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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 271

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603784

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête. Il estime que la requérante, en se bornant à invoquer l'expiration de son titre, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence caractérisée justifiant une injonction dans le délai de 48 heures prévu par la procédure de référé-liberté. Textes appliqués : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative (CJA). Le juge applique spécifiquement l'article L. 522-3 pour rejeter la demande en l'absence de caractère d'urgence établi.

Avocat : MIRZEIN RUDY

21 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600807

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère rejetant la demande de titre de séjour de Mme B..., mère d’un enfant reconnu réfugié. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de l’impossibilité pour la requérante de travailler et de subvenir à ses besoins, tandis que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MIRAN

20 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601387

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant égyptien visant à enjoindre au préfet de police de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, titulaire d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en juin 2026 lui permettant de travailler, ne démontrait pas le caractère d'urgence requis. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant jugée irrecevable pour défaut d'urgence manifeste.

Avocat : MIRZEIN

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513012

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, après que la préfète de l'Isère lui a délivré un rendez-vous en cours d'instance. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son conseil, sous réserve de la renonciation à la part contributive de l'État et de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409412

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral invalidant sa réussite à l'épreuve théorique du permis de conduire. La juridiction a estimé que la décision, fondée sur des soupçons de manœuvres frauduleuses lors de l'examen, était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation suffisante. Les textes appliqués sont principalement le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et le code de la route.

Avocat : AMIRA

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511469

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), le requérant n'ayant pas établi l'intensité de ses attaches en France ni l'absence de liens dans son pays d'origine. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRZEIN

20 février 2026• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601789

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 décembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de la demande d’hébergement de M. et Mme A..., famille albanaise en situation irrégulière vivant dans un garage avec leurs trois filles. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 441-2-3 III, R. 441-14 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d’injonction sous astreinte et celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : MIRAN

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513498

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions à fin d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État au titre des frais d'instance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l'injonction et un rejet des frais de justice.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512836

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La préfète de l'Isère ayant accordé un rendez-vous au requérant après l'introduction de la requête, le juge a constaté que celle-ci avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Par ailleurs, le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son conseil au titre des frais de justice, sous réserve des conditions prévues par la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523189

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction d'un étranger sollicitant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure se heurte à une contestation sérieuse. En effet, une décision implicite de rejet est née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, du fait du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois.

Avocat : MIRZEIN RUDY

19 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508381

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant plus de quatre mois sur la demande valait décision de rejet implicite, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rejeté l'argument du non-lieu, considérant que la délivrance ultérieure d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet.

Avocat : DEMIR

19 février 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503629

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la décision de la préfète de l'Essonne est régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, la motivation, l'examen particulier de la situation et le respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LAMIRAND

19 février 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601045

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., un jeune majeur en apprentissage. La condition d’urgence a été reconnue en raison de la mise en péril de sa formation professionnelle. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de délivrer un titre provisoire et une autorisation de travail sous astreinte, et a condamné l’État à verser 800 euros au titre des frais d’instance.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601232

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère clôturant la demande de titre de séjour de M. B..., présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, en l'absence de menace imminente d'éloignement et d'obstacle à un nouveau dépôt de demande. La requête a été rejetée comme manifestement dépourvue de fondement en application de l'article L. 522-3 du même code. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais irrépétibles ont également été rejetées.

Avocat : MIRAN

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600628

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légalement motivée et constitue une mesure proportionnée pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Elle écarte les griefs de violation de l'article 8 de la CEDH, faute d'éléments précis à l'appui.

Avocat : MIRZEIN

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601005

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., ressortissant algérien. La condition d’urgence a été reconnue compte tenu de la situation de précarité du requérant, majeur depuis peu, résidant en France depuis l’âge de dix ans avec sa famille et ne pouvant travailler. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du 5° de l’article 6 de l’accord franco-algérien étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : MIRAN

18 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604852

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de police pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que cette demande est manifestement irrecevable, car une injonction ne peut être que l'accessoire d'une demande principale, comme une annulation, et non une action autonome. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : DEMIR

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517843

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'instance formée par le requérant contre le préfet de police concernant le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié". La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : DEMIR

17 février 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2115283

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... contre l'Agence des Espaces Verts de la Région Île-de-France. Le tribunal a considéré que M. B..., dont le véhicule stationné sur la voie publique a été endommagé par la chute d'un arbre du domaine public, avait la qualité d'usager de l'ouvrage public. Par conséquent, sa demande était soumise au régime de responsabilité pour faute prouvée, et non au régime de responsabilité sans faute applicable aux tiers. Le tribunal a jugé que l'Agence, en démontrant un entretien normal de ses parcelles boisées, n'avait pas commis de faute.

Avocat : CHELLAL SAMIRA

16 février 2026• 7ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600527

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi aux fins de liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution d'une injonction. Cette injonction, issue d'une précédente ordonnance du 7 juillet 2025, imposait à la préfète de déterminer les modalités de prise en charge de Mme A... dans le parcours de sortie de la prostitution. Le juge a constaté que la préfète avait délivré une autorisation provisoire d'entrée dans le parcours dès le 24 juin 2025, soit avant l'expiration du délai imparti. En conséquence, il a estimé que l'injonction avait été exécutée et a décidé qu'il n'y avait pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

16 février 2026