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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 125

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00986

Avocat : MIRAN

29 septembre 2025• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403808

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle « salarié ». Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MIRTCHEV

29 septembre 2025• 12ème chambre
« Précédent18192021222324Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509462

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A... C..., ressortissante brésilienne, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, la délivrance d’une simple attestation de prolongation d’instruction ne suffisant pas à écarter la présomption d’urgence qui s’attache à un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

29 septembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506762

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci contestait la décision du 19 août 2025 du conseil départemental de la Haute-Garonne limitant son agrément d'assistante maternelle à une activité en maison d'assistantes maternelles (MAM). Le juge estime que l'exécution de l'ordonnance du 11 août 2025, qui avait suspendu le retrait de son agrément, n'impliquait pas l'octroi d'un agrément pour exercer à domicile, Mme A n'étant auparavant agréée que pour la MAM. La requête étant manifestement mal fondée, elle est rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'urgence.

Avocat : MIREPOIX

26 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00197

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506765

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme A qui demandait la suspension de la décision du 21 mai 2025 refusant le transfert de son agrément d'assistante maternelle de la maison d'assistantes maternelles à son domicile. Le juge estime que l'ordonnance du 11 août 2025, qui avait suspendu le retrait de son agrément, n'implique pas la suspension de ce refus de transfert, lequel nécessite une vérification de la conformité du logement conformément aux articles R. 421-3 et D. 421-4 du code de l'action sociale et des familles. Par ailleurs, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet, le département ayant déjà restitué l'agrément initial. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : MIREPOIX

25 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03278

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502072

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B contestant la suspension de six mois de son permis de conduire pour excès de vitesse (112 km/h au lieu de 70 km/h). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, mais le tribunal a jugé la décision du préfet du Haut-Rhin fondée sur l’article L. 224-2 du code de la route, applicable en cas de dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée. Aucun moyen n’a été retenu, et les conclusions indemnitaires ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• Juge Unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504887

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté de la préfète de l’Ain du 12 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’erreur de fait et le vice de forme, l’insuffisance de motivation, ainsi que la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET AMIRA ZGHONDA

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433993

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a écarté le vice de forme lié à l'orthographe du nom, estimant qu'il n'affectait pas la légalité de l'arrêté. Il a jugé que l'ancienneté au séjour et au travail invoquée ne constituait pas des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Bien que le préfet ait commis une erreur de fait sur la fermeture du restaurant employeur, le tribunal a considéré que cette erreur n'était pas déterminante. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B... a été rejeté.

Avocat : DEMIR

25 septembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. VenC...calves, ressortissant angolais, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 10 mai 2022. Cette décision confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, prononcé par le préfet de la Seine-Maritime en raison d'une condamnation pour conduite en état alcoolique en 2020. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les faits étant suffisamment graves et récents pour justifier cet ajournement dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : MIRZEIN

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503794

Le Tribunal Administratif de Toulouse a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait l'arrêté du département de la Haute-Garonne lui retirant son agrément d'assistante maternelle. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, notifié le 21 juillet 2025, sans qu'elle ait confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le désistement d'office, acté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : MIREPOIX

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509723

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, rejette la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à Mme A, ressortissante albanaise. La requérante invoquait l'urgence et un défaut de motivation, mais le juge constate qu'elle a déposé sa demande après l'âge de 19 ans, au-delà du délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En raison de ce retard imputable à sa propre négligence, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie. La requête est donc rejetée sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MIRAN

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527754

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait la suspension de son exclusion définitive de l'IAE Paris Sorbonne Business School. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n'était pas caractérisée, les arguments du requérant relatifs à la poursuite de ses études et à son projet professionnel étant insuffisants. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MIRABEAU

24 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513749

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « salarié ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

24 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407821

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle. La requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

24 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00328

Avocat : MIRAN

23 septembre 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508769

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance en urgence, a admis Mme A au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a constaté que la commission de médiation de l’Isère avait reconnu Mme A comme prioritaire et devant être accueillie d’urgence dans une structure d’hébergement adaptée. En l’absence d’offre d’hébergement de la part de la préfète de l’Isère, le tribunal a ordonné à cette dernière d’assurer l’accueil de Mme A dans une structure adaptée à ses besoins, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.

Avocat : MIRAN

23 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509261

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une requête en suspension, a rejeté la demande de M. B, ressortissant macédonien, visant à contester le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier, ne constituait pas une décision faisant grief, car l'absence de pièces justificatives rendait impossible l'instruction de la demande. En conséquence, la condition tenant à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'était pas remplie, rendant la demande de suspension irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

23 septembre 2025
TA38Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508136

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de Mme A qui sollicitait l’assortiment d’une astreinte à une précédente injonction faite à la préfète de l’Isère de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que l’administration a exécuté l’injonction en délivrant un récépissé à la requérante et en la convoquant pour le renouvellement de son titre. La décision se fonde sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Les conclusions au titre des frais de justice sont également rejetées, l’État n’étant pas la partie perdante.

Avocat : MIRAN

22 septembre 2025