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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 359 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 359

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : MIREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515534

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de circulation de trois ans. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa situation professionnelle et de propriétaire. Le tribunal a estimé que la mesure était justifiée par les violences conjugales répétées commises par l'intéressé, constituant une menace pour l'ordre public, et a écarté toute erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAMIRAND

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05880

Avocat : DEMIR

21 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307944

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. B..., qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Saisi d’une requête en excès de pouvoir, le tribunal a constaté que le requérant n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée via Télérecours, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, M. B. est réputé s’être désisté, et le président de la 12ème chambre a prononcé ce désistement par ordonnance sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MIRABEAU

21 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524397

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante malgache demandant qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée à un rendez-vous, rendant sans objet la demande d’injonction. La juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais d’instance.

Avocat : MIRZEIN RUDY

21 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303571

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SASU Albert Louis Holding. Celle-ci contestait un titre de perception de 30 823 euros émis pour récupérer un indu d'aide du fonds de solidarité, demandant la déduction d'une somme de 27 500 euros saisie par l'autorité judiciaire. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le recours administratif préalable ayant été formé hors délai. Il a également estimé que le moyen tiré du double emploi avec la procédure pénale était infondé, en application de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du principe d'indépendance des procédures.

Avocat : MIRIKELAM

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303573

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCI Breizhangher, qui contestait un titre de perception de 30 823 euros émis pour récupérer un indu d’aide du fonds de solidarité COVID-19. La société soutenait que ce titre faisait double emploi avec une saisie pénale de 27 823 euros opérée le 18 octobre 2021. Le tribunal a jugé que l’indépendance des procédures administrative et pénale s’opposait à toute déduction, et que le moyen tiré d’une double récupération était infondé. La décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et l’article 706-148 du code de procédure pénale.

Avocat : MIRIKELAM

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405701

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d'instance de Mme C... épouse A..., qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de procès. Le tribunal a condamné l'État à verser 600 euros à Mme C... au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

21 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600265

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le regroupement familial sollicité par M. A... pour son épouse et son fils. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée en raison de l’absence de moyens sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

21 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02361

Avocat : LAMIRAND

20 janvier 2026• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409711

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement d’instance de M. A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de l’Isère. Le requérant a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : MIRAN

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409914

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de son instance en cours de procédure. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L.761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MIRAN

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408140

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer une carte de séjour « Membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne ». La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de l’instance. Par ordonnance, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. La demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L.761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : MIRAN

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510755

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, la préfète de l’Isère a fait droit à cette demande, conduisant M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 900 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : MIRAN

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409271

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... épouse A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l’obtention de l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions présentées au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : MIRAN

19 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte a été écarté comme manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été établie. Le moyen fondé sur l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme a été jugé inopérant concernant l’obligation de quitter le territoire, et insuffisamment étayé s’agissant de la décision fixant le pays de destination. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

16 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509675

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus implicite d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette demande, présentée par un étranger déjà sous le coup d'une mesure d'éloignement sans éléments nouveaux, était abusive ou dilatoire. En conséquence, le refus d'enregistrement ne constituait pas une décision faisant grief et n'était pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN RUDY

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512373

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour « salarié ». La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

15 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507858

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant sri-lankais, par le préfet du Val-d’Oise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs sollicités dans le délai d’un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. A. au titre des frais de justice.

Avocat : DEMIR

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513454

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 10 décembre 2025 par laquelle la préfète de l'Isère a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus plaçant le requérant en situation irrégulière et compromettant son contrat d'apprentissage. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la préfecture ayant exigé un acte de naissance de moins de trois mois sans base légale, en méconnaissance des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAN

15 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511982

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C... épouse D... de ses conclusions principales visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui avait été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, a vu sa demande de frais irrépétibles rejetée. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l'injonction sollicitée, l'administration ayant fait droit à la demande de rendez-vous en cours d'instance.

Avocat : MIRAN

14 janvier 2026