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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509728

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait qu’il soit enjoint à la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans la situation qu’il invoquait en ne déposant sa demande de titre de séjour qu’en juillet 2025, alors qu’il pouvait le faire dès le mois d’avril précédent. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MIRAN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509764

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un référé suspension visant à contester le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir été convoqué pour un relevé d’empreintes, ce désistement étant accepté par le tribunal. Le juge a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A... ou à ce dernier en cas de refus définitif de l’aide.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

4 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509721

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un récépissé à Mme B..., étrangère en situation irrégulière après le dépôt d’une demande de changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la précarité de la situation de la requérante, inscrite en formation d’infirmière, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à la préfète de convoquer Mme B... et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour.

Avocat : MIRAN

4 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503492

Le Tribunal Administratif de Grenoble a donné acte du désistement de M. A... B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant s'est désisté après que la préfète a conclu au non-lieu à statuer. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... B... au titre des frais de procédure.

Avocat : MIRAN

4 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301904

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi de quatre requêtes distinctes, introduites par les membres d'une même famille (Mme C. E..., M. B. E..., M. D. E... et Mme A. E...), demandant l'annulation des décisions implicites du préfet de l'Indre rejetant leurs demandes de titres de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code. Par des mémoires enregistrés le 13 octobre 2025, l'ensemble des requérants a déclaré se désister purement et simplement de leurs conclusions. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples, et a donné acte du désistement de chaque requête.

Avocat : ROUILLE-MIRZA

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301905

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi de quatre requêtes distinctes (n° 2301904, 2301905, 2301906, 2301907) par des membres de la famille E..., demandant l'annulation de décisions implicites du préfet de l'Indre rejetant leurs demandes de titres de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code. Par des mémoires enregistrés le 13 octobre 2025, chaque requérant a déclaré se désister purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc constaté ces désistements, leur a donné acte, et a prononcé un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes.

Avocat : ROUILLE-MIRZA

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301906

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi de quatre requêtes en excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de l’Indre rejetant des demandes de titres de séjour, a constaté le désistement pur et simple de l’ensemble des requérants (Mme C..., M. B..., M. D... et Mme A... E...). En l’absence d’opposition de l’administration, le tribunal donne acte de ces désistements, qui emportent extinction de l’instance. Aucune des conclusions initiales, fondées notamment sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est donc examinée au fond.

Avocat : ROUILLE-MIRZA

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301907

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi de quatre requêtes distinctes (n° 2301904 à 2301907) par des membres de la famille E..., contestant des décisions implicites de rejet du préfet de l'Indre concernant leurs demandes de titres de séjour. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la vie privée et familiale, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du même code. Par des mémoires enregistrés le 13 octobre 2025, chaque requérant a déclaré se désister purement et simplement de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples, et a décidé de leur donner acte, prononçant ainsi un non-lieu à statuer sur l'ensemble des requêtes.

Avocat : ROUILLE-MIRZA

3 novembre 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500214

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a pris une décision favorable en délivrant un certificat de résidence algérien valable dix ans, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505020

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 3 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MIRAN

3 novembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505154

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauricien, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, mais n’a produit aucun élément probant à l’appui de ce moyen. Le tribunal a donc considéré ce moyen comme manifestement infondé et a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

3 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511218

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l'Isère a indiqué avoir fait droit à sa demande de renouvellement de titre de séjour en délivrant un certificat de résident algérien de dix ans. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, invoquant notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'Etat a été condamné à verser à M. A... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MIRAN

3 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511311

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas remplie car le requérant s'était lui-même placé dans cette situation en transmettant tardivement son certificat médical à l'OFII. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : MIRAN

31 octobre 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03011

Avocat : NEMIR LAÏLA

30 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500950

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police refusant la délivrance d’un titre de séjour à un ressortissant bangladais. La décision est annulée pour défaut de motivation, l’administration n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs prévue à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

30 octobre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505034

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par l'avocat du requérant au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... B... de ses conclusions en annulation et injonction, après que la requérante a obtenu satisfaction sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête initiale, introduite pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la préfète de l'Isère, ne présentait donc plus d'objet. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : MIRAN

29 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510374

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. E.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère récent du mariage, de l'absence d'enfant et d'éléments suffisants sur l'état de santé du requérant. La décision contestée n'emportait pas de modification suffisamment grave et immédiate de la situation du requérant pour justifier une suspension.

Avocat : MIRAN

29 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510583

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait d’enjoindre à la préfecture de l’Essonne de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière justifiant un traitement prioritaire, malgré un délai d’attente de plus de trois ans. Il a également relevé que sa demande n’était pas susceptible d’expirer et qu’elle se maintenait irrégulièrement en France depuis 2016. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MIRZEIN

28 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509932

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en urgence, a admis Mme A... à titre provisoire à l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu Mme A... comme prioritaire pour un hébergement d’urgence le 17 avril 2025. En l’absence de proposition d’hébergement adapté à ses besoins, le juge a ordonné à la préfète de l’Isère de lui fournir un accueil dans une structure adaptée, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : MIRAN

27 octobre 2025