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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIREffacer tout
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502363

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle. La décision applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

8 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503994

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 7 février 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, ainsi que des demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MIRAN

8 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• ELOIGNEMENT
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502325

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions fondées sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le titre de séjour sollicité étant en cours de fabrication. M. B a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

7 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402163

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants afghans, qui contestaient les arrêtés du préfet de Loir-et-Cher refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en estimant que leur enfant pouvait bénéficier de soins appropriés dans son pays d’origine. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 423-21 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CABINET SAMIRA BENMERZOUG

4 avril 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304987

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 6 septembre 2022 refusant de lui communiquer l'intégralité des données le concernant inscrites au fichier des personnes recherchées (FPR). Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le ministre, estimant que la compétence du tribunal de Lyon ne pouvait plus être remise en cause après la transmission régulière du dossier par le tribunal de Paris. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la communication des données relevant de la sûreté de l'État, conformément à l'article 107 de la loi du 6 janvier 1978 et au décret n° 2010-569 du 28 mai 2010.

Avocat : MIRZEIN RUDY

1 avril 2025• 5ème chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101095

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, artisane créatrice d'accessoires textiles, qui contestait le refus de la direction générale des finances publiques de lui verser l'aide exceptionnelle du fonds de solidarité pour les mois de juillet, août et septembre 2020. La requérante soutenait que son activité était éligible au titre du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020, mais le tribunal a considéré qu'elle ne démontrait pas remplir les conditions prévues par ce texte, notamment celles relatives à la perte de chiffre d'affaires ou à l'exercice dans un secteur listé en annexe. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet, ainsi que les conclusions indemnitaires et d'injonction, ont été rejetées.

Avocat : CASIMIRI

1 avril 2025• 2ème chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501313

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

1 avril 2025• 6ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502647

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur la requête de M. B, a pris acte de son désistement des conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté ses conclusions accessoires tendant au remboursement des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : MIRAN

31 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501500

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la procédure n'avait pas méconnu l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les éléments médicaux présentés ne caractérisaient pas une vulnérabilité particulière. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est donc le rejet des conclusions d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : MIRETE

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502654

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant entre-temps délivré le rendez-vous sollicité, le juge a constaté que la demande d'injonction était devenue sans objet et n'a pas statué sur celle-ci. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée au requérant, mais les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501483

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, un étranger relevant de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, car le requérant se trouvait en situation irrégulière et risquait une mesure d'éloignement, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du CESEDA, relatifs à l'obligation de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une attestation de prolongation dans un délai de quinze jours.

Avocat : MIRAN

24 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502044

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Constatant l’inexécution de cette injonction, le juge a fait application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier la mesure ordonnée. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de l’intéressé et de prendre une décision explicite sous quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard. Les frais de procès ont été mis à la charge de l’État à hauteur de 600 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : MIRAN

21 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401502

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aveyron refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière et l'original signé. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas d'attaches suffisamment stables et anciennes en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MIRETE

19 mars 2025• 2ème Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503173

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A C, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Loire lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AMIRA

19 mars 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502161

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction, après que la préfète de l'Isère a proposé un rendez-vous pour délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRAN

19 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502169

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions en suspension et en injonction, après que la préfète de l'Isère a accordé le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La solution retenue met fin au litige principal, le requérant ayant obtenu satisfaction sur le fond de sa demande.

Avocat : MIRAN

18 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502248

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte. Ce désistement fait suite à la délivrance par la préfète de l'Isère d'un rendez-vous pour remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

17 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502049

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la préfète de l'Isère avait délivré un rendez-vous à Mme A pour déposer une demande de titre de séjour, rendant sans objet sa demande d'injonction. Le juge a toutefois rejeté la demande de délivrance immédiate d'un récépissé avec autorisation de travail, cette remise étant subordonnée au caractère complet du dossier lors du rendez-vous. Mme A a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 900 euros à son avocate.

Avocat : MIRAN

17 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501874

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à la suspension du refus de titre de séjour "vie privée et familiale" opposé par la préfète de l'Isère. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application de l'article 37 de cette même loi, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle et de la renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : MIRAN

13 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502194

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante palestinienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, prise le 17 février 2025, a été jugée légale, le tribunal écartant notamment le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-15, sans que les moyens soulevés par la requérante ne soient retenus.

Avocat : AMIRA

13 mars 2025• ELOIGNEMENT