN

26 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505645

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis exprès du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 28 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral, considérant que la requérante ne démontrait pas une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien.

Avocat : MIRZEIN RUDY

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515489

Le Tribunal Administratif de Paris a joint deux requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 3 juillet 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation. Sur le fond, il a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la présence en France depuis 2018 et du contrat de travail en qualité de cuisinier. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : DEMIR

24 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310834

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du 25 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, pourtant établie par un avis médical postérieur, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de verser à Mme B... l'allocation pour demandeur d'asile pour la période du 7 mars au 20 juin 2023, date à laquelle les conditions matérielles d'accueil lui ont finalement été accordées.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515950

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les décisions de la préfète de la Haute-Savoie du 18 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour dix ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du caractère disproportionné de l'interdiction de retour. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6.

Avocat : AMIRA

23 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510636

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, pour contester le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l’obligation de quitter le territoire français prise par la préfète de l’Isère. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique, en application des textes précités.

Avocat : MIRAN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513051

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète de l’Isère refusant d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. L’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : MIRAN

23 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509869

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de Mme B., ressortissante kosovare, contestant le refus implicite puis exprès de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a joint les deux requêtes et considéré que la décision expresse du 2 octobre 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de Mme B., jugeant que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés.

Avocat : MIRAN

23 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511165

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que conjoint de français. Postérieurement à la requête, la requérante s'est désistée de ses conclusions aux fins d'injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État (préfet de la Seine-Saint-Denis) a été condamné à verser à Mme B... une somme de 800 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : MIRTCHEV

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511617

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser à Mme D... une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN RUDY

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512526

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne victime de violences conjugales. La requérante, bénéficiaire d’une ordonnance de protection et dont l’ancien conjoint a été condamné pénalement, pouvait prétendre de plein droit à une carte de résident de dix ans sur le fondement de l’article L. 425-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer cette carte dans un délai d’un mois sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : MIRTCHEV

22 décembre 2025• 11ème chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505703

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenait le requérant. Les autres moyens soulevés, tirés du défaut d'examen personnalisé, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN

22 décembre 2025