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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 095 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 095

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 483

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MIREffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424158

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a pris un arrêté explicite de rejet le 21 mai 2025, auquel les conclusions du requérant sont désormais réputées dirigées. Le tribunal estime que cet arrêté est suffisamment motivé, conformément à l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et écarte le moyen tiré du défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509771

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de sa demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a été admis provisoirement à l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve des conditions d'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503084

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée pour défaut d’urgence. Enfin, les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : MIRAN

6 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510281

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial demandé par Mme A... pour son époux. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la séparation du couple et la détresse morale invoquée ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La requête est donc rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

6 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501218

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant pakistanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « salarié » sur le fondement de l’article L. 435-1 du CESEDA, puis contre l’arrêté du 20 mai 2025 rejetant explicitement sa demande et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et constaté que l’arrêté du 20 mai 2025 s’était substitué à la décision implicite. Il a annulé cet arrêté au motif que le préfet n’avait pas saisi la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l’article R. 432-11 du CESEDA, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... sous deux mois, avec délivrance d’une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : DEMIR

3 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509510

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de l'incomplétude du dossier soulevé par la préfète n'était pas de nature à écarter cette présomption. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

3 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301361

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Savoie du 3 mars 2023 l'assignent à résidence pour six mois. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier et la violation des articles L. 731-1, L. 731-3 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MIRAN

2 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509857

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Isère sur sa demande de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction avant l'audience. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 800 euros à l'avocat de M. B... au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressé à l'aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

2 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509858

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la liquidation provisoire d'une astreinte et l'augmentation de celle-ci, en raison de l'inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire. La juridiction a constaté que la préfète n'avait toujours pas exécuté l'injonction de délivrer un titre de séjour, malgré la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'audience. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande de modification des mesures ordonnées.

Avocat : MIRAN

1 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509439

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer une attestation de prolongation d’instruction à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, car l’intéressé était convoqué pour une prise d’empreinte permettant la délivrance du document. La requête, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a donc été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : MIRAN

1 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511539

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRTCHEV

30 septembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510551

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

30 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403808

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle « salarié ». Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MIRTCHEV

29 septembre 2025• 12ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509462

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... C..., ressortissante brésilienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction ne suffisant pas à écarter la présomption d’urgence qui s’attache à un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

29 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506762

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci contestait la décision du 19 août 2025 du conseil départemental de la Haute-Garonne limitant son agrément d'assistante maternelle à une activité en maison d'assistantes maternelles (MAM). Le juge estime que l'exécution de l'ordonnance du 11 août 2025, qui avait suspendu le retrait de son agrément, n'impliquait pas l'octroi d'un agrément pour exercer à domicile, Mme A n'étant auparavant agréée que pour la MAM. La requête étant manifestement mal fondée, elle est rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

Avocat : MIREPOIX

26 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504887

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté de la préfète de l’Ain du 12 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’erreur de fait et le vice de forme, l’insuffisance de motivation, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET AMIRA ZGHONDA

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506765

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du 21 mai 2025 refusant le transfert de son agrément d'assistante maternelle de la maison d'assistantes maternelles à son domicile. Le juge estime que l'ordonnance du 11 août 2025, qui avait suspendu le retrait de son agrément, n'implique pas la suspension de ce refus de transfert, lequel nécessite une vérification de la conformité du logement conformément aux articles R. 421-3 et D. 421-4 du code de l'action sociale et des familles. Par ailleurs, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, le département ayant déjà restitué l'agrément initial. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MIREPOIX

25 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. VenC...calves, ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 10 mai 2022. Cette décision confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Seine-Maritime en raison d'une condamnation pour conduite en état alcoolique en 2020. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les faits étant suffisamment graves et récents pour justifier cet ajournement dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MIRZEIN

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433993

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté le vice de forme lié à l'orthographe du nom, estimant qu'il n'affectait pas la légalité de l'arrêté. Il a jugé que l'ancienneté au séjour et au travail invoquée ne constituait pas des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Bien que le préfet ait commis une erreur de fait sur la fermeture du restaurant employeur, le tribunal a considéré que cette erreur n'était pas déterminante. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527754

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait la suspension de son exclusion définitive de l'IAE Paris Sorbonne Business School. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas caractérisée, les arguments du requérant relatifs à la poursuite de ses études et à son projet professionnel étant insuffisants. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MIRABEAU

24 septembre 2025