LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 000 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 000

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 885

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : MIREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204637

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision implicite de rejet du préfet de l'Isère refusant de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante nigériane. La juridiction retient que cette décision, qui constitue une mesure de police, est illégale en raison d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai de trois mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 900 euros au conseil de Mme B au titre des frais d'instance.

Avocat : MIRAN

18 février 2025• 5ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500089

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, ressortissant sainte-lucien, contestant les décisions du préfet refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de deux ans et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision préfectorale suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à l'état de santé du requérant, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, sans les retenir. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

14 février 2025• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500713

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A afin de liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État pour l'exécution tardive d'une ordonnance du 19 décembre 2024. Cette ordonnance enjoignait à la préfète de l'Isère de statuer sur une demande de regroupement familial sous 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision favorable n'étant intervenue que le 30 janvier 2025, soit 27 jours après l'expiration du délai, le tribunal a fait droit à la demande de liquidation. Il a condamné l'État à verser à M. A la somme de 2 700 euros au titre de l'astreinte définitive, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

6 février 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00280

Avocat : MIRAN

5 février 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500306

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme D de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. La requérante a été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

4 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500302

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme C de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que la préfète de l'Isère l'a convoquée pour délivrer un récépissé. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

4 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500168

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a donné acte à M. B du désistement de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Le juge a prononcé l’admission provisoire de l’intéressé à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette décision fait suite à la convocation du requérant par la préfète de l’Isère pour la prise de ses empreintes, dans le cadre du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : MIRAN

4 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500499

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" et à des injonctions. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. L'Etat a été condamné à verser 600 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : MIRAN

3 février 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305218

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D contestant la décision du 25 mai 2023 de la commission de médiation de l'Isère refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré d'une irrégularité de composition de la commission était dépourvu de précisions suffisantes. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux fondés sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

3 février 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407861

Avocat : MIRAN

30 janvier 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00368

Avocat : MIRAN

30 janvier 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500501

Avocat : MIRAN

29 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500382

Avocat : MIRAN

28 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500505

Avocat : MIRAN

28 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500472

Avocat : MIRAN

27 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500202

Avocat : MIRAN

23 janvier 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500603

Avocat : MIRAN

23 janvier 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500453

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D C, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le moyen d'erreur manifeste d'appréciation a été rejeté, le requérant n'apportant aucun élément sur sa situation personnelle ou sa demande d'asile alléguée en Allemagne.

Avocat : MIRGODIN

23 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500457

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A E, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : MIRGODIN

23 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500452

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) et exposait les circonstances de fait. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : MIRGODIN

23 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement